Donald Trump serait-il sur le point de vouloir jeter l'éponge ? C'est une hypothèse puisqu'il indique sur ses réseaux sociaux vouloir « quitter » l'Iran « très bientôt ». Des propos qui tranchent avec ceux du ministre américain de la Défense, Pete Hegseth, qui de son côté assure que les prochains jours de la guerre seront décisifs. Le chef du Pentagone se refuse toujours d'écarter la possibilité de déployer des troupes sur le sol iranien. Reste qu'avec un contingent de 50 000 soldats dans la région, un déploiement au sol ne pourrait être que limité à la prise de quelques îles iraniennes dans le golfe Persique.
Surtout l'armée américaine semble avoir mal anticipé les capacités de riposte iraniennes. Des responsables saoudiens et américains ont confirmé, auprès du Wall Street Journal, que la base « Prince Sultan » en Arabie saoudite avait été visée vendredi par un missile iranien et que « plusieurs avions ravitailleurs » de l’US Air Force avaient été endommagés, mais également un appareil encore plus précieux, un avion radar Awacs possiblement avec l'aide de la Russie ou de la Chine, notent des sources militaires occidentales. Cela montre qu'il y a un manque de maitrise des opérations, mais aussi que l'aventurisme de Washington commence à coûter cher à son armée.
Mais si les États-Unis semblent prêts à reculer, son allié israélien promet lui d'aller jusqu'au bout. En particulier au Liban. Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu mardi une réunion d'urgence demandée par la France après la mort de plusieurs Casques bleus de la Finul. Le contingent français est le plus important, et à Paris des sources proches de l'état-major indiquent que l'agressivité israélienne est manifestement le signe d'une armée épuisée, mal encadrée et de soldats livrés à eux-mêmes. Le signe aussi d'une véritable fébrilité au sein de la coalition israélo-américaine.
Surtout l'armée américaine semble avoir mal anticipé les capacités de riposte iraniennes. Des responsables saoudiens et américains ont confirmé, auprès du Wall Street Journal, que la base « Prince Sultan » en Arabie saoudite avait été visée vendredi par un missile iranien et que « plusieurs avions ravitailleurs » de l’US Air Force avaient été endommagés, mais également un appareil encore plus précieux, un avion radar Awacs possiblement avec l'aide de la Russie ou de la Chine, notent des sources militaires occidentales. Cela montre qu'il y a un manque de maitrise des opérations, mais aussi que l'aventurisme de Washington commence à coûter cher à son armée.
Mais si les États-Unis semblent prêts à reculer, son allié israélien promet lui d'aller jusqu'au bout. En particulier au Liban. Le Conseil de sécurité de l'ONU a tenu mardi une réunion d'urgence demandée par la France après la mort de plusieurs Casques bleus de la Finul. Le contingent français est le plus important, et à Paris des sources proches de l'état-major indiquent que l'agressivité israélienne est manifestement le signe d'une armée épuisée, mal encadrée et de soldats livrés à eux-mêmes. Le signe aussi d'une véritable fébrilité au sein de la coalition israélo-américaine.