Le Haut-Commissariat des Nations unies aux droits de l’homme a appelé jeudi les autorités du Tennessee à renoncer à toute nouvelle tentative d’exécution de Christa Pike, après l’échec du protocole d’injection létale utilisé contre la condamnée à mort.
Dans une déclaration publiée jeudi, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, a demandé aux autorités de l’État américain de ne pas procéder à une nouvelle tentative d’exécution. Selon lui, le cas de Christa Pike illustre plusieurs des raisons avancées par l’ONU en faveur de l’abolition de la peine capitale.
Christa Pike, 50 ans, avait été condamnée à mort pour le meurtre de son ancienne camarade de classe Colleen Slemmer, commis en 1995. Son exécution était prévue mercredi soir dans le Tennessee.
Selon ses avocats, cités par plusieurs médias américains et par l’agence EFE, la condamnée a survécu après avoir reçu deux injections de produits létaux. Les circonstances exactes de l’échec du protocole restent à établir.
L’exécution avait débuté à 19 h 46, heure locale, à Nashville. D’après les journalistes présents, les rideaux séparant la salle d’exécution de l’espace réservé aux médias ont été fermés quelques minutes après le début de la procédure.
Des sons ont ensuite été entendus depuis la salle, tandis que Christa Pike aurait également fait état de douleurs. Les journalistes ont par la suite rapporté avoir entendu des bruits décrits comme des ronflements pendant plusieurs dizaines de minutes. Elle a finalement été transportée vers un établissement médical, selon Reuters.
Une nouvelle enquête annoncée
Cet échec intervient alors que le Tennessee avait déjà connu récemment une autre procédure d’exécution interrompue. Après l’incident impliquant Christa Pike, le gouverneur de l’État, Bill Lee, a suspendu les exécutions pour le reste de l’année et annoncé une enquête indépendante sur les circonstances de la procédure, selon Reuters.
Pour l’ONU, le cas relance ainsi les interrogations sur le recours à la peine de mort et sur les conditions dans lesquelles les exécutions par injection létale sont pratiquées.
Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme demande désormais aux autorités du Tennessee de ne pas renouveler la tentative d’exécution de Christa Pike.
Dans une déclaration publiée jeudi, le Haut-Commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Türk, a demandé aux autorités de l’État américain de ne pas procéder à une nouvelle tentative d’exécution. Selon lui, le cas de Christa Pike illustre plusieurs des raisons avancées par l’ONU en faveur de l’abolition de la peine capitale.
Christa Pike, 50 ans, avait été condamnée à mort pour le meurtre de son ancienne camarade de classe Colleen Slemmer, commis en 1995. Son exécution était prévue mercredi soir dans le Tennessee.
Selon ses avocats, cités par plusieurs médias américains et par l’agence EFE, la condamnée a survécu après avoir reçu deux injections de produits létaux. Les circonstances exactes de l’échec du protocole restent à établir.
L’exécution avait débuté à 19 h 46, heure locale, à Nashville. D’après les journalistes présents, les rideaux séparant la salle d’exécution de l’espace réservé aux médias ont été fermés quelques minutes après le début de la procédure.
Des sons ont ensuite été entendus depuis la salle, tandis que Christa Pike aurait également fait état de douleurs. Les journalistes ont par la suite rapporté avoir entendu des bruits décrits comme des ronflements pendant plusieurs dizaines de minutes. Elle a finalement été transportée vers un établissement médical, selon Reuters.
Une nouvelle enquête annoncée
Cet échec intervient alors que le Tennessee avait déjà connu récemment une autre procédure d’exécution interrompue. Après l’incident impliquant Christa Pike, le gouverneur de l’État, Bill Lee, a suspendu les exécutions pour le reste de l’année et annoncé une enquête indépendante sur les circonstances de la procédure, selon Reuters.
Pour l’ONU, le cas relance ainsi les interrogations sur le recours à la peine de mort et sur les conditions dans lesquelles les exécutions par injection létale sont pratiquées.
Le Haut-Commissariat aux droits de l’homme demande désormais aux autorités du Tennessee de ne pas renouveler la tentative d’exécution de Christa Pike.


