Le bilan de l’incendie dévastateur survenu à Bafatá, en Guinée-Bissau, continue de s’alourdir. À ce jour, sept personnes ont trouvé la mort et de nombreuses autres restent hospitalisées, certaines dans un état critique. L’incendie, déclenché par un vendeur de carburant dans un ancien conteneur, a touché 163 personnes, dont 49 ont nécessité une hospitalisation pour des soins intensifs. Parmi elles, 21 ont été transférées à Bissau pour des traitements plus spécialisés, principalement à l’hôpital national Simão Mendes et à l’hôpital militaire principal.
Le gouvernement de transition de Guinée-Bissau a pris une mesure cruciale pour assurer la survie des victimes les plus gravement touchées : cinq personnes ont été évacuées vers Dakar, au Sénégal, grâce à l’intervention de l’armée sénégalaise. Cette évacuation sanitaire, organisée avec le concours des équipes médicales et des autorités compétentes, vise à fournir des soins spécialisés indisponibles dans le pays, garantissant ainsi une prise en charge adaptée à leur état de santé critique.
Le directeur clinique de l’hôpital régional de Bafatá, Mamadu Camará, a précisé que les victimes présentent des brûlures de différents degrés, certaines couvrant jusqu’à 70 % de la surface corporelle. La tragédie met également en lumière les risques liés à la vente informelle de carburant, une pratique courante dans plusieurs zones urbaines de la région.
Les autorités poursuivent leur enquête pour déterminer les responsabilités pénales et éviter la reproduction de telles catastrophes, tandis que la population et les organisations de la société civile expriment leur solidarité avec les familles des victimes. L’évacuation vers Dakar illustre l’importance de la coopération régionale pour faire face à des urgences médicales dépassant les capacités locales.
Le gouvernement de transition de Guinée-Bissau a pris une mesure cruciale pour assurer la survie des victimes les plus gravement touchées : cinq personnes ont été évacuées vers Dakar, au Sénégal, grâce à l’intervention de l’armée sénégalaise. Cette évacuation sanitaire, organisée avec le concours des équipes médicales et des autorités compétentes, vise à fournir des soins spécialisés indisponibles dans le pays, garantissant ainsi une prise en charge adaptée à leur état de santé critique.
Le directeur clinique de l’hôpital régional de Bafatá, Mamadu Camará, a précisé que les victimes présentent des brûlures de différents degrés, certaines couvrant jusqu’à 70 % de la surface corporelle. La tragédie met également en lumière les risques liés à la vente informelle de carburant, une pratique courante dans plusieurs zones urbaines de la région.
Les autorités poursuivent leur enquête pour déterminer les responsabilités pénales et éviter la reproduction de telles catastrophes, tandis que la population et les organisations de la société civile expriment leur solidarité avec les familles des victimes. L’évacuation vers Dakar illustre l’importance de la coopération régionale pour faire face à des urgences médicales dépassant les capacités locales.