Sous le sceau de l’unité nationale et de l’espoir d’un renouveau, le président de la République, Mamadi Doumbouya, a livré, ce samedi 17 janvier, son premier message solennel à la nation guinéenne après son investiture. Dans un discours empreint de fermeté et de rassemblement, le chef de l’État a appelé l’ensemble des forces vives du pays à s’engager collectivement pour bâtir une Guinée réconciliée, prospère et tournée vers l’avenir.
Affirmant avec force que « la Guinée est une et indivisible », le président Doumbouya a réitéré sa main tendue à toutes les filles et à tous les fils du pays, insistant sur la nécessité d’une gouvernance participative et d’un engagement citoyen responsable. « On ne construit pas une nation dans la division et on ne bâtit pas la prospérité sur la haine », a-t-il déclaré, invitant les Guinéens à unir leurs intelligences, leurs talents et leurs énergies au service du développement national.
Le chef de l’État a par ailleurs dédié son mandat aux femmes et à la jeunesse, qu’il considère comme les piliers du progrès durable. Soulignant qu’« il n’y a pas de développement durable sans la pleine participation des femmes », il a salué leur rôle central dans l’économie et la cohésion sociale. S’adressant à la jeunesse, il a réaffirmé sa volonté d’investir massivement dans l’éducation et la formation, notamment à travers la construction d’écoles de référence, afin de garantir l’avenir de la Guinée.
Convaincu qu’« un pays qui abandonne sa jeunesse compromet son avenir », le président Doumbouya a mis en avant le programme de développement socio-économique Simandou 2040, présenté comme le socle de la transformation structurelle du pays. Ce programme ambitionne de faire de la Guinée une économie de destination, de renforcer le capital humain, de créer des emplois durables et de transformer localement les ressources minières. « Nous avons fait le choix historique de transformer nos ressources naturelles en richesses humaines », a-t-il soutenu.
Se voulant rassurant, le chef suprême des armées a insisté sur le caractère inclusif du projet Simandou, affirmant qu’il « n’est pas un projet pour quelques-uns, mais pour chaque Guinéen ». Il s’est enfin engagé à bâtir des institutions fortes et crédibles, fondées sur une nouvelle culture politique axée sur la responsabilité, la compétence et la redevabilité, tout en promettant de gouverner avec « intégrité, justice et responsabilité ».
Affirmant avec force que « la Guinée est une et indivisible », le président Doumbouya a réitéré sa main tendue à toutes les filles et à tous les fils du pays, insistant sur la nécessité d’une gouvernance participative et d’un engagement citoyen responsable. « On ne construit pas une nation dans la division et on ne bâtit pas la prospérité sur la haine », a-t-il déclaré, invitant les Guinéens à unir leurs intelligences, leurs talents et leurs énergies au service du développement national.
Le chef de l’État a par ailleurs dédié son mandat aux femmes et à la jeunesse, qu’il considère comme les piliers du progrès durable. Soulignant qu’« il n’y a pas de développement durable sans la pleine participation des femmes », il a salué leur rôle central dans l’économie et la cohésion sociale. S’adressant à la jeunesse, il a réaffirmé sa volonté d’investir massivement dans l’éducation et la formation, notamment à travers la construction d’écoles de référence, afin de garantir l’avenir de la Guinée.
Convaincu qu’« un pays qui abandonne sa jeunesse compromet son avenir », le président Doumbouya a mis en avant le programme de développement socio-économique Simandou 2040, présenté comme le socle de la transformation structurelle du pays. Ce programme ambitionne de faire de la Guinée une économie de destination, de renforcer le capital humain, de créer des emplois durables et de transformer localement les ressources minières. « Nous avons fait le choix historique de transformer nos ressources naturelles en richesses humaines », a-t-il soutenu.
Se voulant rassurant, le chef suprême des armées a insisté sur le caractère inclusif du projet Simandou, affirmant qu’il « n’est pas un projet pour quelques-uns, mais pour chaque Guinéen ». Il s’est enfin engagé à bâtir des institutions fortes et crédibles, fondées sur une nouvelle culture politique axée sur la responsabilité, la compétence et la redevabilité, tout en promettant de gouverner avec « intégrité, justice et responsabilité ».