La Banque mondiale a suspendu l’ensemble de ses opérations et décaissements financiers en Guinée-Bissau à la suite du coup d’État militaire du 26 novembre 2025. L’institution affirme « surveiller de près » l’évolution de la situation politique et précise que cette décision s’inscrit dans le cadre de sa politique opérationnelle 7.30, applicable en cas de prise de pouvoir non constitutionnelle.
Cette suspension concerne tous les projets en cours, notamment les programmes d’urgence, les initiatives de connectivité, le renforcement de l’administration publique et l’appui financier au recensement de la population. Malgré cette mesure, la Banque mondiale assure rester engagée aux côtés du peuple bissau-guinéen.
La décision intervient dans un contexte politique tendu, marqué par l’adoption récente d’une nouvelle Constitution par le Conseil national de transition mis en place par la junte. Ce nouveau texte concentre les pouvoirs entre les mains du président de la République, rompant avec le système semi-présidentiel en vigueur depuis trois décennies.
Depuis le coup d’État, le pays est dirigé par un haut commandement militaire auto-proclamé, qui a désigné le général Horta Inta-a comme président de la transition, avec la promesse d’un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai d’un an.
Cette suspension concerne tous les projets en cours, notamment les programmes d’urgence, les initiatives de connectivité, le renforcement de l’administration publique et l’appui financier au recensement de la population. Malgré cette mesure, la Banque mondiale assure rester engagée aux côtés du peuple bissau-guinéen.
La décision intervient dans un contexte politique tendu, marqué par l’adoption récente d’une nouvelle Constitution par le Conseil national de transition mis en place par la junte. Ce nouveau texte concentre les pouvoirs entre les mains du président de la République, rompant avec le système semi-présidentiel en vigueur depuis trois décennies.
Depuis le coup d’État, le pays est dirigé par un haut commandement militaire auto-proclamé, qui a désigné le général Horta Inta-a comme président de la transition, avec la promesse d’un retour à l’ordre constitutionnel dans un délai d’un an.