Lors de la conférence de presse, les cadres de Gueum Sa Bopp ont dressé un diagnostic économique sévère. « Le pays n’investit plus. Le pays survit. Et il survit à crédit », lit-on dans le communiqué.
Le gouvernement avait promis deux chantiers majeurs : rationalisation de l’administration et relance des secteurs agricoles, pastoraux et halieutiques. Mais « aucune de ces réformes n’a dépassé le stade du slogan », avertissent les cadres de Gueum Sa Bopp, ajoutant que « l’administration engloutit des milliards dans le fonctionnement » et que « la masse salariale frôle l’explosion ».
168 organismes publics, 76 % de budgets absorbés en fonctionnement
« Pendant ce temps, 168 organismes dilapident 76 % de leurs budgets en fonctionnement », mentionne le communiqué. Le mouvement dénonce une gestion qui privilégie les privilèges administratifs plutôt que les ménages :
« Le gouvernement a fait un choix clair : préserver les privilèges administratifs plutôt que préserver les familles sénégalaises », a-t-il dit.
Ressources naturelles, les questions qui fâchent
Les cadres posent des questions directes :« Où va l’argent du pétrole et du gaz ? Pourquoi les recettes ne sont-elles pas publiées en détail, trimestre par trimestre ? » Selon eux, « le peuple n’a toujours pas accès à la vérité sur ses richesses naturelles ». Sur les dépenses publiques : « Pourquoi cacher ce qui devrait être public ? Pourquoi autant d’opacité si tout est propre ? », lit-on dans le communiqué. Le mouvement annonce qu’il présentera bientôt « la vérité des chiffres, la vérité des manœuvres et la vérité des solutions ». Parmi ses propositions : « Économiser 180 à 240 milliards grâce à la rationalisation administrative »
« Sécuriser les recettes pétrolières et gazières » « Financer intrants, mécanisation, élevage moderne, infrastructures halieutiques »« Créer des centaines de milliers d’emplois » « Le développement ne se décrète pas : il se construit, il se finance, il se prouve », a-t-il dit.
Le gouvernement avait promis deux chantiers majeurs : rationalisation de l’administration et relance des secteurs agricoles, pastoraux et halieutiques. Mais « aucune de ces réformes n’a dépassé le stade du slogan », avertissent les cadres de Gueum Sa Bopp, ajoutant que « l’administration engloutit des milliards dans le fonctionnement » et que « la masse salariale frôle l’explosion ».
168 organismes publics, 76 % de budgets absorbés en fonctionnement
« Pendant ce temps, 168 organismes dilapident 76 % de leurs budgets en fonctionnement », mentionne le communiqué. Le mouvement dénonce une gestion qui privilégie les privilèges administratifs plutôt que les ménages :
« Le gouvernement a fait un choix clair : préserver les privilèges administratifs plutôt que préserver les familles sénégalaises », a-t-il dit.
Ressources naturelles, les questions qui fâchent
Les cadres posent des questions directes :« Où va l’argent du pétrole et du gaz ? Pourquoi les recettes ne sont-elles pas publiées en détail, trimestre par trimestre ? » Selon eux, « le peuple n’a toujours pas accès à la vérité sur ses richesses naturelles ». Sur les dépenses publiques : « Pourquoi cacher ce qui devrait être public ? Pourquoi autant d’opacité si tout est propre ? », lit-on dans le communiqué. Le mouvement annonce qu’il présentera bientôt « la vérité des chiffres, la vérité des manœuvres et la vérité des solutions ». Parmi ses propositions : « Économiser 180 à 240 milliards grâce à la rationalisation administrative »
« Sécuriser les recettes pétrolières et gazières » « Financer intrants, mécanisation, élevage moderne, infrastructures halieutiques »« Créer des centaines de milliers d’emplois » « Le développement ne se décrète pas : il se construit, il se finance, il se prouve », a-t-il dit.