Lors d’un meeting jeudi soir à Lyon, Jean-Luc Mélenchon a abordé l’affaire Jeffrey Epstein, célèbre homme d’affaires américain impliqué dans des scandales sexuels internationaux. Le candidat à la présidentielle a critiqué le traitement médiatique et judiciaire de l’affaire en France.
En évoquant le travail d’investigation de journalistes de France Info sur les affaires judiciaires, Jean-Luc Mélenchon a déploré le supposé non-respect du « secret de l’instruction » : « Sauf s’il s’agit de l’affaire Epstein », s’est-il repris, en insistant sur la prononciation du nom du financier.
Dans un ton ironique, il a déclaré : « Ah… je voulais dire Epstine, pardon, ça fait plus russe, Epstine. Alors maintenant vous direz Epstine au lieu d’Epstein, "Frankenstine" au lieu de Frankenstein ! Eh bien voilà, tout le monde comprend comment il faut faire. Vous pouvez tous progresser. »
Pour Jean-Luc Mélenchon, l’affaire Epstein n’est pas un simple fait divers américain, mais un scandale qui aurait des ramifications en France. Sa remarque sur la prononciation visait selon lui à souligner la tendance des médias à se concentrer sur la forme plutôt que sur le fond.
Mélenchon affirme que les médias s’attardent sur la prononciation pour éviter de parler du fond et des personnes impliquées en France. Il rappelle que Jeffrey Epstein possédait un appartement à Paris et que des jeunes filles y auraient été emmenées. Il déplore qu’aucune enquête d’envergure n’ait été menée malgré les signalements de l’époque.
Le député pointe du doigt certains cercles d’influence français (hommes politiques, acteurs du monde des affaires, agents de mannequins) cités dans les documents d’Epstein, dénonçant ce qu’il considère comme une protection systématique de ces réseaux.
Ironie sur l’américanisation : En insistant sur « Epstine », Mélenchon critique selon lui la fascination des élites françaises pour les États-Unis, tout en soulignant qu’elles refusent d’importer la rigueur de la justice américaine dans ce dossier.
Mélenchon a dénoncé ce qu’il qualifie d’« omerta » : « Les victimes ont parlé mais n’ont pas été crues par la police et la presse française au moment des faits. Les réseaux de soutien en France sont toujours actifs et protégés par un silence institutionnel », a-t-il affirmé.
Il a également dénoncé les attaques sur sa forme ou ses mots, qu’il considère comme une diversion : « Chaque fois que je soulève le sujet, on m’attaque sur ma manière de le dire pour éviter de répondre sur le fond. »
Face aux critiques, Jean-Luc Mélenchon a répondu : « La brutalisation de la vie politique est du côté de ceux qui veulent nous faire taire à force de menaces et d’insultes à tous propos. Ils suscitent délibérément la violence contre LFI. »
En évoquant le travail d’investigation de journalistes de France Info sur les affaires judiciaires, Jean-Luc Mélenchon a déploré le supposé non-respect du « secret de l’instruction » : « Sauf s’il s’agit de l’affaire Epstein », s’est-il repris, en insistant sur la prononciation du nom du financier.
Dans un ton ironique, il a déclaré : « Ah… je voulais dire Epstine, pardon, ça fait plus russe, Epstine. Alors maintenant vous direz Epstine au lieu d’Epstein, "Frankenstine" au lieu de Frankenstein ! Eh bien voilà, tout le monde comprend comment il faut faire. Vous pouvez tous progresser. »
Pour Jean-Luc Mélenchon, l’affaire Epstein n’est pas un simple fait divers américain, mais un scandale qui aurait des ramifications en France. Sa remarque sur la prononciation visait selon lui à souligner la tendance des médias à se concentrer sur la forme plutôt que sur le fond.
Mélenchon affirme que les médias s’attardent sur la prononciation pour éviter de parler du fond et des personnes impliquées en France. Il rappelle que Jeffrey Epstein possédait un appartement à Paris et que des jeunes filles y auraient été emmenées. Il déplore qu’aucune enquête d’envergure n’ait été menée malgré les signalements de l’époque.
Le député pointe du doigt certains cercles d’influence français (hommes politiques, acteurs du monde des affaires, agents de mannequins) cités dans les documents d’Epstein, dénonçant ce qu’il considère comme une protection systématique de ces réseaux.
Ironie sur l’américanisation : En insistant sur « Epstine », Mélenchon critique selon lui la fascination des élites françaises pour les États-Unis, tout en soulignant qu’elles refusent d’importer la rigueur de la justice américaine dans ce dossier.
Mélenchon a dénoncé ce qu’il qualifie d’« omerta » : « Les victimes ont parlé mais n’ont pas été crues par la police et la presse française au moment des faits. Les réseaux de soutien en France sont toujours actifs et protégés par un silence institutionnel », a-t-il affirmé.
Il a également dénoncé les attaques sur sa forme ou ses mots, qu’il considère comme une diversion : « Chaque fois que je soulève le sujet, on m’attaque sur ma manière de le dire pour éviter de répondre sur le fond. »
Face aux critiques, Jean-Luc Mélenchon a répondu : « La brutalisation de la vie politique est du côté de ceux qui veulent nous faire taire à force de menaces et d’insultes à tous propos. Ils suscitent délibérément la violence contre LFI. »