Le parti La République des Valeurs (LRV) a tenu une conférence de presse à Paris pour revenir sur l’affaire ASER, une affaire qui, selon les responsables du parti, relève désormais de l’intérêt de l’État et met l'accent sur « les dérives actuelles de la gouvernance publique au Sénégal ».
Lors de son intervention, le porte-parole Aly Bathily a déclaré : « Si nous avons décidé de prendre la parole aujourd’hui, ce n’est ni par goût de la polémique ni par calcul politicien. C’est parce que l’affaire ASER est devenue une affaire d’État, révélatrice des dérives actuelles de la gouvernance publique au Sénégal. »
Il a rappelé que cette affaire avait été portée sur la place publique par le député Thierno Alassane Sall, qui avait saisi les juridictions compétentes face à des faits graves, notamment « 37 milliards de francs CFA décaissés, pour des réalisations dérisoires sur le terrain ». Selon le porte-parole, « c’est cet acte de courage politique et de responsabilité républicaine qui a mis au jour ce scandale. Tout le reste, la communication fébrile, les diversions juridiques, les attaques contre les contre-pouvoirs, n’est qu’une tentative de fuite en avant. »
Aly Bathily a également critiqué la communication du Directeur général de l’ASER, Jean-Michel Sène, suite à la décision de la Cour suprême du 22 janvier 2026. « Tous les obstacles seront levés et le dossier sera désormais vidé », avait affirmé ce dernier, selon le porte-parole, mais « c’est faux ! La Cour suprême n’a jamais statué sur le fond du marché, ni sur la gestion de l’ASER, ni sur l’utilisation des 37 milliards de francs CFA. Elle s’est prononcée uniquement sur un recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’ARCOP. Transformer cette décision technique en absolution politique et morale relève d’une manipulation assumée de l’opinion. »
Le coordinateur du parti a également dénoncé « une diversion face à une plainte toujours en cours ». « Pendant que le DG de l’ASER se livre à cette mise en scène, une réalité demeure : la plainte déposée par Thierno Alassane Sall devant le Pool judiciaire financier suit son cours, avec des diligences menées par la Section de recherches de la gendarmerie. C’est cela que le pouvoir et ses relais tentent d’escamoter. »
Aly Bathily a souligné la persistance des faits : « Depuis février 2025, aucun obstacle juridique n’empêche l’exécution normale du projet. Un an plus tard, le taux d’exécution reste dramatiquement faible ; les villages attendent toujours l’électricité ; les milliards, eux, ont bel et bien été décaissés. La responsabilité ne peut plus être diluée. Elle est politique, financière, administrative et managériale. »
Il a critiqué la stratégie de communication du Directeur général de l’ASER : « En accusant publiquement AEE Power Sénégal d’avoir réclamé 27 milliards de francs CFA, le DG de l’ASER s’est lui-même enfermé dans une impasse. Soit cette demande est légitime, et alors pourquoi la présenter comme suspecte ? Soit elle ne l’est pas, et pourquoi aucune saisine de la justice ? Dans les deux cas, le Directeur général faillit à sa mission première : protéger les deniers publics et rendre compte aux citoyens. »
Enfin, le porte-parole a dénoncé « une protection politique assumée, au mépris de l’État de droit » : « Plus grave encore, cette affaire a donné lieu à une intervention politique directe, le Premier ministre se permettant de blanchir publiquement un responsable administratif alors même que la justice est saisie. Cette dérive est dangereuse. »
Dans un contexte de crise économique et de défiance croissante des citoyens, Aly Bathily a conclu : « On ne peut pas affaiblir l’État de droit et prétendre bâtir la confiance. L’opposition et la diaspora exigent que la vérité soit enfin révélée et que justice soit rendue dans cette affaire d’État. »
Lors de son intervention, le porte-parole Aly Bathily a déclaré : « Si nous avons décidé de prendre la parole aujourd’hui, ce n’est ni par goût de la polémique ni par calcul politicien. C’est parce que l’affaire ASER est devenue une affaire d’État, révélatrice des dérives actuelles de la gouvernance publique au Sénégal. »
Il a rappelé que cette affaire avait été portée sur la place publique par le député Thierno Alassane Sall, qui avait saisi les juridictions compétentes face à des faits graves, notamment « 37 milliards de francs CFA décaissés, pour des réalisations dérisoires sur le terrain ». Selon le porte-parole, « c’est cet acte de courage politique et de responsabilité républicaine qui a mis au jour ce scandale. Tout le reste, la communication fébrile, les diversions juridiques, les attaques contre les contre-pouvoirs, n’est qu’une tentative de fuite en avant. »
Aly Bathily a également critiqué la communication du Directeur général de l’ASER, Jean-Michel Sène, suite à la décision de la Cour suprême du 22 janvier 2026. « Tous les obstacles seront levés et le dossier sera désormais vidé », avait affirmé ce dernier, selon le porte-parole, mais « c’est faux ! La Cour suprême n’a jamais statué sur le fond du marché, ni sur la gestion de l’ASER, ni sur l’utilisation des 37 milliards de francs CFA. Elle s’est prononcée uniquement sur un recours pour excès de pouvoir dirigé contre l’ARCOP. Transformer cette décision technique en absolution politique et morale relève d’une manipulation assumée de l’opinion. »
Le coordinateur du parti a également dénoncé « une diversion face à une plainte toujours en cours ». « Pendant que le DG de l’ASER se livre à cette mise en scène, une réalité demeure : la plainte déposée par Thierno Alassane Sall devant le Pool judiciaire financier suit son cours, avec des diligences menées par la Section de recherches de la gendarmerie. C’est cela que le pouvoir et ses relais tentent d’escamoter. »
Aly Bathily a souligné la persistance des faits : « Depuis février 2025, aucun obstacle juridique n’empêche l’exécution normale du projet. Un an plus tard, le taux d’exécution reste dramatiquement faible ; les villages attendent toujours l’électricité ; les milliards, eux, ont bel et bien été décaissés. La responsabilité ne peut plus être diluée. Elle est politique, financière, administrative et managériale. »
Il a critiqué la stratégie de communication du Directeur général de l’ASER : « En accusant publiquement AEE Power Sénégal d’avoir réclamé 27 milliards de francs CFA, le DG de l’ASER s’est lui-même enfermé dans une impasse. Soit cette demande est légitime, et alors pourquoi la présenter comme suspecte ? Soit elle ne l’est pas, et pourquoi aucune saisine de la justice ? Dans les deux cas, le Directeur général faillit à sa mission première : protéger les deniers publics et rendre compte aux citoyens. »
Enfin, le porte-parole a dénoncé « une protection politique assumée, au mépris de l’État de droit » : « Plus grave encore, cette affaire a donné lieu à une intervention politique directe, le Premier ministre se permettant de blanchir publiquement un responsable administratif alors même que la justice est saisie. Cette dérive est dangereuse. »
Dans un contexte de crise économique et de défiance croissante des citoyens, Aly Bathily a conclu : « On ne peut pas affaiblir l’État de droit et prétendre bâtir la confiance. L’opposition et la diaspora exigent que la vérité soit enfin révélée et que justice soit rendue dans cette affaire d’État. »