Les députés sénégalais ont adopté, hier mercredi, une loi qui durcit les peines encourues pour les relations entre personnes de même sexe. La réforme de l'article 319 du code pénal prévoit notamment de doubler les peines de prison pour relations homosexuelles.
La loi qualifie cet acte de "comportement contre-nature" et prévoit également des sanctions pénales contre "la promotion" de l'homosexualité au Sénégal. Elle doit désormais être promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye, ce qui fera de ce pays l’un des plus sévères d’Afrique envers les personnes LGBTQ+.
Selon cette représentation, les législations varient fortement d’un pays à l’autre, allant de protections constitutionnelles à des sanctions pénales lourdes, voire à la peine de mort.
Dans la catégorie des pays offrant une protection constitutionnelle, l’Afrique du Sud se distingue comme le seul État du continent dont la Constitution interdit explicitement les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle. D’autres pays, comme le Cap-Vert, disposent également de protections légales étendues pour les personnes LGBT.
Dans certains États, la protection reste limitée à certains domaines. C’est notamment le cas du Mozambique et du Botswana, où des garanties existent notamment dans le cadre de l’emploi.
Une autre catégorie regroupe les pays où l’homosexualité n’est pas criminalisée mais ne bénéficie d’aucune protection spécifique. Cette situation concerne par exemple la Côte d’Ivoire, le Bénin, la République démocratique du Congo, le Madagascar ou encore le Niger.
Cependant, la carte révèle que la majorité des pays africains maintiennent des lois criminalisant les relations entre personnes de même sexe. Dans plusieurs États, les sanctions peuvent atteindre jusqu’à huit ans de prison. C’est notamment le cas du Ghana, du Togo, du Libéria, de l’Éthiopie ou encore de la Somalie.
Dans d’autres pays, la législation est encore plus sévère, avec des peines pouvant atteindre dix ans de prison ou davantage. Cette situation concerne notamment le Nigeria, la Tanzanie, l’Ouganda, le Kenya ou la Zambie.
Enfin, la carte indique que certains pays prévoient dans leur législation la peine de mort pour les relations homosexuelles, comme la Mauritanie ou dans certaines zones de la Somalie où la loi islamique est appliquée.
Au total, cette cartographie met en évidence un continent profondément divisé sur la question. Entre protections juridiques dans certains pays et criminalisation sévère dans d’autres, le statut légal de l’homosexualité en Afrique reste marqué par des réalités politiques, culturelles et sociales très contrastées.
La loi qualifie cet acte de "comportement contre-nature" et prévoit également des sanctions pénales contre "la promotion" de l'homosexualité au Sénégal. Elle doit désormais être promulguée par le président Bassirou Diomaye Faye, ce qui fera de ce pays l’un des plus sévères d’Afrique envers les personnes LGBTQ+.
Selon cette représentation, les législations varient fortement d’un pays à l’autre, allant de protections constitutionnelles à des sanctions pénales lourdes, voire à la peine de mort.
Dans la catégorie des pays offrant une protection constitutionnelle, l’Afrique du Sud se distingue comme le seul État du continent dont la Constitution interdit explicitement les discriminations fondées sur l’orientation sexuelle. D’autres pays, comme le Cap-Vert, disposent également de protections légales étendues pour les personnes LGBT.
Dans certains États, la protection reste limitée à certains domaines. C’est notamment le cas du Mozambique et du Botswana, où des garanties existent notamment dans le cadre de l’emploi.
Une autre catégorie regroupe les pays où l’homosexualité n’est pas criminalisée mais ne bénéficie d’aucune protection spécifique. Cette situation concerne par exemple la Côte d’Ivoire, le Bénin, la République démocratique du Congo, le Madagascar ou encore le Niger.
Cependant, la carte révèle que la majorité des pays africains maintiennent des lois criminalisant les relations entre personnes de même sexe. Dans plusieurs États, les sanctions peuvent atteindre jusqu’à huit ans de prison. C’est notamment le cas du Ghana, du Togo, du Libéria, de l’Éthiopie ou encore de la Somalie.
Dans d’autres pays, la législation est encore plus sévère, avec des peines pouvant atteindre dix ans de prison ou davantage. Cette situation concerne notamment le Nigeria, la Tanzanie, l’Ouganda, le Kenya ou la Zambie.
Enfin, la carte indique que certains pays prévoient dans leur législation la peine de mort pour les relations homosexuelles, comme la Mauritanie ou dans certaines zones de la Somalie où la loi islamique est appliquée.
Au total, cette cartographie met en évidence un continent profondément divisé sur la question. Entre protections juridiques dans certains pays et criminalisation sévère dans d’autres, le statut légal de l’homosexualité en Afrique reste marqué par des réalités politiques, culturelles et sociales très contrastées.