La délégation du Fonds monétaire international (FMI) avait séjourné deux semaines à Conakry, au mois de juin. Du côté de la Guinée, les discussions étaient dirigées par une cellule technique du ministère de l'Économie, des Finances et du Budget. Et les deux parties sont arrivées à cet accord.
« Cet accord intervient dans un contexte particulier pour notre pays marqué par un retour à l'ordre constitutionnel et la volonté des autorités de consolider la stabilité institutionnelle et économique. Il accompagne une vision, une ambition et des réformes que notre pays a choisies pour construire une économie plus forte, mieux gouvernée et capable de financer progressivement son propre développement », indique la ministre de l'Économie, Mariama Ciré Sylla.
Transformer la croissance en amélioration du niveau de vie
Avec la mise en production de l'immense mine de fer de Simandou et les investissements soutenus dans la bauxite, la croissance du pays a atteint 7 % en 2025 et devrait dépasser les 8 % en 2026. « L'enjeu fondamental est de transformer cette croissance portée par l'expansion minière et les investissements dans les infrastructures en une amélioration durable pour notre population, estime aussi la ministre. Sans une gestion rigoureuse, une telle manne peut accroître les déséquilibres et peut ne pas servir comme on le souhaiterait les populations guinéennes. »
La priorité est de développer le capital humain à travers des investissements dans l'éducation et la santé.
« Cet accord intervient dans un contexte particulier pour notre pays marqué par un retour à l'ordre constitutionnel et la volonté des autorités de consolider la stabilité institutionnelle et économique. Il accompagne une vision, une ambition et des réformes que notre pays a choisies pour construire une économie plus forte, mieux gouvernée et capable de financer progressivement son propre développement », indique la ministre de l'Économie, Mariama Ciré Sylla.
Transformer la croissance en amélioration du niveau de vie
Avec la mise en production de l'immense mine de fer de Simandou et les investissements soutenus dans la bauxite, la croissance du pays a atteint 7 % en 2025 et devrait dépasser les 8 % en 2026. « L'enjeu fondamental est de transformer cette croissance portée par l'expansion minière et les investissements dans les infrastructures en une amélioration durable pour notre population, estime aussi la ministre. Sans une gestion rigoureuse, une telle manne peut accroître les déséquilibres et peut ne pas servir comme on le souhaiterait les populations guinéennes. »
La priorité est de développer le capital humain à travers des investissements dans l'éducation et la santé.