Face au sabotage de Sonko, l'arsenal de guerre juridique du président Diomaye ! (‎Par Kambatouko MENDY)

Samedi 7 Novembre 2026

‎Ousmane SONKO s'imagine être le maître du jeu avec son unique levier : le blocage de la LFR. Mais face à lui, le Président Bassirou Diomaye Diakhar FAYE, notre leader et Président de la République, ne se tient pas dans une cabane en bois ; il pilote le tableau de bord complet de la Nation. Là où le leader de Pastef actionne désespérément son unique bouton d'asphyxie, notre Président détient les clés de la salle des machines. SONKO bloque une porte ? Le Chef de l'État a les moyens constitutionnels d'en enfoncer dix autres.
‎
‎Le masque est tombé. En rejetant la LFR 2026, Ousmane SONKO et ses députés ont commis l'irréparable. Ce n'est plus de la politique, c'est un acte d'anti-patriotisme pur et dur. Un vrai patriote ne sacrifie pas son peuple sur l'autel de ses ambitions personnelles. Ils ont osé bloquer plus de 1 100 milliards FCFA, privant les Sénégalais de l'électricité, de l'eau, des bourses familiales et des hôpitaux. C'est une trahison crapuleuse !
‎
‎Mais nous, militants et cadres de KIIRAAY, les Patriotes Républicains, savons que notre Président n'est pas démuni face à ces saboteurs. La Constitution sénégalaise lui offre un arsenal de guerre juridique complet pour garantir la survie de la Nation. Chaque article est une arme braquée sur le blocage de Pastef. Voici le détail de cet arsenal :
‎
‎· Le vote bloqué (Article 82, alinéa 4) : Le Gouvernement peut exiger que l'Assemblée nationale se prononce par un seul vote sur tout ou partie du texte en discussion, en ne retenant que les amendements proposés ou acceptés par l'exécutif. Concrètement, les députés de Pastef ne peuvent plus noyer le budget dans des amendements dilatoires pour gagner du temps. Ils sont acculés : voter "oui" pour le peuple, ou voter "non" et assumer leur sabotage devant la Nation. Le Conseil constitutionnel a déjà jugé que le refus de l'Assemblée de déférer à une demande de vote bloqué constitue une violation de la Constitution. Le piège est prêt.
‎
‎· Le Conseil constitutionnel (Article 83) : Le Chef de l'État peut saisir les Sages pour faire constater une carence législative. Face à un Parlement qui refuse de voter une loi de finances, le juge constitutionnel peut être appelé à interpréter l'article 68 pour autoriser l'exécutif à agir par décret ou ordonnance de nécessité. C'est l'arme juridique qui transforme le blocage de Pastef en un simple incident de parcours. Les Sages disent le droit, et le droit donne raison au Président.
‎
‎· Le décret d'avance (Article 23 de la LOLF) : L'arme de l'urgence ! En cas d'urgence et de nécessité impérieuse d'intérêt national, des crédits supplémentaires peuvent être ouverts par décret d'avance pris en Conseil des ministres. Traduction : le Président peut débloquer immédiatement les milliards nécessaires au fonctionnement de l'État, sans attendre le bon vouloir des saboteurs de Pastef. L'électricité, l'eau, les bourses ? Le Chef de l'État peut y pourvoir par décret. Le blocage de Sonko devient une coquille vide.
‎
‎· L'article 68, alinéa 5 : La Constitution est formelle. L'Assemblée nationale dispose de soixante jours au plus pour voter les projets de lois de finances. Si le projet n'est pas voté définitivement à l'expiration de ce délai, il est mis en vigueur par décret, compte tenu des amendements votés par l'Assemblée et acceptés par le Président de la République. Le délai est écoulé. La Loi, c'est la Loi. Le Président peut donc faire adopter le budget par voie réglementaire. Pastef a beau crier, la Constitution parle plus fort.
‎
‎· Le référendum (Article 103) : Si ces députés persistent dans leur logique de sabotage, le Chef de l'État peut consulter directement le peuple souverain. L'article 103 permet au Président de soumettre un texte au référendum. Quel meilleur tribunal que le peuple sénégalais pour juger ceux qui bloquent ses bourses familiales et ses hôpitaux ? Pastef sera renvoyé à ses contradictions devant la Nation tout entière. Le peuple tranchera.
‎
‎· La dissolution (Article 87) : L'arme fatale. Le Président peut prononcer, par décret, la dissolution de l'Assemblée nationale. La seule limite : la dissolution ne peut intervenir durant les deux premières années de la législature. Les députés actuels ayant été installés le 2 décembre 2024, cette arme sera pleinement disponible dès le 2 décembre 2026. Le compte à rebours a commencé. Dans moins d'un mois, Ousmane Sonko et sa bande pourront être renvoyés devant le tribunal des Sénégalais.
‎
‎· L'article 52 : Le bouclier ultime de la République. Lorsque les institutions de la République sont menacées, le Président dispose de pouvoirs exceptionnels. Il peut, après en avoir informé la Nation par un message, prendre toute mesure tendant à rétablir le fonctionnement régulier des pouvoirs publics et à assurer la sauvegarde de la Nation. C'est une arme de dernier recours, que notre leader saura utiliser avec la sagesse et la fermeté nécessaires, si l'impasse totale devait advenir.
‎
‎Monsieur le Président, notre Champion, notre Leader,
‎
‎Au nom de tous les militants de KIIRAAY, les Patriotes Républicains, nous vous réaffirmons notre loyauté indéfectible et notre totale confiance. Nous sommes à vos côtés, debout, prêts à en découdre avec ceux qui veulent mettre le pays à genoux.
‎
‎Nous savons que vous ne laisserez pas Ousmane Sonko et sa bande fouler aux pieds l'espoir de tout un peuple. L'arsenal est là, entre vos mains. Chaque article est une clé. Chaque décret est une libération. Choisissez le levier le plus fort, au moment opportun, et brisez ce verrou anti-patriote. Libérez les milliards pour l'école de nos enfants, pour la santé de nos mères et pour le travail de notre jeunesse !
‎
‎Le Sénégal ne reculera pas. Le Sénégal vaincra le sabotage !
‎
‎Kambatouko MENDY,
‎Cadre
‎· Dakar Dem Dikk
‎· KIIRAAY, les Patriotes Républicains
Dans la même rubrique :