La Guinée compte désormais 17,5 millions d’habitants. C’est ce que révèle le quatrième recensement général de la population, dont les résultats ont été publiés mercredi 25 février. Il s’agit du premier décompte officiel depuis 2014, offrant au gouvernement des données actualisées pour mieux orienter ses politiques publiques.
En douze ans, la population guinéenne a connu une croissance spectaculaire de 70 %. Elle était estimée à 10,5 millions d’habitants lors du précédent recensement. Cette progression rapide confirme la dynamique démographique soutenue du pays.
Malgré l’urbanisation croissante, la Guinée demeure un pays majoritairement rural : plus de 60 % de la population vit encore à la campagne. Toutefois, la population urbaine est celle qui progresse le plus rapidement. Elle a presque doublé depuis 2014 et atteint désormais 6,7 millions de personnes.
Cette pression démographique dans les villes pose d’importants défis en matière d’aménagement urbain. Les infrastructures, les écoles et les structures de santé peinent à suivre le rythme de cette expansion.
De fortes migrations internes
Le recensement révèle, une mobilité interne marquée. Dans le Fouta-Djalon, notamment dans la région de Labé, le manque d’opportunités économiques pousse de nombreux hommes à migrer vers d’autres zones. On y dénombre désormais seulement 77 hommes pour 100 femmes. À l’inverse, la région de Kankan, dans le nord-est, attire massivement grâce à l’activité minière, notamment l’exploitation de l’or. Avec plus de 4 millions d’habitants, elle devient la région la plus peuplée du pays, devant la capitale Conakry, qui compte 3,4 millions d’habitants.
En douze ans, la population guinéenne a connu une croissance spectaculaire de 70 %. Elle était estimée à 10,5 millions d’habitants lors du précédent recensement. Cette progression rapide confirme la dynamique démographique soutenue du pays.
Malgré l’urbanisation croissante, la Guinée demeure un pays majoritairement rural : plus de 60 % de la population vit encore à la campagne. Toutefois, la population urbaine est celle qui progresse le plus rapidement. Elle a presque doublé depuis 2014 et atteint désormais 6,7 millions de personnes.
Cette pression démographique dans les villes pose d’importants défis en matière d’aménagement urbain. Les infrastructures, les écoles et les structures de santé peinent à suivre le rythme de cette expansion.
De fortes migrations internes
Le recensement révèle, une mobilité interne marquée. Dans le Fouta-Djalon, notamment dans la région de Labé, le manque d’opportunités économiques pousse de nombreux hommes à migrer vers d’autres zones. On y dénombre désormais seulement 77 hommes pour 100 femmes. À l’inverse, la région de Kankan, dans le nord-est, attire massivement grâce à l’activité minière, notamment l’exploitation de l’or. Avec plus de 4 millions d’habitants, elle devient la région la plus peuplée du pays, devant la capitale Conakry, qui compte 3,4 millions d’habitants.