Contre toute attente, l’artiste guinéen Fodé Baro a annoncé, samedi dernier, sa décision de quitter la Guinée, dénonçant un climat qu’il juge marqué par le mépris, la diffamation et une hostilité persistante à son encontre. Une prise de parole forte, empreinte d’amertume, qui a résonné comme un véritable acte d’accusation contre la société guinéenne et sa manière de traiter certaines de ses figures emblématiques.
« La Guinée est le pays où l’on rabaisse les grands hommes », a-t-il déclaré, avant d’énumérer les accusations qu’il affirme subir depuis plusieurs années. « On me traite d’alcoolique, ce que je ne suis pas, de clochard, et même de quelqu’un qui revend sa propre maison. Dans mon propre pays, je ne suis pas aimé », a confié l’interprète de Yanfai et Amour sincère, visiblement affecté.
L’artiste est allé plus loin en dénonçant une opposition qu’il estime artificielle entre lui et le président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya. « On m’a opposé au président Mamadi Doumbouya. Dieu jugera », a-t-il affirmé, exprimant une douleur profonde face à cette situation. Fodé Baro a également souligné le contraste saisissant entre l’accueil qui lui est réservé à l’étranger et celui qu’il dit subir dans son propre pays. « Ailleurs, je suis célébré et accueilli en héros ; chez moi, en Guinée, je rentre comme un simple poulet », a-t-il lâché, amer.
Cette sortie médiatique n’a pas laissé les autorités indifférentes. Quelques heures seulement après la déclaration de l’artiste, un signal fort est venu du sommet de l’État. Le chef de l’État, le général Mamadi Doumbouya, a posé un acte symbolique en direction de l’icône de la musique guinéenne. Fodé Baro s’est vu offrir un véhicule Toyota Land Cruiser flambant neuf, un geste perçu comme une marque de reconnaissance officielle de son parcours et de sa contribution à la culture nationale.
Figure incontournable de la scène musicale guinéenne, souvent présenté comme le « Roi du Zouk-Soukous », Fodé Baro jouit d’une notoriété qui dépasse largement les frontières du pays. Par cette initiative, les autorités entendent non seulement apaiser les tensions, mais aussi réaffirmer leur volonté de valoriser les artistes qui participent au rayonnement culturel de la Guinée.
Selon nos informations, le président Mamadi Doumbouya aurait également remis à l’artiste une somme d’argent dont le montant n’a pas été révélé et l’aurait convaincu de renoncer à son projet d’exil. Nos sources indiquent par ailleurs que Fodé Baro envisageait de se retirer au Sénégal, un pays où il compte des milliers de fans et où sa musique bénéficie d’une large audience.
« La Guinée est le pays où l’on rabaisse les grands hommes », a-t-il déclaré, avant d’énumérer les accusations qu’il affirme subir depuis plusieurs années. « On me traite d’alcoolique, ce que je ne suis pas, de clochard, et même de quelqu’un qui revend sa propre maison. Dans mon propre pays, je ne suis pas aimé », a confié l’interprète de Yanfai et Amour sincère, visiblement affecté.
L’artiste est allé plus loin en dénonçant une opposition qu’il estime artificielle entre lui et le président de la Transition, le général Mamadi Doumbouya. « On m’a opposé au président Mamadi Doumbouya. Dieu jugera », a-t-il affirmé, exprimant une douleur profonde face à cette situation. Fodé Baro a également souligné le contraste saisissant entre l’accueil qui lui est réservé à l’étranger et celui qu’il dit subir dans son propre pays. « Ailleurs, je suis célébré et accueilli en héros ; chez moi, en Guinée, je rentre comme un simple poulet », a-t-il lâché, amer.
Cette sortie médiatique n’a pas laissé les autorités indifférentes. Quelques heures seulement après la déclaration de l’artiste, un signal fort est venu du sommet de l’État. Le chef de l’État, le général Mamadi Doumbouya, a posé un acte symbolique en direction de l’icône de la musique guinéenne. Fodé Baro s’est vu offrir un véhicule Toyota Land Cruiser flambant neuf, un geste perçu comme une marque de reconnaissance officielle de son parcours et de sa contribution à la culture nationale.
Figure incontournable de la scène musicale guinéenne, souvent présenté comme le « Roi du Zouk-Soukous », Fodé Baro jouit d’une notoriété qui dépasse largement les frontières du pays. Par cette initiative, les autorités entendent non seulement apaiser les tensions, mais aussi réaffirmer leur volonté de valoriser les artistes qui participent au rayonnement culturel de la Guinée.
Selon nos informations, le président Mamadi Doumbouya aurait également remis à l’artiste une somme d’argent dont le montant n’a pas été révélé et l’aurait convaincu de renoncer à son projet d’exil. Nos sources indiquent par ailleurs que Fodé Baro envisageait de se retirer au Sénégal, un pays où il compte des milliers de fans et où sa musique bénéficie d’une large audience.