En déplacement en Italie, le vice-président de PASTEF-Les Patriotes, El Malick Ndiaye, a présidé samedi un rassemblement politique à Villongo, dans la province de Bergame. Devant les militants et sympathisants du parti, il a dressé un tableau critique de la situation du Sénégal, défendu le bilan d’Ousmane Sonko à la Primature et appelé les Patriotes à dépasser leurs divergences pour se remobiliser en vue de 2029.
C’est devant les militants de PASTEF établis en Italie qu’El Malick Ndiaye a livré sa lecture de la situation politique actuelle du Sénégal. Lors du rassemblement organisé à Villongo, le vice-président du parti n’a pas ménagé ses critiques. « Le Sénégal est en pause », a-t-il déclaré, estimant que plusieurs secteurs sont aujourd’hui à l’arrêt, tandis que la transhumance politique, selon lui, se poursuit à grande échelle. El Malick Ndiaye s’est également interrogé sur certaines nominations intervenues ces derniers temps, mettant en question les critères et motivations qui auraient présidé à certains choix.
Une importante partie de son intervention a été consacrée au bilan d’Ousmane Sonko lorsqu’il dirigeait le gouvernement. El Malick Ndiaye a notamment mis en avant les mesures prises sur le coût de la vie et la gestion des ressources publiques. Selon lui, durant cette période, le gouvernement avait travaillé à contenir les prix et à empêcher de nouvelles hausses. Le responsable de PASTEF a également défendu ce qu’il présente comme une gestion rigoureuse des deniers publics, tout en mettant en avant l’absence, selon lui, de scandales durant cette séquence.
Il a par ailleurs évoqué le redressement de certaines administrations et structures publiques qu’il considérait comme fragilisées, soutenant que plusieurs d’entre elles avaient retrouvé des moyens de fonctionnement et de nouvelles perspectives.
Présidentielle de 2024 : El Malick Ndiaye revient sur le choix de Diomaye Faye
Le vice-président de PASTEF est également revenu sur les circonstances ayant conduit au choix de Bassirou Diomaye Faye comme candidat à l’élection présidentielle de 2024.
Dans son récit, cette décision répondait à la nécessité d’assurer la continuité du projet politique après l’impossibilité pour Ousmane Sonko de porter lui-même la candidature du parti. El Malick Ndiaye a présenté le rôle de Sonko dans cette séquence comme celui d’un dirigeant ayant accepté de « faire une passe » afin que le projet puisse poursuivre son chemin jusqu’à l’élection présidentielle.
« PASTEF, c’est de l’or »
Face aux militants réunis à Villongo, El Malick Ndiaye a surtout insisté sur la nécessité de préserver l’organisation politique construite au fil des années. « PASTEF, c’est de l’or », a-t-il lancé. Pour le responsable politique, les militants doivent éviter que les divergences internes ne fragilisent le parti. Il les a ainsi invités à mettre un terme aux querelles et règlements de comptes sur les réseaux sociaux. Les désaccords, estime-t-il, doivent être discutés dans les instances appropriées, dans un esprit de responsabilité, de discipline et de respect entre camarades.
Cap sur 2029
El Malick Ndiaye a enfin appelé les militants à retourner sur le terrain et à poursuivre le travail politique et organisationnel plutôt que de s’enfermer dans les divisions.
Son message est tourné vers la prochaine échéance présidentielle. Il a exhorté les Patriotes à préserver leurs engagements initiaux, à consolider leur unité et à préparer dès maintenant l’élection présidentielle de 2029. Dans cette perspective, le vice-président de PASTEF a appelé les militants à se rassembler derrière Ousmane Sonko, inscrivant son discours de Villongo dans une logique de remobilisation et de préparation politique à long terme.
C’est devant les militants de PASTEF établis en Italie qu’El Malick Ndiaye a livré sa lecture de la situation politique actuelle du Sénégal. Lors du rassemblement organisé à Villongo, le vice-président du parti n’a pas ménagé ses critiques. « Le Sénégal est en pause », a-t-il déclaré, estimant que plusieurs secteurs sont aujourd’hui à l’arrêt, tandis que la transhumance politique, selon lui, se poursuit à grande échelle. El Malick Ndiaye s’est également interrogé sur certaines nominations intervenues ces derniers temps, mettant en question les critères et motivations qui auraient présidé à certains choix.
Une importante partie de son intervention a été consacrée au bilan d’Ousmane Sonko lorsqu’il dirigeait le gouvernement. El Malick Ndiaye a notamment mis en avant les mesures prises sur le coût de la vie et la gestion des ressources publiques. Selon lui, durant cette période, le gouvernement avait travaillé à contenir les prix et à empêcher de nouvelles hausses. Le responsable de PASTEF a également défendu ce qu’il présente comme une gestion rigoureuse des deniers publics, tout en mettant en avant l’absence, selon lui, de scandales durant cette séquence.
Il a par ailleurs évoqué le redressement de certaines administrations et structures publiques qu’il considérait comme fragilisées, soutenant que plusieurs d’entre elles avaient retrouvé des moyens de fonctionnement et de nouvelles perspectives.
Présidentielle de 2024 : El Malick Ndiaye revient sur le choix de Diomaye Faye
Le vice-président de PASTEF est également revenu sur les circonstances ayant conduit au choix de Bassirou Diomaye Faye comme candidat à l’élection présidentielle de 2024.
Dans son récit, cette décision répondait à la nécessité d’assurer la continuité du projet politique après l’impossibilité pour Ousmane Sonko de porter lui-même la candidature du parti. El Malick Ndiaye a présenté le rôle de Sonko dans cette séquence comme celui d’un dirigeant ayant accepté de « faire une passe » afin que le projet puisse poursuivre son chemin jusqu’à l’élection présidentielle.
« PASTEF, c’est de l’or »
Face aux militants réunis à Villongo, El Malick Ndiaye a surtout insisté sur la nécessité de préserver l’organisation politique construite au fil des années. « PASTEF, c’est de l’or », a-t-il lancé. Pour le responsable politique, les militants doivent éviter que les divergences internes ne fragilisent le parti. Il les a ainsi invités à mettre un terme aux querelles et règlements de comptes sur les réseaux sociaux. Les désaccords, estime-t-il, doivent être discutés dans les instances appropriées, dans un esprit de responsabilité, de discipline et de respect entre camarades.
Cap sur 2029
El Malick Ndiaye a enfin appelé les militants à retourner sur le terrain et à poursuivre le travail politique et organisationnel plutôt que de s’enfermer dans les divisions.
Son message est tourné vers la prochaine échéance présidentielle. Il a exhorté les Patriotes à préserver leurs engagements initiaux, à consolider leur unité et à préparer dès maintenant l’élection présidentielle de 2029. Dans cette perspective, le vice-président de PASTEF a appelé les militants à se rassembler derrière Ousmane Sonko, inscrivant son discours de Villongo dans une logique de remobilisation et de préparation politique à long terme.


