À l’approche de la rentrée scolaire, Ibrahima Kambi, secrétaire général adjoint du SELS/Authentique, monte au créneau contre les pratiques tarifaires de certains établissements scolaires privés. Dénonçant des cotisations pouvant, selon lui, atteindre 50 000 francs CFA, le syndicaliste interpelle directement le ministère de l’Éducation nationale sur son rôle dans l’encadrement du secteur.
La question des frais réclamés aux parents d’élèves dans les établissements scolaires privés suscite la colère d’Ibrahima Kambi. Le secrétaire général adjoint du SELS/Authentique estime que certaines écoles imposent désormais leurs propres tarifs sans que les familles disposent d’une réelle marge de manœuvre.
Face à cette situation, le syndicaliste interpelle directement le ministre de l’Éducation nationale sur la tutelle et le contrôle exercés sur les établissements concernés.
« C’est une interrogation que nous posons à l’endroit du ministre de l’Éducation pour lui demander : est-ce que les établissements scolaires privés relèvent toujours du ministère de l’Éducation ou bien ils relèveraient du ministère du Commerce ? Parce que ce qui se passe là-bas maintenant est véritablement déplorable », déclare Ibrahima Kambi.
Le responsable syndical pointe particulièrement les sommes réclamées aux familles. Selon lui, les montants demandés au titre de certaines cotisations atteindraient des niveaux difficilement supportables dans le contexte économique actuel.
« Chaque établissement fait ce qu’il veut en exigeant les cotisations qu’il veut, véritablement des cotisations allant de 25 000 à 50 000 francs, alors que le contexte ne s’y prête pas », dénonce-t-il.
Ibrahima Kambi demande ainsi au ministère de l’Éducation nationale de clarifier les règles applicables et les mécanismes de contrôle des établissements privés.
« Il va falloir que le ministère de l’Éducation nous explique si, véritablement, les établissements scolaires privés sont toujours sous sa coupole ou bien si, maintenant, ils sont détachés vers le ministère du Commerce », poursuit-il.
Le secrétaire général adjoint du SELS/Authentique va plus loin dans sa critique, assimilant les pratiques qu’il dénonce à une logique essentiellement commerciale.
« Ce qui se passe là-bas a plutôt l’allure véritablement d’une boutique scolaire, où chacun essaie de tirer le maximum de profit sur les parents d’élèves, sur les pauvres parents d’élèves que nous sommes », affirme-t-il.
La question des frais réclamés aux parents d’élèves dans les établissements scolaires privés suscite la colère d’Ibrahima Kambi. Le secrétaire général adjoint du SELS/Authentique estime que certaines écoles imposent désormais leurs propres tarifs sans que les familles disposent d’une réelle marge de manœuvre.
Face à cette situation, le syndicaliste interpelle directement le ministre de l’Éducation nationale sur la tutelle et le contrôle exercés sur les établissements concernés.
« C’est une interrogation que nous posons à l’endroit du ministre de l’Éducation pour lui demander : est-ce que les établissements scolaires privés relèvent toujours du ministère de l’Éducation ou bien ils relèveraient du ministère du Commerce ? Parce que ce qui se passe là-bas maintenant est véritablement déplorable », déclare Ibrahima Kambi.
Le responsable syndical pointe particulièrement les sommes réclamées aux familles. Selon lui, les montants demandés au titre de certaines cotisations atteindraient des niveaux difficilement supportables dans le contexte économique actuel.
« Chaque établissement fait ce qu’il veut en exigeant les cotisations qu’il veut, véritablement des cotisations allant de 25 000 à 50 000 francs, alors que le contexte ne s’y prête pas », dénonce-t-il.
Ibrahima Kambi demande ainsi au ministère de l’Éducation nationale de clarifier les règles applicables et les mécanismes de contrôle des établissements privés.
« Il va falloir que le ministère de l’Éducation nous explique si, véritablement, les établissements scolaires privés sont toujours sous sa coupole ou bien si, maintenant, ils sont détachés vers le ministère du Commerce », poursuit-il.
Le secrétaire général adjoint du SELS/Authentique va plus loin dans sa critique, assimilant les pratiques qu’il dénonce à une logique essentiellement commerciale.
« Ce qui se passe là-bas a plutôt l’allure véritablement d’une boutique scolaire, où chacun essaie de tirer le maximum de profit sur les parents d’élèves, sur les pauvres parents d’élèves que nous sommes », affirme-t-il.