Le Collectif Ñoo Lank n’a pas obtenu gain de cause devant la Cour suprême. Saisie en référé sur la question de la fixation de la date des prochaines élections départementales et municipales, la haute juridiction a déclaré la requête irrecevable. Une décision dont le collectif dit prendre acte, tout en maintenant ses accusations contre le chef de l’État sur le non-respect du calendrier électoral.
Le verdict est tombé ce jeudi. À sa sortie de l’audience, Seydina Mohamed Malal Diallo, secrétaire général de Ñoo Lank, a annoncé la décision rendue par le juge des référés.
« Le juge des référés a estimé que notre requête est irrecevable », a déclaré Seydina Mohamed Malal Diallo.
Le collectif avait saisi la Cour suprême à travers une procédure en référé afin d’obtenir une décision sur la fixation de la date des prochaines élections départementales et municipales.
Ñoo Lank souhaitait que la justice intervienne face à l’absence de décret fixant la date du scrutin et aux différentes échéances prévues dans le processus électoral.
Ñoo Lank prend acte mais maintient ses accusations
Malgré l’irrecevabilité de sa requête, le collectif ne renonce pas à ses critiques. Seydina Mohamed Malal Diallo et ses camarades disent prendre acte de la décision judiciaire, mais continuent d’estimer que le président de la République a violé les dispositions légales encadrant le calendrier électoral.
Pour le secrétaire général de Ñoo Lank, la décision de la Cour suprême repose avant tout sur des considérations procédurales et sur le principe de séparation des pouvoirs.
« Malheureusement, pour des questions de procédure, la Cour suprême n’a pas jugé nécessaire de s’immiscer dans le pouvoir réglementaire en raison de la séparation des pouvoirs », a regretté Seydina Mohamed Malal Diallo au terme de l’audience.
La bataille sur le calendrier électoral se poursuit
La décision de la Cour suprême ne met donc pas fin au débat sur la date des prochaines élections territoriales.
Ñoo Lank avait engagé cette procédure en considérant que l’absence de fixation officielle de la date du scrutin pouvait affecter le respect des différentes échéances électorales.
Avec l’irrecevabilité prononcée ce jeudi, le collectif n’obtient pas l’intervention judiciaire qu’il réclamait. Il maintient néanmoins sa position sur la responsabilité des autorités dans le respect du calendrier.
Le verdict est tombé ce jeudi. À sa sortie de l’audience, Seydina Mohamed Malal Diallo, secrétaire général de Ñoo Lank, a annoncé la décision rendue par le juge des référés.
« Le juge des référés a estimé que notre requête est irrecevable », a déclaré Seydina Mohamed Malal Diallo.
Le collectif avait saisi la Cour suprême à travers une procédure en référé afin d’obtenir une décision sur la fixation de la date des prochaines élections départementales et municipales.
Ñoo Lank souhaitait que la justice intervienne face à l’absence de décret fixant la date du scrutin et aux différentes échéances prévues dans le processus électoral.
Ñoo Lank prend acte mais maintient ses accusations
Malgré l’irrecevabilité de sa requête, le collectif ne renonce pas à ses critiques. Seydina Mohamed Malal Diallo et ses camarades disent prendre acte de la décision judiciaire, mais continuent d’estimer que le président de la République a violé les dispositions légales encadrant le calendrier électoral.
Pour le secrétaire général de Ñoo Lank, la décision de la Cour suprême repose avant tout sur des considérations procédurales et sur le principe de séparation des pouvoirs.
« Malheureusement, pour des questions de procédure, la Cour suprême n’a pas jugé nécessaire de s’immiscer dans le pouvoir réglementaire en raison de la séparation des pouvoirs », a regretté Seydina Mohamed Malal Diallo au terme de l’audience.
La bataille sur le calendrier électoral se poursuit
La décision de la Cour suprême ne met donc pas fin au débat sur la date des prochaines élections territoriales.
Ñoo Lank avait engagé cette procédure en considérant que l’absence de fixation officielle de la date du scrutin pouvait affecter le respect des différentes échéances électorales.
Avec l’irrecevabilité prononcée ce jeudi, le collectif n’obtient pas l’intervention judiciaire qu’il réclamait. Il maintient néanmoins sa position sur la responsabilité des autorités dans le respect du calendrier.