Avancer malgré les épreuves ne signifie pas forcément les traverser sans douleur. Dans un message empreint de franchise et d’humour, Esther UHA revient sur cette image de « femme forte » qui lui est régulièrement attribuée parce qu’elle continue son chemin malgré les difficultés.
Une qualification qui finit parfois par l’agacer. « J’avoue, parfois ça me saoule un peu qu’on me dise que je suis “forte” parce que j’avance malgré les tempêtes », confie-t-elle.
Face aux moments difficiles, Esther UHA ne nie ni la souffrance ni le besoin de s’arrêter. Elle reconnaît qu’il est parfois nécessaire de laisser passer l’émotion avant de reprendre sa marche.
« Mais de vous à moi… tempête là, on va faire quoi ? Pleurer ? Se traîner ? Oui ! On peut traîner un peu… Mais à un moment, il faut se lever », écrit-elle.
Pour elle, attendre d’avoir totalement surmonté une épreuve avant de reprendre sa route n’est pas toujours nécessaire. L’essentiel reste de continuer, même difficilement.
« Donc si je peux me lever tout de suite, en même temps je fais hein ! Je me lève ! Je boite en pleurant ! Au moins j’avance un peu, un peu », poursuit Esther UHA.
Une manière pour elle d’assumer à la fois ses moments de vulnérabilité et sa volonté de ne pas rester immobilisée par les difficultés. Elle termine son message par une phrase en anglais qui résume son état d’esprit : « Anyway, I have a life to enjoy. »
Autrement dit, malgré les tempêtes et les blessures qu’elles peuvent laisser, Esther UHA entend continuer à avancer et à profiter de la vie.
Une qualification qui finit parfois par l’agacer. « J’avoue, parfois ça me saoule un peu qu’on me dise que je suis “forte” parce que j’avance malgré les tempêtes », confie-t-elle.
Face aux moments difficiles, Esther UHA ne nie ni la souffrance ni le besoin de s’arrêter. Elle reconnaît qu’il est parfois nécessaire de laisser passer l’émotion avant de reprendre sa marche.
« Mais de vous à moi… tempête là, on va faire quoi ? Pleurer ? Se traîner ? Oui ! On peut traîner un peu… Mais à un moment, il faut se lever », écrit-elle.
Pour elle, attendre d’avoir totalement surmonté une épreuve avant de reprendre sa route n’est pas toujours nécessaire. L’essentiel reste de continuer, même difficilement.
« Donc si je peux me lever tout de suite, en même temps je fais hein ! Je me lève ! Je boite en pleurant ! Au moins j’avance un peu, un peu », poursuit Esther UHA.
Une manière pour elle d’assumer à la fois ses moments de vulnérabilité et sa volonté de ne pas rester immobilisée par les difficultés. Elle termine son message par une phrase en anglais qui résume son état d’esprit : « Anyway, I have a life to enjoy. »
Autrement dit, malgré les tempêtes et les blessures qu’elles peuvent laisser, Esther UHA entend continuer à avancer et à profiter de la vie.