Insultes contre les Sénégalais : Mariama Ba interpellée par la Division spéciale de cybersécurité

Samedi 10 Octobre 2026

La Division spéciale de cybersécurité (DSC) a procédé, vendredi 9 octobre 2026, à l'interpellation de Mariama Ba, une commerçante et créatrice de contenus âgée de 29 ans, connue sur les réseaux sociaux sous le pseudonyme de « Nourah Ba ». Elle est mise en cause pour des propos jugés xénophobes et incitant à la haine à l'encontre de Sénégalais.

Les publications sur les réseaux sociaux continuent de conduire certains internautes devant les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité. Cette fois, c'est Mariama Ba, âgée de 29 ans, qui a été interpellée à la suite de la diffusion d'un message controversé sur Internet.

Selon les informations rapportées par SeneNews, la jeune femme, commerçante et créatrice de contenus, aurait tenu, sous l'identité numérique de « Nourah Ba », des propos particulièrement offensants visant les Sénégalais.

Dans le message incriminé, elle aurait notamment fait référence au président de la République et aux guides religieux, à travers l'expression wolof « seen seeni sëgne », avant de proférer une insulte.

La publication aurait rapidement suscité de nombreuses réactions et une vague d'indignation sur les réseaux sociaux.

Une Sénégalaise présentée à tort comme Guinéenne

L'affaire a également donné lieu à des spéculations concernant la nationalité de la mise en cause. Certaines rumeurs relayées sur Internet la présentaient comme une ressortissante guinéenne.

Toutefois, selon les informations disponibles, Mariama Ba est de nationalité sénégalaise et est née à Nguidilé.

Cette précision vient contredire les affirmations qui circulaient sur ses origines depuis la diffusion de la publication controversée.


Convoquée et entendue par les enquêteurs de la Division spéciale de cybersécurité, Mariama Ba a été placée en garde à vue à l'issue de sa première audition.

Elle est notamment mise en cause pour des propos jugés contraires aux bonnes mœurs, des injures envers un groupe de personnes en raison de leur origine nationale et une incitation à la haine.

Les investigations devront permettre de préciser les circonstances de la publication du message et les responsabilités éventuelles de la personne interpellée.

À ce stade, Mariama Ba bénéficie de la présomption d'innocence. Aucune décision judiciaire définitive n'a été rapportée dans cette affaire.

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