Le député Guy Marius Sagna hausse le ton face aux difficultés rencontrées par d’anciens travailleurs de la SOTRAC, d’AMA Sénégal et de la SIAS, mais aussi par les étudiants de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane (UNCHK). Après avoir rencontré les différentes parties, le parlementaire interpelle directement le gouvernement et l’appelle à agir avant que la situation des ex-travailleurs en grève de la faim ne connaisse une issue dramatique.
Ces dernières heures, Guy Marius Sagna s’est rendu auprès d’anciens travailleurs de la SOTRAC, d’AMA Sénégal et de la SIAS, engagés dans une grève de la faim depuis une semaine pour réclamer le paiement de sommes qu’ils estiment leur être dues par l’État.
Le député se montre particulièrement préoccupé par leur état et par les conditions dans lesquelles se déroule leur mouvement.
« Ces dernières heures, je suis allé auprès des ex-travailleurs de la SOTRAC, de AMA Sénégal et de la SIAS. Ils sont en grève de la faim depuis une semaine », rapporte Guy Marius Sagna.
Selon le parlementaire, les grévistes lui auraient également fait part d’une déclaration attribuée au ministre du Travail.
« Ces ex-travailleurs ont déclaré que le ministre du Travail leur a dit que tant qu'ils seront en grève de la faim, il ne pourra rien faire. »
Une position que Guy Marius Sagna dénonce avec virulence.
« C'est un chantage scandaleux, indécent et insultant. Je lance un appel au gouvernement du Sénégal avant que l'irréparable ne se produise. »
« L'État leur doit plus de 11,4 milliards de francs CFA »
Pour le député, le fond du problème reste financier. Il affirme que l’État doit toujours une importante somme à ces anciens travailleurs et demande son règlement intégral.
« L'État leur doit de l'argent. Plus de 11,4 milliards de francs CFA. L'État est une continuité. Il est temps que l'État du Sénégal paie totalement ce qu'il leur doit. »
Guy Marius Sagna considère ainsi que les changements intervenus à la tête de l’État ne doivent pas remettre en cause les engagements pris envers ces travailleurs.
Mais son interpellation ne s’arrête pas à leur situation.
UNCHK : plus de 1 100 étudiants toujours sans ordinateur, selon le député
Guy Marius Sagna indique également avoir rencontré, à sa demande, la Fédération des étudiants de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane.
Les représentants des étudiants lui ont exposé plusieurs difficultés touchant notamment à la disponibilité des ordinateurs indispensables au suivi des enseignements.
« La promotion 13, bacheliers de 2025, n'a reçu ses ordinateurs qu'en juillet 2026. Soit un an après avoir réussi au baccalauréat. Rappelons que sans ordinateur, pas de cours à l'UNCHK », déplore le député.
Plus préoccupant encore, selon lui, une partie importante des étudiants attendrait toujours son matériel.
« Plus de 1 100 étudiants de la promotion 13 n'ont toujours pas reçu leur ordinateur. »
Des étudiants licenciés qui attendent toujours leur Master
Les retards concerneraient également la poursuite des études après la licence. Guy Marius Sagna affirme que certains étudiants ayant obtenu leur diplôme depuis plusieurs mois n’ont toujours pas commencé leur cycle de Master.
« Des étudiants de l'UNCHK ont eu leur licence en novembre 2025. Mais ils n'ont toujours pas commencé leur Master. »
À cela s’ajoutent, selon le parlementaire, plusieurs difficultés structurelles touchant l’établissement.
« Un calendrier universitaire élastique à l'infini, un paiement des bourses qui ne cadre pas avec ce calendrier universitaire, des infrastructures trop petites, voire inadaptées, des effectifs qui augmentent de manière vertigineuse alors que le budget stagne quasiment... Voilà les difficultés que les étudiants de l'UNCHK ont partagées avec moi. »
Face à cette accumulation de problèmes, le député annonce qu’il compte porter une nouvelle fois ces dossiers devant les autorités compétentes.
« Le gouvernement sera à nouveau interpellé. »
Guy Marius Sagna charge le gouvernement
Dans la dernière partie de sa déclaration, le parlementaire se montre particulièrement critique à l’égard de l’exécutif. Il estime que les autorités connaissent les difficultés auxquelles sont confrontées certaines catégories de la population et qu’elles devraient concentrer leurs efforts sur leur résolution.
« Le gouvernement connaît ces difficultés et autres problèmes auxquels nos concitoyens font face. Le gouvernement gagnerait à les prendre à bras-le-corps et à les régler au lieu de fanfaronner pour des fonds secrets opaques antidémocratiques dont les jours sont comptés. »
Guy Marius Sagna conclut son intervention par une formule qui résume son appréciation de la situation :
« Un autre Sénégal est nécessaire. »
Entre la grève de la faim des anciens travailleurs et les difficultés dénoncées à l’UNCHK, le député entend ainsi maintenir la pression sur le gouvernement et réclame des réponses concrètes aux revendications qui lui ont été soumises.
Ces dernières heures, Guy Marius Sagna s’est rendu auprès d’anciens travailleurs de la SOTRAC, d’AMA Sénégal et de la SIAS, engagés dans une grève de la faim depuis une semaine pour réclamer le paiement de sommes qu’ils estiment leur être dues par l’État.
Le député se montre particulièrement préoccupé par leur état et par les conditions dans lesquelles se déroule leur mouvement.
« Ces dernières heures, je suis allé auprès des ex-travailleurs de la SOTRAC, de AMA Sénégal et de la SIAS. Ils sont en grève de la faim depuis une semaine », rapporte Guy Marius Sagna.
Selon le parlementaire, les grévistes lui auraient également fait part d’une déclaration attribuée au ministre du Travail.
« Ces ex-travailleurs ont déclaré que le ministre du Travail leur a dit que tant qu'ils seront en grève de la faim, il ne pourra rien faire. »
Une position que Guy Marius Sagna dénonce avec virulence.
« C'est un chantage scandaleux, indécent et insultant. Je lance un appel au gouvernement du Sénégal avant que l'irréparable ne se produise. »
« L'État leur doit plus de 11,4 milliards de francs CFA »
Pour le député, le fond du problème reste financier. Il affirme que l’État doit toujours une importante somme à ces anciens travailleurs et demande son règlement intégral.
« L'État leur doit de l'argent. Plus de 11,4 milliards de francs CFA. L'État est une continuité. Il est temps que l'État du Sénégal paie totalement ce qu'il leur doit. »
Guy Marius Sagna considère ainsi que les changements intervenus à la tête de l’État ne doivent pas remettre en cause les engagements pris envers ces travailleurs.
Mais son interpellation ne s’arrête pas à leur situation.
UNCHK : plus de 1 100 étudiants toujours sans ordinateur, selon le député
Guy Marius Sagna indique également avoir rencontré, à sa demande, la Fédération des étudiants de l’Université numérique Cheikh Hamidou Kane.
Les représentants des étudiants lui ont exposé plusieurs difficultés touchant notamment à la disponibilité des ordinateurs indispensables au suivi des enseignements.
« La promotion 13, bacheliers de 2025, n'a reçu ses ordinateurs qu'en juillet 2026. Soit un an après avoir réussi au baccalauréat. Rappelons que sans ordinateur, pas de cours à l'UNCHK », déplore le député.
Plus préoccupant encore, selon lui, une partie importante des étudiants attendrait toujours son matériel.
« Plus de 1 100 étudiants de la promotion 13 n'ont toujours pas reçu leur ordinateur. »
Des étudiants licenciés qui attendent toujours leur Master
Les retards concerneraient également la poursuite des études après la licence. Guy Marius Sagna affirme que certains étudiants ayant obtenu leur diplôme depuis plusieurs mois n’ont toujours pas commencé leur cycle de Master.
« Des étudiants de l'UNCHK ont eu leur licence en novembre 2025. Mais ils n'ont toujours pas commencé leur Master. »
À cela s’ajoutent, selon le parlementaire, plusieurs difficultés structurelles touchant l’établissement.
« Un calendrier universitaire élastique à l'infini, un paiement des bourses qui ne cadre pas avec ce calendrier universitaire, des infrastructures trop petites, voire inadaptées, des effectifs qui augmentent de manière vertigineuse alors que le budget stagne quasiment... Voilà les difficultés que les étudiants de l'UNCHK ont partagées avec moi. »
Face à cette accumulation de problèmes, le député annonce qu’il compte porter une nouvelle fois ces dossiers devant les autorités compétentes.
« Le gouvernement sera à nouveau interpellé. »
Guy Marius Sagna charge le gouvernement
Dans la dernière partie de sa déclaration, le parlementaire se montre particulièrement critique à l’égard de l’exécutif. Il estime que les autorités connaissent les difficultés auxquelles sont confrontées certaines catégories de la population et qu’elles devraient concentrer leurs efforts sur leur résolution.
« Le gouvernement connaît ces difficultés et autres problèmes auxquels nos concitoyens font face. Le gouvernement gagnerait à les prendre à bras-le-corps et à les régler au lieu de fanfaronner pour des fonds secrets opaques antidémocratiques dont les jours sont comptés. »
Guy Marius Sagna conclut son intervention par une formule qui résume son appréciation de la situation :
« Un autre Sénégal est nécessaire. »
Entre la grève de la faim des anciens travailleurs et les difficultés dénoncées à l’UNCHK, le député entend ainsi maintenir la pression sur le gouvernement et réclame des réponses concrètes aux revendications qui lui ont été soumises.