Toujours aussi critiqué, Gianni Infantino, le président de la Fifa, a essuyé un nouvel affront ce mercredi 19 août. Le Hongrois Sandor Csanyi, un des huit vice-présidents du conseil de la Fifa, a annoncé retirer son soutien au président de l’instance mondiale. Le président de la Fédération hongroise de football explique que le licenciement du Français Kévin Lamour est « la goutte d’eau qui fait déborder le vase ».
Le Hongrois Sandor Csanyi, un des huit vice-présidents du conseil de la Fifa, a annoncé retirer son soutien au président de l’instance mondiale Gianni Infantino, sous le feu des critiques depuis son projet, finalement abandonné, d’ouverture à des investisseurs privés.
Dans une lettre à Infantino et consultée mercredi par l’AFP, M. Csanyi, également patron de la fédération hongroise de football, dit avoir perdu la confiance précédemment placée dans le président de la Fifa.
Le licenciement du Français Kévin Lamour ne passe pas
Pour justifier sa position, Sandor Csanyi évoque des décisions servant des intérêts politiques plutôt que ceux du football, notamment lors du Mondial-2026, ainsi que le plan d’ouverture de l’instance mondiale à des investisseurs privés, un projet réalisé en secret, sans en avoir informé le Conseil de la Fifa. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été le licenciement inattendu de Kevin Lamour, le n° 3 Français de la Fifa, ajoute-t-il.
Ma conviction que vous êtes capables de diriger la Fifa avec succès et efficacement […] a été sapée, conclut le Hongrois à l’adresse du dirigeant italo-suisse. Lundi, la Fifa a annoncé le départ de M. Lamour, directeur général des opérations d’où il supervisait des secteurs administratifs clés, comme le juridique, la communication et le personnel.
Il avait été l’une des voix les plus haut placées au sein de la Fifa à critiquer le projet de M. Infantino, candidat à sa réélection en mars 2027, dénonçant le projet d’une seule personne. Non seulement ce projet ne doit pas voir le jour… mais le moment est désormais venu pour les dirigeants du monde du football de se poser les bonnes questions et de prendre les bonnes décisions, avait-il écrit dans un communiqué envoyé à l’agence de presse AP et publié le 31 juillet.
Le Hongrois Sandor Csanyi, un des huit vice-présidents du conseil de la Fifa, a annoncé retirer son soutien au président de l’instance mondiale Gianni Infantino, sous le feu des critiques depuis son projet, finalement abandonné, d’ouverture à des investisseurs privés.
Dans une lettre à Infantino et consultée mercredi par l’AFP, M. Csanyi, également patron de la fédération hongroise de football, dit avoir perdu la confiance précédemment placée dans le président de la Fifa.
Le licenciement du Français Kévin Lamour ne passe pas
Pour justifier sa position, Sandor Csanyi évoque des décisions servant des intérêts politiques plutôt que ceux du football, notamment lors du Mondial-2026, ainsi que le plan d’ouverture de l’instance mondiale à des investisseurs privés, un projet réalisé en secret, sans en avoir informé le Conseil de la Fifa. La goutte d’eau qui a fait déborder le vase a été le licenciement inattendu de Kevin Lamour, le n° 3 Français de la Fifa, ajoute-t-il.
Ma conviction que vous êtes capables de diriger la Fifa avec succès et efficacement […] a été sapée, conclut le Hongrois à l’adresse du dirigeant italo-suisse. Lundi, la Fifa a annoncé le départ de M. Lamour, directeur général des opérations d’où il supervisait des secteurs administratifs clés, comme le juridique, la communication et le personnel.
Il avait été l’une des voix les plus haut placées au sein de la Fifa à critiquer le projet de M. Infantino, candidat à sa réélection en mars 2027, dénonçant le projet d’une seule personne. Non seulement ce projet ne doit pas voir le jour… mais le moment est désormais venu pour les dirigeants du monde du football de se poser les bonnes questions et de prendre les bonnes décisions, avait-il écrit dans un communiqué envoyé à l’agence de presse AP et publié le 31 juillet.