Alors que la guerre lancée par les Etats-Unis et Israel paralyse le trafic maritime dans le Détroit d'Ormuz, Donald Trump veut que d'autres pays que le sien s'impliquent afin de sécuriser la navigation dans ce couloir crucial pour l'approvisionnement mondial en hydrocarbures. Pression sur la Chine où Donald Trump envisage de reporter sa visite prévue à la fin du mois, mais pression également sur les alliés de Washington. Le président américain évoque « des conséquences très mauvaises pour les pays de l'Otan si les pays de l'alliance refusent de s'impliquer ». Mais pour l'instant personne n'a encore répondu présent, explique Nicolas Falez du service international de RFI.
Réponse très sèche de l'Allemagne qui rappelle que la guerre en cours « n'est pas la guerre de l'Otan ». « L'Otan est une alliance pour la défense du territoire » de ses membres, rappelle le porte-parole du gouvernement de Berlin. Le Royaume-Uni dit « travailler avec ses partenaires » sur « un plan viable » pour rouvrir le détroit d'Ormuz, mais le Premier ministre Keir Starmer enfonce le clou : ce ne sera pas une mission de l'Otan. Autre alliée de Washington, le Japon n'envisage pas de déploiement dans le détroit d'Ormuz et rappelle que sa constitution pacifiste l'en empêche. Refus poli mais clair de l'Australie qui n'enverra pas de navires. Du côté de l'Union européenne on discute aujourd'hui du recours à une mission qui existe déjà, Aspidès, qui a été conçue pour protéger les navires marchands dans d'autres eaux, celles de la mer Rouge.
La semaine dernière, la France avait évoqué une mission internationale «purement défensive » pour rouvrir le détroit. L'Iran met en garde les pays qui pourraient répondre favorablement à l'appel de Donald Trump. Cela « pourrait mener à une escalade et à une extension du conflit », menace Téhéran.
Donald Trump "encourage vivement" les pays dont l'économie "dépend" du détroit d'Ormuz à l'aider à sécuriser le passage stratégique. "De nombreux pays" se sont manifestés pour soutenir les Etats-Unis dans cette mission, selon Donald Trump, qui reproche le manque d'"enthousiasme" d'autres nations. "Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a-t-il dénoncé.
Réponse très sèche de l'Allemagne qui rappelle que la guerre en cours « n'est pas la guerre de l'Otan ». « L'Otan est une alliance pour la défense du territoire » de ses membres, rappelle le porte-parole du gouvernement de Berlin. Le Royaume-Uni dit « travailler avec ses partenaires » sur « un plan viable » pour rouvrir le détroit d'Ormuz, mais le Premier ministre Keir Starmer enfonce le clou : ce ne sera pas une mission de l'Otan. Autre alliée de Washington, le Japon n'envisage pas de déploiement dans le détroit d'Ormuz et rappelle que sa constitution pacifiste l'en empêche. Refus poli mais clair de l'Australie qui n'enverra pas de navires. Du côté de l'Union européenne on discute aujourd'hui du recours à une mission qui existe déjà, Aspidès, qui a été conçue pour protéger les navires marchands dans d'autres eaux, celles de la mer Rouge.
La semaine dernière, la France avait évoqué une mission internationale «purement défensive » pour rouvrir le détroit. L'Iran met en garde les pays qui pourraient répondre favorablement à l'appel de Donald Trump. Cela « pourrait mener à une escalade et à une extension du conflit », menace Téhéran.
Donald Trump "encourage vivement" les pays dont l'économie "dépend" du détroit d'Ormuz à l'aider à sécuriser le passage stratégique. "De nombreux pays" se sont manifestés pour soutenir les Etats-Unis dans cette mission, selon Donald Trump, qui reproche le manque d'"enthousiasme" d'autres nations. "Depuis quarante ans, nous vous protégeons et vous ne voulez pas vous impliquer dans quelque chose de très mineur", a-t-il dénoncé.