Les autorités militaires de Guinée-Bissau annoncent un assouplissement partiel des restrictions imposées aux activités politiques. À compter du 24 novembre 2026, les partis légalement constitués pourront reprendre leurs réunions internes, leurs assemblées et leurs congrès. En revanche, les rassemblements, marches et manifestations à caractère politique demeurent interdits.
Dans un communiqué publié jeudi 5 novembre, le Haut Commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l'ordre public annonce une levée partielle des mesures restrictives encadrant les activités des formations politiques.
Selon les dispositions annoncées, les partis pourront organiser des réunions internes, des rencontres de concertation, des assemblées et des congrès, à condition d'en informer préalablement les autorités compétentes.
Toutefois, cette autorisation ne concerne pas les manifestations publiques. Les marches, rassemblements et autres initiatives politiques organisées dans l'espace public restent formellement interdits.
Le Haut Commandement militaire justifie cette décision par la nécessité de permettre aux organisations politiques de fonctionner, tout en préservant la sécurité nationale et l'ordre public.
Les autorités présentent cette mesure comme une étape progressive vers l'assouplissement des restrictions. Elles invitent les responsables politiques à faire preuve de responsabilité et de sérénité afin de contribuer à la stabilité du pays.
Pour l'heure, aucune réaction officielle des principales formations politiques à cette annonce n'est mentionnée dans les informations disponibles.
Cette décision marque ainsi une reprise encadrée des activités partisanes en Guinée-Bissau, sans rétablissement complet des libertés de manifestation politique.
Dans un communiqué publié jeudi 5 novembre, le Haut Commandement militaire pour la restauration de la sécurité nationale et de l'ordre public annonce une levée partielle des mesures restrictives encadrant les activités des formations politiques.
Selon les dispositions annoncées, les partis pourront organiser des réunions internes, des rencontres de concertation, des assemblées et des congrès, à condition d'en informer préalablement les autorités compétentes.
Toutefois, cette autorisation ne concerne pas les manifestations publiques. Les marches, rassemblements et autres initiatives politiques organisées dans l'espace public restent formellement interdits.
Le Haut Commandement militaire justifie cette décision par la nécessité de permettre aux organisations politiques de fonctionner, tout en préservant la sécurité nationale et l'ordre public.
Les autorités présentent cette mesure comme une étape progressive vers l'assouplissement des restrictions. Elles invitent les responsables politiques à faire preuve de responsabilité et de sérénité afin de contribuer à la stabilité du pays.
Pour l'heure, aucune réaction officielle des principales formations politiques à cette annonce n'est mentionnée dans les informations disponibles.
Cette décision marque ainsi une reprise encadrée des activités partisanes en Guinée-Bissau, sans rétablissement complet des libertés de manifestation politique.