Quand Exclusif.net révélait l’existence de liens présumés entre des responsables israéliens et les rebelles des FSR au Soudan, notre média avait fait l’objet de restrictions sur sa page Facebook. À l’époque, nos révélations avaient suscité scepticisme et controverses. Aujourd’hui, de nouveaux éléments viennent donner du poids à cette piste.
Une enquête d’Africa Intelligence, relayée notamment par le média israélien i24NEWS, révèle que de hauts responsables des Forces de soutien rapide (FSR) auraient effectué plusieurs déplacements discrets en Israël en pleine guerre au Soudan. Deux délégations liées aux FSR se seraient rendues à Tel-Aviv, respectivement en mai 2025 et en février 2026, où elles auraient rencontré des responsables de la division Afrique du ministère israélien des Affaires étrangères ainsi que des représentants des services de renseignement.
Plus troublant encore, la première délégation aurait compté dans ses rangs Abdel Rahim Hamdan Dagalo, numéro deux des FSR et frère de leur chef Mohamed Hamdan Dagalo, dit « Hemedti ». Abdel Rahim Dagalo serait retourné en Israël en février 2026 avec Algoney Hamdan Dagalo et le conseiller juridique de l’organisation.
Selon les informations rapportées, ces relations seraient même antérieures au déclenchement de la guerre soudanaise en avril 2023. Elles auraient notamment porté sur des contacts sécuritaires et de renseignement ainsi que sur des transferts de technologies et de matériels de surveillance à des responsables proches des FSR.
Ces informations n’ont toutefois pas fait l’objet d’une confirmation officielle israélienne et ne permettent pas, à elles seules, d’établir qu’Israël aurait soutenu militairement les FSR pendant la guerre.
Les révélations attirent d’autant plus l’attention que les Forces de soutien rapide sont visées par de graves accusations de violations des droits humains au Soudan, en particulier au Darfour. Des enquêtes internationales ont fait état de massacres, de violences sexuelles, d’enlèvements et d’exactions contre des civils. Les FSR rejettent ces accusations.
Israël–Soudan du Sud : une amitié à l'épreuve du chaos
Abdel Rahim Dagalo est lui-même visé par des sanctions internationales en raison de son rôle dans les opérations de l’organisation et des violences commises au Darfour.
Une enquête d’Africa Intelligence, relayée notamment par le média israélien i24NEWS, révèle que de hauts responsables des Forces de soutien rapide (FSR) auraient effectué plusieurs déplacements discrets en Israël en pleine guerre au Soudan. Deux délégations liées aux FSR se seraient rendues à Tel-Aviv, respectivement en mai 2025 et en février 2026, où elles auraient rencontré des responsables de la division Afrique du ministère israélien des Affaires étrangères ainsi que des représentants des services de renseignement.
Plus troublant encore, la première délégation aurait compté dans ses rangs Abdel Rahim Hamdan Dagalo, numéro deux des FSR et frère de leur chef Mohamed Hamdan Dagalo, dit « Hemedti ». Abdel Rahim Dagalo serait retourné en Israël en février 2026 avec Algoney Hamdan Dagalo et le conseiller juridique de l’organisation.
Selon les informations rapportées, ces relations seraient même antérieures au déclenchement de la guerre soudanaise en avril 2023. Elles auraient notamment porté sur des contacts sécuritaires et de renseignement ainsi que sur des transferts de technologies et de matériels de surveillance à des responsables proches des FSR.
Ces informations n’ont toutefois pas fait l’objet d’une confirmation officielle israélienne et ne permettent pas, à elles seules, d’établir qu’Israël aurait soutenu militairement les FSR pendant la guerre.
Les révélations attirent d’autant plus l’attention que les Forces de soutien rapide sont visées par de graves accusations de violations des droits humains au Soudan, en particulier au Darfour. Des enquêtes internationales ont fait état de massacres, de violences sexuelles, d’enlèvements et d’exactions contre des civils. Les FSR rejettent ces accusations.
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