Le ministère de l’Intégration africaine et des Affaires étrangères est au cœur d'un vaste scandale de corruption et de falsification de documents officiels. Ce lundi 16 mars 2026, douze membres présumés d’un réseau criminel opérant au sein du bureau de législation ont été présentés au parquet de Dakar. Parmi les mis en cause figurent des agents du ministère ainsi que des membres des forces de défense et de sécurité (FDS). Parallèlement à ces interpellations, le procureur de la République a émis un mandat d’arrêt contre un autre agent des FDS, soupçonné d’être un rouage central de cette organisation illicite.
L’enquête, menée par la Section de recherches de Colobane, a permis de mettre au jour un système sophistiqué de falsification d’actes d’état civil. Ce réseau s’était infiltré dans l’annexe du ministère pour produire et authentifier des documents administratifs frauduleux. Les suspects, identifiés sous les noms de B. Sadio, O. Kantèye, A. Sèye, L. Ndiaye, Cheikh K. Sadio, M. D. Sidibé, M. Guèye, D. Thomas, M. D. Wane, O. Diouf, G. Nzaly et A. Adji, sont poursuivis pour des chefs d’accusation graves, notamment « association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture publique authentique ».
L’affaire semble loin d’avoir livré tous ses secrets alors qu’une information judiciaire est sur le point d’être ouverte pour identifier d’éventuelles complicités internes plus haut placées, selon Seneweb. Pour l’heure, les douze suspects ont fait l’objet d’un retour de parquet en attendant la désignation d’un juge d’instruction. Ce démantèlement intervient dans un contexte de renforcement de la surveillance des procédures de légalisation, souvent ciblées par des réseaux de facilitation de l’émigration irrégulière.
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L’enquête, menée par la Section de recherches de Colobane, a permis de mettre au jour un système sophistiqué de falsification d’actes d’état civil. Ce réseau s’était infiltré dans l’annexe du ministère pour produire et authentifier des documents administratifs frauduleux. Les suspects, identifiés sous les noms de B. Sadio, O. Kantèye, A. Sèye, L. Ndiaye, Cheikh K. Sadio, M. D. Sidibé, M. Guèye, D. Thomas, M. D. Wane, O. Diouf, G. Nzaly et A. Adji, sont poursuivis pour des chefs d’accusation graves, notamment « association de malfaiteurs, faux et usage de faux en écriture publique authentique ».
L’affaire semble loin d’avoir livré tous ses secrets alors qu’une information judiciaire est sur le point d’être ouverte pour identifier d’éventuelles complicités internes plus haut placées, selon Seneweb. Pour l’heure, les douze suspects ont fait l’objet d’un retour de parquet en attendant la désignation d’un juge d’instruction. Ce démantèlement intervient dans un contexte de renforcement de la surveillance des procédures de légalisation, souvent ciblées par des réseaux de facilitation de l’émigration irrégulière.
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