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El Malick Ndiaye : « Être patriote, c’est œuvrer pour la cohésion nationale et bannir toute forme de xénophobie et de discours ethnicistes »

Dimanche 4 Janvier 2026

À l’occasion de l’anniversaire de PASTEF – Les Patriotes, le Secrétaire national à la communication du parti, El Malick Ndiaye, a livré une déclaration dense et solennelle, mêlant hommage, mémoire et projection politique. Un texte marqué par une reconnaissance appuyée envers le président du parti, Ousmane Sonko, et par un appel pressant à la consolidation de l’unité interne.

Dès l’entame, El Malick Ndiaye a tenu à rendre un hommage sans détour au leader de PASTEF, qu’il présente comme l’architecte d’un réveil citoyen profond. « En ce jour symbolique, je souhaite exprimer ma profonde gratitude et rendre un hommage appuyé au Président Ousmane Sonko, initiateur et porteur visionnaire de cet idéal patriotique », a-t-il déclaré, saluant « son courage, sa clairvoyance et sa détermination », qui ont, selon lui, permis de « redonner au peuple sénégalais confiance en sa dignité et en sa capacité à décider de son destin ».

Dans la même dynamique, le responsable politique a associé à cet hommage les membres fondateurs du parti, rappelant que PASTEF est né dans l’engagement et parfois dans l’adversité. « Grâce à eux, PASTEF n’est pas seulement un parti : il est devenu un idéal, une école de patriotisme, d’éthique, de justice et de souveraineté », a-t-il souligné.

Pour El Malick Ndiaye, l’anniversaire de PASTEF dépasse largement le cadre d’une commémoration partisane. « Nous ne fêtons pas seulement la naissance d’un parti politique. Nous célébrons un idéal, une marche collective, une révolution morale et citoyenne », a-t-il insisté, décrivant le mouvement comme l’expression d’« une espérance portée par un peuple digne, courageux et déterminé ».

S’adressant directement aux militants, il a rappelé que « PASTEF, c’est la fierté d’être patriote », un patriotisme qui, selon lui, « ne se limite pas aux mots, mais se traduit dans l’action, le service du peuple et la défense de l’intérêt général ». Il a précisé : « Être patriote, c’est refuser l’injustice, protéger la souveraineté nationale, préférer la solidarité à l’adversité », tout en appelant à « bannir toute forme de xénophobie et les discours ethnicistes ».

Sur le plan idéologique, El Malick Ndiaye a inscrit le combat de PASTEF dans une perspective panafricaine affirmée. « Nous croyons en une Afrique debout, digne, souveraine et maîtresse de ses choix économiques, politiques et culturels », a-t-il déclaré, rappelant que « la souveraineté n’est pas un slogan ; elle est un devoir, une responsabilité et une exigence morale et historique ».

Revenant sur les épreuves traversées par le parti et ses militants, il a évoqué « la stigmatisation, la diabolisation, l’exclusion et la répression », soulignant que la résistance de PASTEF « n’a jamais été une résistance de haine, mais une résistance de principes, de valeurs et d’amour pour la patrie ».

Sur la gouvernance, le Secrétaire national à la communication a martelé que la rupture prônée par PASTEF repose sur le travail et l’éthique. « La rupture que nous portons n’est pas une rupture de revanche, mais une rupture de responsabilité et de redevabilité », a-t-il affirmé, ajoutant que « la vraie victoire, ce n’est pas seulement l’alternance ; c’est l’amélioration concrète des conditions de vie du peuple ».

L’éthique, a-t-il poursuivi, demeure le socle du projet patriotique. « Il ne peut y avoir de souveraineté sans justice, et pas de justice sans probité, sans redevabilité, sans transparence », a-t-il insisté, appelant à faire de la justice « la boussole de nos actions et de nos actes ».

Mais c’est surtout sur la question de l’unité que le message s’est fait plus pressant. Reconnaissant que « l’unité et la fraternité vacillent parfois sous le poids des divisions et des tensions », El Malick Ndiaye a lancé « un appel à un sursaut de responsabilité, de patriotisme et de maturité collective ». Il a interpellé directement le leader du parti : « J’en appelle au patriote en chef, le président Ousmane Sonko, pour rassembler la famille et restaurer l’esprit d’unité ».

Enfin, la déclaration s’est achevée sur un hommage appuyé aux victimes du combat patriotique. « J’ai une pensée pieuse pour toutes celles et tous ceux qui ont perdu la vie, qui ont été blessés, emprisonnés, exilés ou meurtris pour avoir défendu la justice et la liberté », a-t-il déclaré, évoquant en particulier Mariama Sagna, « première martyre de notre projet, symbole de courage, d’engagement et de fidélité ».

« Leur sacrifice ne sera jamais vain », a conclu El Malick Ndiaye, se projetant vers l’avenir avec détermination : « PASTEF n’est pas seulement une organisation : il est une famille, une conviction, une promesse et une espérance pour le Sénégal et pour l’Afrique ».

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