Le Parti africain pour l’indépendance de la Guinée et du Cap-Vert (PAIGC) a exprimé, ce mercredi 31 décembre, sa vive préoccupation face à la situation politique et institutionnelle en Guinée-Bissau, à la suite des événements ayant suivi le coup d’État du 26 novembre dernier. Réuni en session du Comité permanent, le parti a dénoncé un climat marqué, selon lui, par des atteintes aux libertés fondamentales et des violations présumées des droits de l’homme.
La réunion, présidée par le vice-président du PAIGC, Califa Seidi, a permis à la formation politique de faire une lecture critique du contexte national. Dans sa résolution finale, le parti estime que le pays traverse une phase de « fortes tensions politiques », aggravée par « la suspension du processus électoral et l’interruption des garanties légales ».
Le PAIGC s’est notamment alarmé de la détention de plusieurs responsables politiques, dont son président, Domingos Simões Pereira, ainsi que d’autres dirigeants du parti. Il réclame leur libération immédiate, estimant que « la privation de liberté de dirigeants politiques constitue une atteinte grave aux principes démocratiques et à l’État de droit ».
Selon le Comité permanent, des informations concordantes font état « d’intimidations, de menaces et d’arrestations visant des dirigeants de partis politiques et des militants de la société civile », contribuant à installer « un climat de peur et de crispation politique ». Le PAIGC a également déploré les incidents survenus à la Chambre des droits, évoquant « des attaques contre des activistes qui contestaient la légitimité du cadre politique actuellement en place ».
Sur le plan institutionnel, le parti a réaffirmé son rejet catégorique de la transition militaire proposée par les autorités issues du coup de force. « Le PAIGC réitère son opposition à toute transition militaire », souligne la résolution, rappelant que cette option a été clairement écartée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement tenue le 14 décembre à Abuja, laquelle avait appelé « au retour des militaires dans les casernes ».
Dans le même document, consulté par Radio Sol Mansi, le PAIGC a réaffirmé son attachement au retour à l’ordre constitutionnel et à la reconnaissance de Fernando Dias da Costa, candidat soutenu par le parti, comme « vainqueur légitime de l’élection présidentielle du 23 novembre ».
Le parti s’est par ailleurs félicité de ce qu’il qualifie de « suivi attentif, concerté et responsable » de la situation bissau-guinéenne par la communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’Union africaine, la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) et les Nations unies. Il a insisté sur « l’importance du dialogue politique, du respect des engagements démocratiques et de la légalité constitutionnelle ».
Enfin, le PAIGC a lancé un appel solennel à ses militants et sympathisants, les exhortant à « l’unité, la discipline et la sérénité », tout en assurant qu’il continuera à « suivre de près l’évolution de la situation politique nationale afin de fournir des orientations appropriées ».
La réunion, présidée par le vice-président du PAIGC, Califa Seidi, a permis à la formation politique de faire une lecture critique du contexte national. Dans sa résolution finale, le parti estime que le pays traverse une phase de « fortes tensions politiques », aggravée par « la suspension du processus électoral et l’interruption des garanties légales ».
Le PAIGC s’est notamment alarmé de la détention de plusieurs responsables politiques, dont son président, Domingos Simões Pereira, ainsi que d’autres dirigeants du parti. Il réclame leur libération immédiate, estimant que « la privation de liberté de dirigeants politiques constitue une atteinte grave aux principes démocratiques et à l’État de droit ».
Selon le Comité permanent, des informations concordantes font état « d’intimidations, de menaces et d’arrestations visant des dirigeants de partis politiques et des militants de la société civile », contribuant à installer « un climat de peur et de crispation politique ». Le PAIGC a également déploré les incidents survenus à la Chambre des droits, évoquant « des attaques contre des activistes qui contestaient la légitimité du cadre politique actuellement en place ».
Sur le plan institutionnel, le parti a réaffirmé son rejet catégorique de la transition militaire proposée par les autorités issues du coup de force. « Le PAIGC réitère son opposition à toute transition militaire », souligne la résolution, rappelant que cette option a été clairement écartée par la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) lors de la Conférence des chefs d’État et de gouvernement tenue le 14 décembre à Abuja, laquelle avait appelé « au retour des militaires dans les casernes ».
Dans le même document, consulté par Radio Sol Mansi, le PAIGC a réaffirmé son attachement au retour à l’ordre constitutionnel et à la reconnaissance de Fernando Dias da Costa, candidat soutenu par le parti, comme « vainqueur légitime de l’élection présidentielle du 23 novembre ».
Le parti s’est par ailleurs félicité de ce qu’il qualifie de « suivi attentif, concerté et responsable » de la situation bissau-guinéenne par la communauté internationale, notamment la CEDEAO, l’Union africaine, la Communauté des pays de langue portugaise (CPLP) et les Nations unies. Il a insisté sur « l’importance du dialogue politique, du respect des engagements démocratiques et de la légalité constitutionnelle ».
Enfin, le PAIGC a lancé un appel solennel à ses militants et sympathisants, les exhortant à « l’unité, la discipline et la sérénité », tout en assurant qu’il continuera à « suivre de près l’évolution de la situation politique nationale afin de fournir des orientations appropriées ».

