Le tribunal des flagrants délits de Pikine-Guédiawaye a condamné, ce vendredi, M. G. Diallo, alias « Meuss », à un an de prison ferme pour collecte illicite de données à caractère personnel. Le jardinier de 28 ans a également été condamné à verser un million de FCFA à son ex-compagne, O. Touré, à titre de dommages et intérêts.
À la barre, le prévenu a reconnu avoir entretenu une relation amoureuse avec la plaignante et avoir filmé leurs rapports intimes, soutenant toutefois qu’elle y avait consenti, à condition que son visage n’apparaisse pas. Une version contestée par O. Touré, qui a réaffirmé n’avoir jamais été informée de ces enregistrements.
Lors de l’enquête, des vidéos similaires impliquant d’autres femmes ont également été découvertes dans le téléphone du prévenu, lequel a soutenu que toutes les intéressées avaient donné leur accord.
Le parquet avait requis un an de prison ferme assorti d’une amende de 500 000 FCFA. La défense, assurée par Me François Senghor en remplacement de Me Souleymane Soumaré, a plaidé la relaxe pour les faits de diffusion, estimant que l’enquête n’avait pas établi l’existence d’un partage des vidéos.
Au terme des débats, le tribunal a relaxé « Meuss » des chefs d’atteinte à la vie privée et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs, mais l’a déclaré coupable de collecte illicite de données à caractère personnel et l’a condamné à un an ferme.
seneweb
À la barre, le prévenu a reconnu avoir entretenu une relation amoureuse avec la plaignante et avoir filmé leurs rapports intimes, soutenant toutefois qu’elle y avait consenti, à condition que son visage n’apparaisse pas. Une version contestée par O. Touré, qui a réaffirmé n’avoir jamais été informée de ces enregistrements.
Lors de l’enquête, des vidéos similaires impliquant d’autres femmes ont également été découvertes dans le téléphone du prévenu, lequel a soutenu que toutes les intéressées avaient donné leur accord.
Le parquet avait requis un an de prison ferme assorti d’une amende de 500 000 FCFA. La défense, assurée par Me François Senghor en remplacement de Me Souleymane Soumaré, a plaidé la relaxe pour les faits de diffusion, estimant que l’enquête n’avait pas établi l’existence d’un partage des vidéos.
Au terme des débats, le tribunal a relaxé « Meuss » des chefs d’atteinte à la vie privée et de diffusion d’images contraires aux bonnes mœurs, mais l’a déclaré coupable de collecte illicite de données à caractère personnel et l’a condamné à un an ferme.
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