Le président Donald Trump a déclaré lundi lors d'une conférence de presse que l'Iran pourrait être « anéanti » en une nuit et a ajouté que cette nuit-là « pourrait » être celle de mardi.
« Le pays tout entier pourrait être anéanti en une nuit, et cette nuit pourrait être demain soir », a déclaré le président. Donald Trump a averti à plusieurs reprises que les États-Unis pourraient frapper des centrales électriques, des ponts et d'autres infrastructures en Iran si Téhéran ne parvenait pas à conclure un accord ou à rouvrir le détroit d'Ormuz, une voie de transit pétrolière cruciale. Au cours du week-end, il a déclaré que l'Iran avait jusqu'à mardi 20h (mercredi à 0h TU) pour conclure un accord.
Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs estimé que le "crime de guerre" serait de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire. Donald Trump a affirmé ce lundi 6 avril qu'il ne "s'inquiétait pas" du risque de commettre des crimes de guerre en Iran s'il mettait à exécution sa menace de bombarder des infrastructures civiles.
"Cela ne m'inquiète pas", a dit le président américain à un journaliste qui l'interrogeait plus précisément sur sa menace de détruire des centrales électriques et sur le fait que cela pourrait constituer un crime de guerre, pendant une célébration de la fête de Pâques à la Maison Blanche.
Il a estimé que le "crime de guerre" serait de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire et a avancé une autre justification en évoquant les répressions de manifestations par les autorités iraniennes: "Ils tuent des manifestants. Ce sont des animaux".
La Maison Blanche a confirmé aujourd'hui que des pays médiateurs avaient proposé un cessez-le-feu de 45 jours en Iran, en ajoutant que Donald Trump n'avait pas validé cette idée, alors que le président américain a fixé à mardi soir un ultimatum avant de bombarder des infrastructures en Iran.
"C'est une idée parmi beaucoup d'autres et le président ne l'a pas validée. L'opération 'Fureur épique' continue et le président s'exprimera à 13 heures", soit 19 heures, (heure française), pendant une conférence de presse, a fait savoir un haut responsable américain.
Interrogé ensuite sur le sujet par des journalistes, Donald Trump a répondu: "Ce n'est pas suffisant mais c'est une étape très significative".
« Le pays tout entier pourrait être anéanti en une nuit, et cette nuit pourrait être demain soir », a déclaré le président. Donald Trump a averti à plusieurs reprises que les États-Unis pourraient frapper des centrales électriques, des ponts et d'autres infrastructures en Iran si Téhéran ne parvenait pas à conclure un accord ou à rouvrir le détroit d'Ormuz, une voie de transit pétrolière cruciale. Au cours du week-end, il a déclaré que l'Iran avait jusqu'à mardi 20h (mercredi à 0h TU) pour conclure un accord.
Le locataire de la Maison Blanche a par ailleurs estimé que le "crime de guerre" serait de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire. Donald Trump a affirmé ce lundi 6 avril qu'il ne "s'inquiétait pas" du risque de commettre des crimes de guerre en Iran s'il mettait à exécution sa menace de bombarder des infrastructures civiles.
"Cela ne m'inquiète pas", a dit le président américain à un journaliste qui l'interrogeait plus précisément sur sa menace de détruire des centrales électriques et sur le fait que cela pourrait constituer un crime de guerre, pendant une célébration de la fête de Pâques à la Maison Blanche.
Il a estimé que le "crime de guerre" serait de laisser l'Iran se doter de l'arme nucléaire et a avancé une autre justification en évoquant les répressions de manifestations par les autorités iraniennes: "Ils tuent des manifestants. Ce sont des animaux".
La Maison Blanche a confirmé aujourd'hui que des pays médiateurs avaient proposé un cessez-le-feu de 45 jours en Iran, en ajoutant que Donald Trump n'avait pas validé cette idée, alors que le président américain a fixé à mardi soir un ultimatum avant de bombarder des infrastructures en Iran.
"C'est une idée parmi beaucoup d'autres et le président ne l'a pas validée. L'opération 'Fureur épique' continue et le président s'exprimera à 13 heures", soit 19 heures, (heure française), pendant une conférence de presse, a fait savoir un haut responsable américain.
Interrogé ensuite sur le sujet par des journalistes, Donald Trump a répondu: "Ce n'est pas suffisant mais c'est une étape très significative".