Plus de quatre mois après le début de la guerre entre les États-Unis et l'Iran, les premières critiques émergent au sein de l'armée américaine. Des militaires mettent en cause la gestion des premières heures du conflit par leur hiérarchie, notamment après l'attaque iranienne contre la base de Port Shuaiba, au Koweït, qui avait coûté la vie à six soldats américains.
Alors que Washington et Téhéran ont échangé, dans la nuit du 12 au 13 juillet, des frappes d'une intensité inédite depuis le cessez-le-feu du 8 avril, The Washington Post publie une enquête fondée sur les témoignages de 17 militaires ayant participé aux opérations.
Les critiques portent principalement sur les décisions prises par le général de brigade Clint Barnes et le major général John Hinson lors des premiers jours de la guerre. Selon ces témoignages, les deux officiers auraient ignoré les avertissements des services de renseignement qui identifiaient la base de Port Shuaiba comme une cible prioritaire de l'Iran.
L'attaque, menée le 1er mars au moyen de drones Shahed, avait fait six morts parmi les militaires américains, devenant l'opération la plus meurtrière subie par les États-Unis depuis le début du conflit.
Les témoins interrogés dénoncent également un dispositif de défense jugé insuffisant. Ils estiment que le système d'alerte n'a pas fonctionné correctement et que les moyens de défense antiaérienne déployés sur la base se sont révélés incapables de neutraliser les drones iraniens.
L'enquête du quotidien américain met aussi en lumière d'importantes failles dans la prise en charge des blessés. Plusieurs militaires évacués vers l'Allemagne n'auraient pas été officiellement enregistrés comme blessés avant leur transfert, compliquant leur accueil et leur prise en charge médicale à leur arrivée.
Face à ces révélations, l'armée américaine a ouvert une enquête interne afin de faire la lumière sur les circonstances de ces événements. Toutefois, selon The Washington Post, les premières conclusions de cette enquête n'établissent aucune faute du commandement militaire et aucune sanction n'est, à ce stade, envisagée contre les responsables mis en cause.
Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre Washington et Téhéran, malgré le cessez-le-feu annoncé au début du mois d'avril.
Alors que Washington et Téhéran ont échangé, dans la nuit du 12 au 13 juillet, des frappes d'une intensité inédite depuis le cessez-le-feu du 8 avril, The Washington Post publie une enquête fondée sur les témoignages de 17 militaires ayant participé aux opérations.
Les critiques portent principalement sur les décisions prises par le général de brigade Clint Barnes et le major général John Hinson lors des premiers jours de la guerre. Selon ces témoignages, les deux officiers auraient ignoré les avertissements des services de renseignement qui identifiaient la base de Port Shuaiba comme une cible prioritaire de l'Iran.
L'attaque, menée le 1er mars au moyen de drones Shahed, avait fait six morts parmi les militaires américains, devenant l'opération la plus meurtrière subie par les États-Unis depuis le début du conflit.
Les témoins interrogés dénoncent également un dispositif de défense jugé insuffisant. Ils estiment que le système d'alerte n'a pas fonctionné correctement et que les moyens de défense antiaérienne déployés sur la base se sont révélés incapables de neutraliser les drones iraniens.
L'enquête du quotidien américain met aussi en lumière d'importantes failles dans la prise en charge des blessés. Plusieurs militaires évacués vers l'Allemagne n'auraient pas été officiellement enregistrés comme blessés avant leur transfert, compliquant leur accueil et leur prise en charge médicale à leur arrivée.
Face à ces révélations, l'armée américaine a ouvert une enquête interne afin de faire la lumière sur les circonstances de ces événements. Toutefois, selon The Washington Post, les premières conclusions de cette enquête n'établissent aucune faute du commandement militaire et aucune sanction n'est, à ce stade, envisagée contre les responsables mis en cause.
Ces révélations interviennent dans un contexte de tensions persistantes entre Washington et Téhéran, malgré le cessez-le-feu annoncé au début du mois d'avril.