À l’occasion du deuxième anniversaire de la mort de Sayyed Hassan Nasrallah, le général de division Abdollahi, chef d’état-major des forces armées iraniennes et commandant du quartier général central Khatam al-Anbiya, a affirmé que l’Iran et les groupes alliés se tenaient prêts à répondre à toute menace.
Dans une déclaration consacrée à la disparition de l’ancien secrétaire général du Hezbollah, le responsable militaire iranien a estimé que les adversaires israéliens et américains avaient misé sur l’élimination de Nasrallah pour provoquer l’effondrement de ce que Téhéran désigne comme « la résistance ».
Selon lui, cette stratégie n’aurait toutefois pas produit l’effet escompté. Il affirme au contraire que la disparition de Nasrallah aurait contribué à renforcer la coordination stratégique entre les différents acteurs de cet axe.
Le général Abdollahi a également soutenu que la ligne défendue par Sayyed Hassan Nasrallah se poursuivait au Liban, en Palestine, au Yémen et en Irak, ainsi que dans d’autres territoires que l’Iran rattache à la « résistance ».
Le chef militaire iranien a enfin assuré que les forces armées de son pays, aux côtés des combattants des groupes alliés, étaient « pleinement préparées » à répondre à toute menace. Il a qualifié cette éventuelle riposte de « ferme et dévastatrice », visant, selon ses termes, toute menace dirigée contre « la communauté musulmane ».
Dans une déclaration consacrée à la disparition de l’ancien secrétaire général du Hezbollah, le responsable militaire iranien a estimé que les adversaires israéliens et américains avaient misé sur l’élimination de Nasrallah pour provoquer l’effondrement de ce que Téhéran désigne comme « la résistance ».
Selon lui, cette stratégie n’aurait toutefois pas produit l’effet escompté. Il affirme au contraire que la disparition de Nasrallah aurait contribué à renforcer la coordination stratégique entre les différents acteurs de cet axe.
Le général Abdollahi a également soutenu que la ligne défendue par Sayyed Hassan Nasrallah se poursuivait au Liban, en Palestine, au Yémen et en Irak, ainsi que dans d’autres territoires que l’Iran rattache à la « résistance ».
Le chef militaire iranien a enfin assuré que les forces armées de son pays, aux côtés des combattants des groupes alliés, étaient « pleinement préparées » à répondre à toute menace. Il a qualifié cette éventuelle riposte de « ferme et dévastatrice », visant, selon ses termes, toute menace dirigée contre « la communauté musulmane ».