Quelques jours après leur limogeage du gouvernement guinéen, Mory Condé et Mourana Soumah sont convoqués à la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale à Conakry. Selon deux convocations datées du 20 août 2025, les deux anciens ministres doivent se présenter le lundi 25 août à 9 heures au Camp Alpha Yaya Diallo, « pour les besoins d’une enquête ».
Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a mis fin vendredi soir aux fonctions de Mory Condé, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale, et de Mourana Soumah, ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation.
Aucun motif n’a été officiellement avancé pour expliquer ces deux départs.
Dans une déclaration publiée au même moment, le chef de l’État guinéen a cependant inscrit les décisions prises au sein de son gouvernement dans le cadre de la lutte contre la corruption et de l’exigence d’exemplarité qu’il entend imposer aux responsables publics.
« Contre la corruption, ma main ne tremblera pas. Aucun rang, aucune fonction, aucune proximité ne met quiconque à l’abri de la rigueur républicaine », a déclaré Mamadi Doumbouya.
Le président guinéen a surtout insisté sur l’application de cette exigence aux membres de son propre entourage gouvernemental.
« L’exigence d’exemplarité s’applique à tous, sans exception, à commencer par ceux qui servent à mes côtés », a-t-il affirmé.
Sans établir explicitement de lien entre les limogeages de Mory Condé et Mourana Soumah et d’éventuels faits de corruption, Mamadi Doumbouya a également souligné que « la Refondation n’est pas un slogan, elle est une discipline que nous nous imposons d’abord à nous-mêmes ».
Convoqués « pour les besoins d’une enquête »
Les deux convocations adressées aux anciens ministres indiquent qu’ils doivent se présenter à la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale, sise à la Base principale de la Gendarmerie de Conakry, au Camp Alpha Yaya Diallo.
Les documents précisent uniquement que leur présence est requise « pour les besoins d’une enquête », sans fournir davantage de détails sur la nature des investigations.
Les convocations se réfèrent aux « articles 92 et suivants du Code de procédure pénale » et avertissent que « le non-respect de cette convocation pourra entraîner des poursuites conformément à la loi en vigueur ».
Ces convocations, intervenant dans le sillage de leur éviction du gouvernement, alimentent les interrogations à Conakry. À ce stade, toutefois, aucun élément contenu dans les documents ne permet d’établir formellement un lien entre leur limogeage, les déclarations de Mamadi Doumbouya sur la lutte contre la corruption et l’enquête pour laquelle les deux anciens ministres sont appelés à comparaître devant les gendarmes.
Le président de la République de Guinée, Mamadi Doumbouya, a mis fin vendredi soir aux fonctions de Mory Condé, ministre du Travail, de l’Emploi et de la Protection sociale, et de Mourana Soumah, ministre de la Communication, de l’Économie numérique et de l’Innovation.
Aucun motif n’a été officiellement avancé pour expliquer ces deux départs.
Dans une déclaration publiée au même moment, le chef de l’État guinéen a cependant inscrit les décisions prises au sein de son gouvernement dans le cadre de la lutte contre la corruption et de l’exigence d’exemplarité qu’il entend imposer aux responsables publics.
« Contre la corruption, ma main ne tremblera pas. Aucun rang, aucune fonction, aucune proximité ne met quiconque à l’abri de la rigueur républicaine », a déclaré Mamadi Doumbouya.
Le président guinéen a surtout insisté sur l’application de cette exigence aux membres de son propre entourage gouvernemental.
« L’exigence d’exemplarité s’applique à tous, sans exception, à commencer par ceux qui servent à mes côtés », a-t-il affirmé.
Sans établir explicitement de lien entre les limogeages de Mory Condé et Mourana Soumah et d’éventuels faits de corruption, Mamadi Doumbouya a également souligné que « la Refondation n’est pas un slogan, elle est une discipline que nous nous imposons d’abord à nous-mêmes ».
Convoqués « pour les besoins d’une enquête »
Les deux convocations adressées aux anciens ministres indiquent qu’ils doivent se présenter à la Brigade de Recherches de la Gendarmerie nationale, sise à la Base principale de la Gendarmerie de Conakry, au Camp Alpha Yaya Diallo.
Les documents précisent uniquement que leur présence est requise « pour les besoins d’une enquête », sans fournir davantage de détails sur la nature des investigations.
Les convocations se réfèrent aux « articles 92 et suivants du Code de procédure pénale » et avertissent que « le non-respect de cette convocation pourra entraîner des poursuites conformément à la loi en vigueur ».
Ces convocations, intervenant dans le sillage de leur éviction du gouvernement, alimentent les interrogations à Conakry. À ce stade, toutefois, aucun élément contenu dans les documents ne permet d’établir formellement un lien entre leur limogeage, les déclarations de Mamadi Doumbouya sur la lutte contre la corruption et l’enquête pour laquelle les deux anciens ministres sont appelés à comparaître devant les gendarmes.

