L’ancien président de la Guinée-Bissau, Umaro Sissoco Embaló, a réagi par un message d’apaisement après l’annonce par le commandement militaire que les conditions de sécurité nécessaires à son retour dans le pays n’étaient pas réunies.
Quelques heures après cette décision, l’ancien chef de l’État a publié sur les réseaux sociaux un message à caractère religieux, appelant à la paix, à l’unité et à la prospérité de la Guinée-Bissau.
« Loué soit Dieu ! Que le Tout-Puissant continue d’éclairer nos chemins, de protéger nos familles et d’accueillir notre patrie, la Guinée-Bissau, dans la paix, l’amour, l’unité, la prospérité et l’espoir », a-t-il écrit.
Cette réaction intervient alors que le commandement militaire a, dans sa communication n°07/ACM/2026, invoqué la situation sécuritaire pour justifier le report ou l’empêchement de son retour au pays.
Umaro Sissoco Embaló, qui avait annoncé son intention de revenir en Guinée-Bissau, n’a pas engagé de confrontation publique avec la hiérarchie militaire dans sa première réaction. Son message se veut ainsi essentiellement axé sur la foi et l’apaisement.
La situation intervient dans un contexte politique particulièrement tendu en Guinée-Bissau. Le chef de la junte et plusieurs responsables civils et militaires de la transition sont accusés par leurs détracteurs d’être proches d’Umaro Sissoco Embaló ou de lui être favorables, ce qui alimente les interrogations sur les rapports de force au sein du pouvoir de transition.
Les autorités militaires affirment, de leur côté, agir dans le cadre du maintien de la sécurité nationale et de l’ordre public.
Quelques heures après cette décision, l’ancien chef de l’État a publié sur les réseaux sociaux un message à caractère religieux, appelant à la paix, à l’unité et à la prospérité de la Guinée-Bissau.
« Loué soit Dieu ! Que le Tout-Puissant continue d’éclairer nos chemins, de protéger nos familles et d’accueillir notre patrie, la Guinée-Bissau, dans la paix, l’amour, l’unité, la prospérité et l’espoir », a-t-il écrit.
Cette réaction intervient alors que le commandement militaire a, dans sa communication n°07/ACM/2026, invoqué la situation sécuritaire pour justifier le report ou l’empêchement de son retour au pays.
Umaro Sissoco Embaló, qui avait annoncé son intention de revenir en Guinée-Bissau, n’a pas engagé de confrontation publique avec la hiérarchie militaire dans sa première réaction. Son message se veut ainsi essentiellement axé sur la foi et l’apaisement.
La situation intervient dans un contexte politique particulièrement tendu en Guinée-Bissau. Le chef de la junte et plusieurs responsables civils et militaires de la transition sont accusés par leurs détracteurs d’être proches d’Umaro Sissoco Embaló ou de lui être favorables, ce qui alimente les interrogations sur les rapports de force au sein du pouvoir de transition.
Les autorités militaires affirment, de leur côté, agir dans le cadre du maintien de la sécurité nationale et de l’ordre public.


