L’aviation sénégalaise vient d’écrire une nouvelle page de son histoire. Pour la première fois, un Boeing 737 de la compagnie Transair a atterri sur le tarmac du nouvel Aéroport international de Ziguinchor. Cet événement, salué comme historique par les acteurs du secteur, marque une étape symbolique dans la mise en service progressive de cette infrastructure stratégique, consacrant l’ambition d’une aviation plus inclusive et mieux répartie sur l’ensemble du territoire national.
Ziguinchor étrenne ainsi un nouvel outil qui répond aux standards internationaux les plus rigoureux. L'infrastructure dispose d’une piste rallongée à 2 000 mètres, désormais capable d’accueillir des appareils moyen-courriers, ainsi que d’équipements de navigation et de météorologie de dernière génération sous la supervision de l’ASECNA. Une particularité majeure réside dans sa vocation civilo-militaire : l’aéroport intègre une base aérienne moderne, renforçant la présence stratégique de l’armée dans cette zone méridionale.
Derrière la célébration technique, une lecture politique émerge. L’ancien ministre des Transports aériens et ancien directeur général de l’AIBD, Doudou Ka, a tenu à rappeler le rôle du précédent régime dans la genèse du projet. Dans une note écrite, il souligne que cette reconstruction s’inscrivait dans la vision stratégique du Programme de reconstruction des aéroports du Sénégal (PRAS) portée entre 2021 et 2025. Selon lui, près de 80 % des travaux avaient été finalisés avant l’alternance de 2024 sous le magistère de Macky Sall. Il a toutefois tenu à saluer la continuité de l’État assurée par les nouvelles autorités.
L’inauguration officielle par le président Bassirou Diomaye Faye est attendue dans les prochains mois. Elle devrait consacrer cet aéroport comme un maillon essentiel du réseau national, aux côtés des projets de Matam, Tambacounda, Kolda ou encore Kédougou. Pour le ministère actuel, Ziguinchor apparaît comme un test grandeur nature de la capacité du Sénégal à concrétiser ses ambitions aéronautiques. Entre symbole de continuité et vitrine d’une nouvelle dynamique territoriale, l’aéroport de Ziguinchor s’impose désormais comme l’autre porte d’entrée du Sénégal.
Ziguinchor étrenne ainsi un nouvel outil qui répond aux standards internationaux les plus rigoureux. L'infrastructure dispose d’une piste rallongée à 2 000 mètres, désormais capable d’accueillir des appareils moyen-courriers, ainsi que d’équipements de navigation et de météorologie de dernière génération sous la supervision de l’ASECNA. Une particularité majeure réside dans sa vocation civilo-militaire : l’aéroport intègre une base aérienne moderne, renforçant la présence stratégique de l’armée dans cette zone méridionale.
Derrière la célébration technique, une lecture politique émerge. L’ancien ministre des Transports aériens et ancien directeur général de l’AIBD, Doudou Ka, a tenu à rappeler le rôle du précédent régime dans la genèse du projet. Dans une note écrite, il souligne que cette reconstruction s’inscrivait dans la vision stratégique du Programme de reconstruction des aéroports du Sénégal (PRAS) portée entre 2021 et 2025. Selon lui, près de 80 % des travaux avaient été finalisés avant l’alternance de 2024 sous le magistère de Macky Sall. Il a toutefois tenu à saluer la continuité de l’État assurée par les nouvelles autorités.
L’inauguration officielle par le président Bassirou Diomaye Faye est attendue dans les prochains mois. Elle devrait consacrer cet aéroport comme un maillon essentiel du réseau national, aux côtés des projets de Matam, Tambacounda, Kolda ou encore Kédougou. Pour le ministère actuel, Ziguinchor apparaît comme un test grandeur nature de la capacité du Sénégal à concrétiser ses ambitions aéronautiques. Entre symbole de continuité et vitrine d’une nouvelle dynamique territoriale, l’aéroport de Ziguinchor s’impose désormais comme l’autre porte d’entrée du Sénégal.