Cinq mois après le lancement de l'offensive militaire américaine contre l'Iran par le président Donald Trump, le conflit continue de peser lourdement sur l'économie des États-Unis. Alors que la Maison Blanche tablait sur une intervention de courte durée, les coûts financiers de la guerre dépassent désormais largement les estimations initiales, selon une analyse publiée par le quotidien britannique The Telegraph.
Lorsque les hostilités ont débuté le 28 février, Donald Trump avait évoqué une campagne militaire qui ne devait durer que « quatre à cinq semaines ». Mais, plusieurs mois plus tard, la guerre se poursuit et son impact budgétaire ne cesse de s'alourdir.
Cité par The Telegraph, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, reconnaît que « la guerre a déjà coûté au gouvernement au moins 37,5 milliards de dollars (28 milliards de livres sterling) », tout en avertissant que « le Pentagone est à court d'argent ».
Toutefois, selon le journal britannique, ce montant ne reflète qu'une partie de la réalité économique. « Le coût réel de la guerre en Iran pour l'économie américaine atteignait 151,3 milliards de dollars (113,8 milliards de livres sterling) au 24 juillet. Si le conflit se poursuit au rythme actuel, ce chiffre grimpera à 311,3 milliards de dollars d'ici la fin de l'année. Les consommateurs en subissent déjà les conséquences », souligne l'analyse.
Une flambée des prix de l'énergie
Le conflit aurait également un impact direct sur le pouvoir d'achat des Américains. Toujours selon The Telegraph, « les prix de l'essence aux États-Unis ont bondi de 21,7 % par rapport à ce qu'ils auraient été sans la guerre, tandis que ceux du diesel ont explosé de 36,7 % ».
Les marchés de l'énergie restent particulièrement instables. Depuis le début des hostilités, le prix du pétrole Brent a connu d'importantes fluctuations, dépassant à plusieurs reprises les 100 dollars le baril avant de retomber autour de 65 dollars.
Des installations militaires américaines touchées
Sur le plan militaire, The Telegraph affirme également que l'Iran a infligé des dommages à plusieurs infrastructures américaines dans la région.
Selon le quotidien, « l'Iran a endommagé au moins 20 sites militaires américains dans la région depuis le début de la guerre, dont trois systèmes de batteries de missiles antibalistiques de pointe sur les bases aériennes d'Al Ruwais et d'Al Sader aux Émirats arabes unis ainsi que sur la base aérienne de Muwaffaq Salti en Jordanie ».
Une facture appelée à s'alourdir
D'après les experts cités par le journal britannique, le coût économique et stratégique de cette guerre pourrait continuer à augmenter si le conflit perdure.
The Telegraph estime ainsi que les conséquences financières et militaires de cette intervention risquent de s'inscrire durablement dans l'économie américaine, avec une facture finale bien supérieure aux prévisions initiales.
Lorsque les hostilités ont débuté le 28 février, Donald Trump avait évoqué une campagne militaire qui ne devait durer que « quatre à cinq semaines ». Mais, plusieurs mois plus tard, la guerre se poursuit et son impact budgétaire ne cesse de s'alourdir.
Cité par The Telegraph, le secrétaire américain à la Défense, Pete Hegseth, reconnaît que « la guerre a déjà coûté au gouvernement au moins 37,5 milliards de dollars (28 milliards de livres sterling) », tout en avertissant que « le Pentagone est à court d'argent ».
Toutefois, selon le journal britannique, ce montant ne reflète qu'une partie de la réalité économique. « Le coût réel de la guerre en Iran pour l'économie américaine atteignait 151,3 milliards de dollars (113,8 milliards de livres sterling) au 24 juillet. Si le conflit se poursuit au rythme actuel, ce chiffre grimpera à 311,3 milliards de dollars d'ici la fin de l'année. Les consommateurs en subissent déjà les conséquences », souligne l'analyse.
Une flambée des prix de l'énergie
Le conflit aurait également un impact direct sur le pouvoir d'achat des Américains. Toujours selon The Telegraph, « les prix de l'essence aux États-Unis ont bondi de 21,7 % par rapport à ce qu'ils auraient été sans la guerre, tandis que ceux du diesel ont explosé de 36,7 % ».
Les marchés de l'énergie restent particulièrement instables. Depuis le début des hostilités, le prix du pétrole Brent a connu d'importantes fluctuations, dépassant à plusieurs reprises les 100 dollars le baril avant de retomber autour de 65 dollars.
Des installations militaires américaines touchées
Sur le plan militaire, The Telegraph affirme également que l'Iran a infligé des dommages à plusieurs infrastructures américaines dans la région.
Selon le quotidien, « l'Iran a endommagé au moins 20 sites militaires américains dans la région depuis le début de la guerre, dont trois systèmes de batteries de missiles antibalistiques de pointe sur les bases aériennes d'Al Ruwais et d'Al Sader aux Émirats arabes unis ainsi que sur la base aérienne de Muwaffaq Salti en Jordanie ».
Une facture appelée à s'alourdir
D'après les experts cités par le journal britannique, le coût économique et stratégique de cette guerre pourrait continuer à augmenter si le conflit perdure.
The Telegraph estime ainsi que les conséquences financières et militaires de cette intervention risquent de s'inscrire durablement dans l'économie américaine, avec une facture finale bien supérieure aux prévisions initiales.