Face à ses militants réunis à Dakar Arena, Ousmane Sonko a choisi de replacer la jeunesse au cœur de son combat politique, tout en dénonçant ce qu'il considère comme une stratégie de ses adversaires visant à l'isoler de sa principale base de soutien. Le président de PASTEF a estimé que plusieurs controverses survenues ces derniers mois ont été exploitées pour fragiliser le lien qu'il entretient avec les jeunes Sénégalais. « Ils ont une obsession : me séparer des jeunes », a-t-il affirmé, accusant ses détracteurs de chercher à lui imputer systématiquement les tensions sociales ou estudiantines afin d'éroder sa popularité auprès de la jeunesse.
« Lorsque les vendeurs ambulants ont été déguerpis, on m'en a tenu responsable. Lorsqu'il y a eu des problèmes à l'université, on m'en a également accusé, avec pour seule finalité de me mettre en mal avec les jeunes », a-t-il déclaré. Au-delà de cette dénonciation, le leader des Patriotes a profité de la tribune du congrès pour appeler à une transformation des pratiques militantes au sein de son parti. Soucieux de préserver l'image de PASTEF, il a invité ses partisans à adopter une attitude plus responsable et respectueuse envers toutes les composantes de la société sénégalaise.
« Nous devons être un parti exemplaire. Prenez en considération les dignitaires religieux, les notabilités et tous les segments de la société », a-t-il recommandé. Ousmane Sonko a particulièrement insisté sur la nécessité d'abandonner les attaques personnelles et les dérives verbales qui alimentent régulièrement les débats politiques sur les réseaux sociaux. « Les quolibets, les surnoms et les insultes ne doivent plus être l'image de PASTEF », a-t-il martelé.
S'adressant ensuite à la jeunesse, il a plaidé pour l'émergence d'une génération plus responsable et plus consciente des enjeux citoyens. « Je veux une jeunesse intelligente et citoyenne. Ne cédez pas aux provocations », a-t-il lancé, avant de mettre en garde contre ceux qui chercheraient à entraîner les militants dans des comportements répréhensibles. « Ils vont recruter des insulteurs pour vous provoquer et vous envoyer en prison. Refusez ce piège », a-t-il averti.
Le président de PASTEF a également fixé de nouveaux objectifs organisationnels à son parti, appelant à une intensification des adhésions et à un maillage plus dense du territoire national. « Je veux plus d'un million de cartes de membres et 10 000 cellules à travers le pays », a-t-il déclaré, invitant également les militants à s'inscrire massivement sur les listes électorales.
Balayant les spéculations sur une prétendue fragilisation de son mouvement, Sonko a minimisé les départs enregistrés ces derniers mois. « Il n'y a pas de séparation. Une poignée de personnes s'est retirée, mais PASTEF conserve la confiance des Sénégalais », a-t-il soutenu. Terminant son intervention, il a réaffirmé la puissance de son parti dans le paysage national. « Nous sommes le plus grand parti par la volonté de Dieu. Nous avons élu des maires, des députés, des présidents. Sonko est de retour, et le pays va trembler », a-t-il lancé sous les ovations des militants.
« Lorsque les vendeurs ambulants ont été déguerpis, on m'en a tenu responsable. Lorsqu'il y a eu des problèmes à l'université, on m'en a également accusé, avec pour seule finalité de me mettre en mal avec les jeunes », a-t-il déclaré. Au-delà de cette dénonciation, le leader des Patriotes a profité de la tribune du congrès pour appeler à une transformation des pratiques militantes au sein de son parti. Soucieux de préserver l'image de PASTEF, il a invité ses partisans à adopter une attitude plus responsable et respectueuse envers toutes les composantes de la société sénégalaise.
« Nous devons être un parti exemplaire. Prenez en considération les dignitaires religieux, les notabilités et tous les segments de la société », a-t-il recommandé. Ousmane Sonko a particulièrement insisté sur la nécessité d'abandonner les attaques personnelles et les dérives verbales qui alimentent régulièrement les débats politiques sur les réseaux sociaux. « Les quolibets, les surnoms et les insultes ne doivent plus être l'image de PASTEF », a-t-il martelé.
S'adressant ensuite à la jeunesse, il a plaidé pour l'émergence d'une génération plus responsable et plus consciente des enjeux citoyens. « Je veux une jeunesse intelligente et citoyenne. Ne cédez pas aux provocations », a-t-il lancé, avant de mettre en garde contre ceux qui chercheraient à entraîner les militants dans des comportements répréhensibles. « Ils vont recruter des insulteurs pour vous provoquer et vous envoyer en prison. Refusez ce piège », a-t-il averti.
Le président de PASTEF a également fixé de nouveaux objectifs organisationnels à son parti, appelant à une intensification des adhésions et à un maillage plus dense du territoire national. « Je veux plus d'un million de cartes de membres et 10 000 cellules à travers le pays », a-t-il déclaré, invitant également les militants à s'inscrire massivement sur les listes électorales.
Balayant les spéculations sur une prétendue fragilisation de son mouvement, Sonko a minimisé les départs enregistrés ces derniers mois. « Il n'y a pas de séparation. Une poignée de personnes s'est retirée, mais PASTEF conserve la confiance des Sénégalais », a-t-il soutenu. Terminant son intervention, il a réaffirmé la puissance de son parti dans le paysage national. « Nous sommes le plus grand parti par la volonté de Dieu. Nous avons élu des maires, des députés, des présidents. Sonko est de retour, et le pays va trembler », a-t-il lancé sous les ovations des militants.