Le président de l’Union des forces démocratiques de Guinée (UFDG), Cellou Dalein Diallo, hausse le ton contre les autorités guinéennes. Dans une déclaration particulièrement offensive, l’opposant dénonce ceux qu’il présente comme les « véritables bourreaux » de la démocratie et appelle les Guinéens à rester « mobilisés et vigilants » pour obtenir un « retour effectif à l’ordre constitutionnel ».
Cellou Dalein Diallo livre une nouvelle charge contre le pouvoir en Guinée. Le président de l’UFDG estime que, au-delà des déclarations politiques, les actes permettent désormais aux citoyens d’identifier les responsables de la situation politique et économique du pays.
« Heureusement qu'au-delà des postures opportunistes et des discours publics démagogiques, ce sont à ce jour les faits et les actes posés qui désignent les véritables bourreaux de notre jeune démocratie, les véritables ennemis de la République et les fossoyeurs de notre économie », déclare Cellou Dalein Diallo.
L'ancien Premier ministre formule également de lourdes accusations concernant la gestion des ressources publiques. Sans désigner nommément les personnes qu'il vise dans cet extrait, il évoque notamment des pratiques présumées de surfacturation, de rétrocommissions ainsi que l'octroi de licences et d'exonérations qu'il juge indues.
« Personne n'ignore non plus ceux qui, avec les rétrocommissions tirées de la surfacturation des contrats publics, d'octroi de licences et d'exonérations indues au détriment du denier public, se livrent à l'enrichissement personnel, à des constructions ou à des acquisitions d'immeubles haussmanniens à Conakry, dans la sous-région ouest-africaine, en Europe et en Amérique du Nord », accuse-t-il.
Ces affirmations constituent des accusations politiques portées par le président de l'UFDG et ne sont accompagnées, dans la déclaration rapportée ici, d'aucun élément permettant d'en vérifier indépendamment la matérialité.
Un appel à la mobilisation
Dans la suite de son message, l'opposant appelle directement ses compatriotes à maintenir la mobilisation et à ne pas se laisser entraîner, selon lui, dans une stratégie de division.
« Mes chers compatriotes, j'en appelle à chacun et à tous à rester mobilisés et vigilants, à ne pas céder à la politique de diviser pour régner, et à s'engager résolument pour le retour effectif à l'ordre constitutionnel », lance le président de l'UFDG.
Cellou Dalein Diallo emploie ensuite des termes particulièrement durs à l'endroit des dirigeants qu'il combat politiquement, allant jusqu'à les qualifier d'« usurpateurs du pouvoir politique ».
« Aux usurpateurs du pouvoir politique, fébriles et affolés, dépourvus de légitimité et agissant en toute illégalité, je rappelle cet adage : à force de crier au loup, on finit par le voir », déclare-t-il.
Le leader de l'UFDG termine son message sur un appel à l'unité et à la solidarité de ses partisans et des Guinéens qui partagent son combat politique. « Ensemble, unis et solidaires, nous vaincrons. À bas la dictature, vive la République, vive l'unité nationale », conclut Cellou Dalein Diallo. À travers cette nouvelle sortie, l'opposant guinéen réaffirme ainsi sa ligne de confrontation politique avec les autorités et place la question du retour à l'ordre constitutionnel au cœur de son discours.
Cellou Dalein Diallo livre une nouvelle charge contre le pouvoir en Guinée. Le président de l’UFDG estime que, au-delà des déclarations politiques, les actes permettent désormais aux citoyens d’identifier les responsables de la situation politique et économique du pays.
« Heureusement qu'au-delà des postures opportunistes et des discours publics démagogiques, ce sont à ce jour les faits et les actes posés qui désignent les véritables bourreaux de notre jeune démocratie, les véritables ennemis de la République et les fossoyeurs de notre économie », déclare Cellou Dalein Diallo.
L'ancien Premier ministre formule également de lourdes accusations concernant la gestion des ressources publiques. Sans désigner nommément les personnes qu'il vise dans cet extrait, il évoque notamment des pratiques présumées de surfacturation, de rétrocommissions ainsi que l'octroi de licences et d'exonérations qu'il juge indues.
« Personne n'ignore non plus ceux qui, avec les rétrocommissions tirées de la surfacturation des contrats publics, d'octroi de licences et d'exonérations indues au détriment du denier public, se livrent à l'enrichissement personnel, à des constructions ou à des acquisitions d'immeubles haussmanniens à Conakry, dans la sous-région ouest-africaine, en Europe et en Amérique du Nord », accuse-t-il.
Ces affirmations constituent des accusations politiques portées par le président de l'UFDG et ne sont accompagnées, dans la déclaration rapportée ici, d'aucun élément permettant d'en vérifier indépendamment la matérialité.
Un appel à la mobilisation
Dans la suite de son message, l'opposant appelle directement ses compatriotes à maintenir la mobilisation et à ne pas se laisser entraîner, selon lui, dans une stratégie de division.
« Mes chers compatriotes, j'en appelle à chacun et à tous à rester mobilisés et vigilants, à ne pas céder à la politique de diviser pour régner, et à s'engager résolument pour le retour effectif à l'ordre constitutionnel », lance le président de l'UFDG.
Cellou Dalein Diallo emploie ensuite des termes particulièrement durs à l'endroit des dirigeants qu'il combat politiquement, allant jusqu'à les qualifier d'« usurpateurs du pouvoir politique ».
« Aux usurpateurs du pouvoir politique, fébriles et affolés, dépourvus de légitimité et agissant en toute illégalité, je rappelle cet adage : à force de crier au loup, on finit par le voir », déclare-t-il.
Le leader de l'UFDG termine son message sur un appel à l'unité et à la solidarité de ses partisans et des Guinéens qui partagent son combat politique. « Ensemble, unis et solidaires, nous vaincrons. À bas la dictature, vive la République, vive l'unité nationale », conclut Cellou Dalein Diallo. À travers cette nouvelle sortie, l'opposant guinéen réaffirme ainsi sa ligne de confrontation politique avec les autorités et place la question du retour à l'ordre constitutionnel au cœur de son discours.