Les frappes iraniennes contre la base aérienne de Muwaffaq-Salti, en Jordanie, ont causé des dégâts à plusieurs appareils militaires américains. Selon des informations rapportées jeudi par CBS News et confirmées à Reuters par le récit de la chaîne américaine, environ huit chasseurs F-15 ont été légèrement endommagés, tandis qu’un avion d’attaque A-10 Thunderbolt a été plus sérieusement touché.
L’attaque a été menée dans la nuit de mardi à mercredi. D’après l’armée jordanienne, 20 missiles balistiques ont été tirés depuis l’Iran en direction du territoire jordanien. Les défenses aériennes ont réussi à en intercepter 18, tandis que deux autres sont tombés dans des zones inhabitées. Aucun décès n’a été signalé par les autorités jordaniennes.
Malgré ces interceptions, des appareils américains stationnés à Muwaffaq-Salti ont subi des dégâts. Selon CBS News, environ huit F-15 ont été légèrement touchés avant d’être remis en service. Un A-10 Thunderbolt, également connu sous le surnom de « Warthog », a été frappé plus sévèrement et a perdu une aile. Aucun décès américain n’a été rapporté à la suite de ces frappes.
Plus de 30 missiles Patriot tirés
L’attaque a également nécessité une importante mobilisation des moyens de défense antiaérienne. Les forces américaines présentes en Jordanie ont tiré plus de 30 missiles Patriot pour tenter de contrer les frappes iraniennes, selon CBS News.
Cette consommation de missiles intervient alors que les réserves américaines d’intercepteurs sont déjà sous pression. Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS), publiée fin juillet, estimait les stocks de Patriot américains à moins de 1 000 intercepteurs et soulignait que la poursuite des opérations contre l’Iran risquait de les réduire davantage.
Les frappes iraniennes sont intervenues après l’annonce par les États-Unis de la destruction de cinq pétroliers iraniens, présentée par Washington comme une riposte à des attaques iraniennes contre un navire de guerre américain. Les Gardiens de la révolution iraniens ont ensuite revendiqué des opérations contre des cibles américaines, dont la base située en Jordanie.
Cette nouvelle séquence marque une intensification du face-à-face militaire entre Washington et Téhéran, avec désormais des dégâts confirmés sur plusieurs avions américains stationnés en Jordanie.
L’attaque a été menée dans la nuit de mardi à mercredi. D’après l’armée jordanienne, 20 missiles balistiques ont été tirés depuis l’Iran en direction du territoire jordanien. Les défenses aériennes ont réussi à en intercepter 18, tandis que deux autres sont tombés dans des zones inhabitées. Aucun décès n’a été signalé par les autorités jordaniennes.
Malgré ces interceptions, des appareils américains stationnés à Muwaffaq-Salti ont subi des dégâts. Selon CBS News, environ huit F-15 ont été légèrement touchés avant d’être remis en service. Un A-10 Thunderbolt, également connu sous le surnom de « Warthog », a été frappé plus sévèrement et a perdu une aile. Aucun décès américain n’a été rapporté à la suite de ces frappes.
Plus de 30 missiles Patriot tirés
L’attaque a également nécessité une importante mobilisation des moyens de défense antiaérienne. Les forces américaines présentes en Jordanie ont tiré plus de 30 missiles Patriot pour tenter de contrer les frappes iraniennes, selon CBS News.
Cette consommation de missiles intervient alors que les réserves américaines d’intercepteurs sont déjà sous pression. Une analyse du Center for Strategic and International Studies (CSIS), publiée fin juillet, estimait les stocks de Patriot américains à moins de 1 000 intercepteurs et soulignait que la poursuite des opérations contre l’Iran risquait de les réduire davantage.
Les frappes iraniennes sont intervenues après l’annonce par les États-Unis de la destruction de cinq pétroliers iraniens, présentée par Washington comme une riposte à des attaques iraniennes contre un navire de guerre américain. Les Gardiens de la révolution iraniens ont ensuite revendiqué des opérations contre des cibles américaines, dont la base située en Jordanie.
Cette nouvelle séquence marque une intensification du face-à-face militaire entre Washington et Téhéran, avec désormais des dégâts confirmés sur plusieurs avions américains stationnés en Jordanie.