À Sébikotane, hier samedi 31 janvier, Guy Marius Sagna, député et militant, a réaffirmé son soutien aux personnes impactées par le Train Express Régional (TER), soulignant les longues années de difficultés qu’elles ont traversées.
« Les impactés du train express régional (TER) courent depuis 2016 derrière leurs terrains, leurs maisons, leur argent, leurs papiers. Dix ans c'est trop ! » a-t-il dénoncé, rappelant que le coût du projet dépasse largement les 1 200 milliards de francs CFA, mais que le prix payé par les populations locales ne se résume pas à l’argent. « Il faut y ajouter la sueur et le sang de celles et ceux sans qui point de TER car sans leur déplacement point de rails », a-t-il ajouté.
Le député a vivement critiqué la manière dont l’État a géré le projet. « Ils ont été trompés par l'État néocolonial et parasitaire qui les a laissés dans des drames sociaux indicibles mais qui étaient programmés du fait d'études d'impact économiques, sociales et environnementales ni démocratiques, ni transparentes ni populaires », a-t-il affirmé, évoquant notamment l’absence de passerelle à Sébikotane et le manque de prise en compte des préoccupations des habitants.
Pour Guy Marius Sagna, le gouvernement actuel doit agir sans délai. « Le gouvernement issu de la Révolution démocratique au Sénégal doit impérativement rendre justice aux impactés du TER. Ce n'est pas une option », a-t-il insisté. Il a également exprimé sa solidarité envers les populations affectées et l’importance de leur contribution. « Toutes celles et tous ceux qui prennent le TER tous les jours doivent remerciements et considérations à ces impactés. Et solidarité », a-t-il déclaré.
Le député a conclu son intervention en promettant un engagement continu. « Nous continuerons à être à leurs côtés jusqu'au paiement de tout ce que l'État doit à ces impactés du TER. Enfin, plus jamais ça au Sénégal ! »
« Les impactés du train express régional (TER) courent depuis 2016 derrière leurs terrains, leurs maisons, leur argent, leurs papiers. Dix ans c'est trop ! » a-t-il dénoncé, rappelant que le coût du projet dépasse largement les 1 200 milliards de francs CFA, mais que le prix payé par les populations locales ne se résume pas à l’argent. « Il faut y ajouter la sueur et le sang de celles et ceux sans qui point de TER car sans leur déplacement point de rails », a-t-il ajouté.
Le député a vivement critiqué la manière dont l’État a géré le projet. « Ils ont été trompés par l'État néocolonial et parasitaire qui les a laissés dans des drames sociaux indicibles mais qui étaient programmés du fait d'études d'impact économiques, sociales et environnementales ni démocratiques, ni transparentes ni populaires », a-t-il affirmé, évoquant notamment l’absence de passerelle à Sébikotane et le manque de prise en compte des préoccupations des habitants.
Pour Guy Marius Sagna, le gouvernement actuel doit agir sans délai. « Le gouvernement issu de la Révolution démocratique au Sénégal doit impérativement rendre justice aux impactés du TER. Ce n'est pas une option », a-t-il insisté. Il a également exprimé sa solidarité envers les populations affectées et l’importance de leur contribution. « Toutes celles et tous ceux qui prennent le TER tous les jours doivent remerciements et considérations à ces impactés. Et solidarité », a-t-il déclaré.
Le député a conclu son intervention en promettant un engagement continu. « Nous continuerons à être à leurs côtés jusqu'au paiement de tout ce que l'État doit à ces impactés du TER. Enfin, plus jamais ça au Sénégal ! »