À peine installé à la présidence de l’Assemblée nationale, Ousmane Sonko a tenu un discours à forte portée politique, marquant ses distances avec les conditions ayant conduit à la nomination du nouveau Premier ministre et à la formation du futur gouvernement. Prenant la parole devant les députés, le leader de Pastef a rappelé qu’en démocratie parlementaire, la constitution d’un gouvernement doit normalement reposer sur la majorité politique issue des urnes.
« Je voudrais dire qu’un gouvernement se forme normalement avec la formation politique majoritaire dans un pays », a-t-il déclaré. Ousmane Sonko a ensuite révélé que son parti n’avait pas été associé aux consultations ayant conduit à la nomination du nouveau chef du gouvernement. « Notre formation politique n’a pas été associée aux consultations qui ont conduit à la nomination d’un Premier ministre. Elle n’est pas associée à ce jour aux consultations pour la formation d’un gouvernement », a-t-il affirmé.
Le nouveau président de l’Assemblée nationale a également insisté sur le rôle central de Pastef dans l’actuelle majorité politique, estimant qu’aucune gouvernance durable ne peut se construire sans l’implication du parti. « Par conséquent, je voudrais dire qu’on ne peut pas faire du PASTEF sans PASTEF. Et la seule référence au socle PASTEF dans un discours ne confère pas la légitimité du parti PASTEF », a-t-il soutenu.
Tout en reconnaissant des tensions dans le processus en cours, Ousmane Sonko a toutefois appelé à une démarche responsable afin de préserver la stabilité institutionnelle. « Malgré ce raté, malgré ce faux départ par rapport à la nomination du Premier ministre, PASTEF reste ouvert à une discussion responsable qui met de côté les égos pour trouver les voies et moyens d’une gouvernance apaisée », a-t-il indiqué.
Le leader de Pastef a par ailleurs rappelé le poids politique inédit de sa formation sur l’échiquier national. « PASTEF est la formation politique, et c’est inédit dans les annales politiques de ce pays et peut-être du monde, à la fois majoritaire dans l’opposition et au pouvoir », a-t-il déclaré.
Enfin, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’ouvrir des discussions de fond autour des orientations politiques et des engagements de gouvernance, plutôt que sur des considérations de personnes. « Cette discussion ne se fera pas autour des hommes et des femmes. Elle se fera autour des orientations et du programme », a-t-il conclu, évoquant notamment les engagements liés aux réformes et à la restructuration de l’État.
« Je voudrais dire qu’un gouvernement se forme normalement avec la formation politique majoritaire dans un pays », a-t-il déclaré. Ousmane Sonko a ensuite révélé que son parti n’avait pas été associé aux consultations ayant conduit à la nomination du nouveau chef du gouvernement. « Notre formation politique n’a pas été associée aux consultations qui ont conduit à la nomination d’un Premier ministre. Elle n’est pas associée à ce jour aux consultations pour la formation d’un gouvernement », a-t-il affirmé.
Le nouveau président de l’Assemblée nationale a également insisté sur le rôle central de Pastef dans l’actuelle majorité politique, estimant qu’aucune gouvernance durable ne peut se construire sans l’implication du parti. « Par conséquent, je voudrais dire qu’on ne peut pas faire du PASTEF sans PASTEF. Et la seule référence au socle PASTEF dans un discours ne confère pas la légitimité du parti PASTEF », a-t-il soutenu.
Tout en reconnaissant des tensions dans le processus en cours, Ousmane Sonko a toutefois appelé à une démarche responsable afin de préserver la stabilité institutionnelle. « Malgré ce raté, malgré ce faux départ par rapport à la nomination du Premier ministre, PASTEF reste ouvert à une discussion responsable qui met de côté les égos pour trouver les voies et moyens d’une gouvernance apaisée », a-t-il indiqué.
Le leader de Pastef a par ailleurs rappelé le poids politique inédit de sa formation sur l’échiquier national. « PASTEF est la formation politique, et c’est inédit dans les annales politiques de ce pays et peut-être du monde, à la fois majoritaire dans l’opposition et au pouvoir », a-t-il déclaré.
Enfin, Ousmane Sonko a insisté sur la nécessité d’ouvrir des discussions de fond autour des orientations politiques et des engagements de gouvernance, plutôt que sur des considérations de personnes. « Cette discussion ne se fera pas autour des hommes et des femmes. Elle se fera autour des orientations et du programme », a-t-il conclu, évoquant notamment les engagements liés aux réformes et à la restructuration de l’État.