Un grave accident ferroviaire a endeuillé le sud de l’Espagne ce dimanche 18 janvier 2026. Deux trains à grande vitesse ont déraillé avant d’entrer en collision près de la localité d’Adamuz, non loin de Cordoue, provoquant la mort d’au moins 21 personnes et faisant des dizaines de blessés, selon un bilan provisoire communiqué par la Guardia Civil.
D’après l’opérateur du réseau ferroviaire espagnol, Adif, le train Iryo 6189 reliant Malaga à Madrid a déraillé peu après son départ, vers 18h40, avant de s’immobiliser sur une voie adjacente. Un second convoi, assurant la liaison Madrid-Huelva et circulant sur cette même voie, a alors percuté le premier train, provoquant à son tour son déraillement.
Près de 300 passagers se trouvaient à bord des deux trains au moment du drame, selon le quotidien El País. Les autorités régionales andalouses font état d’au moins 73 blessés, tandis que le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a indiqué que 30 personnes se trouvent dans un état grave. « Le choc a été terrible », a-t-il déclaré sur le réseau social X, avertissant que le bilan pourrait encore s’alourdir au vu « d’informations très alarmantes ».
Des témoins présents à bord ont rapporté de fortes secousses juste avant le déraillement, suivies d’un choc d’une extrême violence, particulièrement ressenti dans plusieurs wagons. Salvador Jimenez, journaliste de la télévision publique RTVE, qui se trouvait dans l’un des trains, a diffusé des images montrant un wagon couché sur le côté, tandis que des passagers évacués attendaient l’intervention des secours.
Un important dispositif d’urgence a été déployé sur les lieux. Gardes civils, pompiers et personnels sanitaires ont été mobilisés en nombre, tandis qu’un vaste élan de solidarité s’est organisé à travers l’Andalousie. Plusieurs villes de la région ont proposé leur aide pour des transfusions sanguines, et des hôpitaux de Madrid et de Jaén ont été placés en alerte pour accueillir les victimes.
Face à la gravité de la situation, Adif a annoncé la suspension du trafic ferroviaire à grande vitesse entre Madrid et plusieurs grandes villes du sud du pays, dont Cordoue, Séville, Malaga et Huelva, au moins jusqu’au lundi 19 janvier. Les causes exactes de l’accident, survenu sur une ligne jusque-là considérée comme particulièrement sûre, restent à déterminer.
Les réactions officielles n’ont pas tardé. Dans un communiqué, la famille royale espagnole a exprimé sa « grande inquiétude » et présenté ses « plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes ». Le président français Emmanuel Macron a également adressé un message de soutien, déclarant : « Une tragédie ferroviaire frappe l’Andalousie. Pensées pour les victimes, leurs familles et l’ensemble du peuple espagnol. La France se tient à vos côtés. »
Alors que les opérations de secours et d’identification se poursuivent, l’Espagne se prépare à une journée de deuil et d’interrogations après l’un des accidents ferroviaires les plus meurtriers de ces dernières années.
D’après l’opérateur du réseau ferroviaire espagnol, Adif, le train Iryo 6189 reliant Malaga à Madrid a déraillé peu après son départ, vers 18h40, avant de s’immobiliser sur une voie adjacente. Un second convoi, assurant la liaison Madrid-Huelva et circulant sur cette même voie, a alors percuté le premier train, provoquant à son tour son déraillement.
Près de 300 passagers se trouvaient à bord des deux trains au moment du drame, selon le quotidien El País. Les autorités régionales andalouses font état d’au moins 73 blessés, tandis que le ministre espagnol des Transports, Óscar Puente, a indiqué que 30 personnes se trouvent dans un état grave. « Le choc a été terrible », a-t-il déclaré sur le réseau social X, avertissant que le bilan pourrait encore s’alourdir au vu « d’informations très alarmantes ».
Des témoins présents à bord ont rapporté de fortes secousses juste avant le déraillement, suivies d’un choc d’une extrême violence, particulièrement ressenti dans plusieurs wagons. Salvador Jimenez, journaliste de la télévision publique RTVE, qui se trouvait dans l’un des trains, a diffusé des images montrant un wagon couché sur le côté, tandis que des passagers évacués attendaient l’intervention des secours.
Un important dispositif d’urgence a été déployé sur les lieux. Gardes civils, pompiers et personnels sanitaires ont été mobilisés en nombre, tandis qu’un vaste élan de solidarité s’est organisé à travers l’Andalousie. Plusieurs villes de la région ont proposé leur aide pour des transfusions sanguines, et des hôpitaux de Madrid et de Jaén ont été placés en alerte pour accueillir les victimes.
Face à la gravité de la situation, Adif a annoncé la suspension du trafic ferroviaire à grande vitesse entre Madrid et plusieurs grandes villes du sud du pays, dont Cordoue, Séville, Malaga et Huelva, au moins jusqu’au lundi 19 janvier. Les causes exactes de l’accident, survenu sur une ligne jusque-là considérée comme particulièrement sûre, restent à déterminer.
Les réactions officielles n’ont pas tardé. Dans un communiqué, la famille royale espagnole a exprimé sa « grande inquiétude » et présenté ses « plus sincères condoléances aux familles et aux proches des victimes ». Le président français Emmanuel Macron a également adressé un message de soutien, déclarant : « Une tragédie ferroviaire frappe l’Andalousie. Pensées pour les victimes, leurs familles et l’ensemble du peuple espagnol. La France se tient à vos côtés. »
Alors que les opérations de secours et d’identification se poursuivent, l’Espagne se prépare à une journée de deuil et d’interrogations après l’un des accidents ferroviaires les plus meurtriers de ces dernières années.

