Le Guyana accueillera des migrants expulsés par les États-Unis, selon un accord annoncé samedi 6 septembre par le gouvernement de ce pays d'Amérique du Sud. Depuis son retour à la Maison Blanche en 2025, le président Donald Trump mène une campagne anti-immigration agressive qui comprend des rafles et des expulsions vers des pays tiers. Dans ce cadre, le Guyana a déclaré qu'il accueillerait un nombre limité de personnes sans casier judiciaire.
« Le gouvernement du président Irfaan Ali a présenté cet arrangement comme une extension de l'engagement de longue date du Guyana en faveur des droits humains et de la coopération internationale », selon un communiqué officiel.
Le Guyana rejoint ainsi la liste de pays des Caraïbes et d'Amérique centrale qui ont accepté de coopérer avec Washington dans le cadre de l'expulsion de migrants. Dans ce contexte, quelque 250 Vénézuéliens ont été envoyés au Salvador au sein d'une méga-prison pour membres de gangs, le Centre de confinement du terrorisme (Cecot). Le Guyana a souligné que cet accord « est strictement transitoire et ne constitue pas une réinstallation permanente ».
Les personnes expulsées resteront dans le pays sous certaines conditions, le temps que leur statut migratoire soit déterminé. « En fonction de la décision prise pour chaque cas, les migrants pourront retourner dans leur pays d'origine ou être réinstallés dans un pays tiers de leur choix », a-t-il poursuivi. Le Guyana n'acceptera « que » les personnes ayant choisi d'être envoyées sur son territoire de leur plein gré, selon le communiqué.
« Le gouvernement du président Irfaan Ali a présenté cet arrangement comme une extension de l'engagement de longue date du Guyana en faveur des droits humains et de la coopération internationale », selon un communiqué officiel.
Le Guyana rejoint ainsi la liste de pays des Caraïbes et d'Amérique centrale qui ont accepté de coopérer avec Washington dans le cadre de l'expulsion de migrants. Dans ce contexte, quelque 250 Vénézuéliens ont été envoyés au Salvador au sein d'une méga-prison pour membres de gangs, le Centre de confinement du terrorisme (Cecot). Le Guyana a souligné que cet accord « est strictement transitoire et ne constitue pas une réinstallation permanente ».
Les personnes expulsées resteront dans le pays sous certaines conditions, le temps que leur statut migratoire soit déterminé. « En fonction de la décision prise pour chaque cas, les migrants pourront retourner dans leur pays d'origine ou être réinstallés dans un pays tiers de leur choix », a-t-il poursuivi. Le Guyana n'acceptera « que » les personnes ayant choisi d'être envoyées sur son territoire de leur plein gré, selon le communiqué.