Dans la nuit du 21 au 22 mai 2026, les sénateurs devaient voter sur un texte budgétaire portant notamment sur le financement de la police de l'immigration ICE et de la police aux frontières pour plus de 70 milliards de dollars sur trois ans. Le texte comprenait aussi plusieurs mesures voulues par le président américain Donald Trump, avec lesquelles des élus républicains sont mal à l'aise. Le vote a finalement été reporté.
Le vote a été reporté sine die et les sénateurs républicains envoyés en vacances parlementaires. La décision a été prise par le chef de la majorité au Sénat, John Thune, en raison de l'opposition d'une partie de ses troupes à certains volets de ce projet de loi.
Outre le financement de la police de l'immigration ICE et celui de la police aux frontières, le texte prévoyait celui du fonds anti-instrumentalisation de 1,8 milliard de dollars présenté le 18 mai par le gouvernement Trump. Un fonds censé aider celles et ceux qui auraient été injustement poursuivis par l'administration précédente.
Le fonds a suscité les critiques de parlementaires démocrates. La députée Alexandria Ocasio-Cortez le qualifie de « corruption pure et simple », le sénateur Chris Van Hollen de « caisse noire, financée par vos impôts », que Donald Trump pourra « utiliser pour récompenser ses alliés politiques ».
Des critiques répétées jusque dans le camp républicain : « Les gens sont inquiets de payer leur hypothèque ou leur loyer, de pouvoir payer leurs courses ou leur essence, pas d'assembler un fonds de 1,8 milliard de dollars pour le président et ses alliés afin de payer qui ils veulent », a déclaré mercredi sur X le sénateur Bill Cassidy.
Un autre volet du projet de loi concernait le milliard de dollars prévu pour la sécurité de la salle de bal à la Maison Blanche voulue par Donald Trump. Un projet luxueux qui suscite un certain malaise chez les élus républicains, à l'heure où la confiance des ménages est en berne et à quelques mois d'élections de mi-mandat qui s'annoncent mal parties pour le camp présidentiel. « Ce ne sera pas toléré », a estimé la sénatrice républicaine Lisa Murkowski.
Le vote a été reporté sine die et les sénateurs républicains envoyés en vacances parlementaires. La décision a été prise par le chef de la majorité au Sénat, John Thune, en raison de l'opposition d'une partie de ses troupes à certains volets de ce projet de loi.
Outre le financement de la police de l'immigration ICE et celui de la police aux frontières, le texte prévoyait celui du fonds anti-instrumentalisation de 1,8 milliard de dollars présenté le 18 mai par le gouvernement Trump. Un fonds censé aider celles et ceux qui auraient été injustement poursuivis par l'administration précédente.
Le fonds a suscité les critiques de parlementaires démocrates. La députée Alexandria Ocasio-Cortez le qualifie de « corruption pure et simple », le sénateur Chris Van Hollen de « caisse noire, financée par vos impôts », que Donald Trump pourra « utiliser pour récompenser ses alliés politiques ».
Des critiques répétées jusque dans le camp républicain : « Les gens sont inquiets de payer leur hypothèque ou leur loyer, de pouvoir payer leurs courses ou leur essence, pas d'assembler un fonds de 1,8 milliard de dollars pour le président et ses alliés afin de payer qui ils veulent », a déclaré mercredi sur X le sénateur Bill Cassidy.
Un autre volet du projet de loi concernait le milliard de dollars prévu pour la sécurité de la salle de bal à la Maison Blanche voulue par Donald Trump. Un projet luxueux qui suscite un certain malaise chez les élus républicains, à l'heure où la confiance des ménages est en berne et à quelques mois d'élections de mi-mandat qui s'annoncent mal parties pour le camp présidentiel. « Ce ne sera pas toléré », a estimé la sénatrice républicaine Lisa Murkowski.