Malgré leur passé d’adversaires politiques, Bassirou Diomaye Faye apporte un soutien appuyé à la candidature de Macky Sall au poste de Secrétaire général des Nations unies. Le président sénégalais rejette le pessimisme entourant les chances de son prédécesseur et estime que son profil peut porter les revendications de l’Afrique sur la scène internationale.
Bassirou Diomaye Faye se transforme en défenseur de la candidature de son prédécesseur. À New York, le président sénégalais a longuement expliqué pourquoi son pays soutient Macky Sall dans la course à la succession d’Antonio Guterres à la tête des Nations unies.
Interrogé sur les chances attribuées à l’ancien chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye rejette les pronostics défavorables.
« Je ne partage pas ce pessimisme sur la candidature de l’ancien président du Sénégal, Monsieur Macky Sall. Tout au contraire, je pense qu’elle garde encore toutes ses chances de succès », déclare-t-il.
Le président affirme que Dakar mène des discussions auprès des acteurs appelés à intervenir dans le processus de désignation.
« Les jeux restent ouverts. Nous sommes en train de faire le travail. De notre point de vue, nous sommes en train de discuter avec ceux qui votent, ceux qui tiennent la décision et j’estime, contrairement à ces prédictions, que les chances sont réelles », soutient-il.
« Qui de mieux pour défendre une meilleure place de l’Afrique ? »
Au-delà de la nationalité sénégalaise du candidat, Bassirou Diomaye Faye insiste surtout sur le profil de Macky Sall et sur son expérience des problématiques africaines.
« Qui de mieux aujourd’hui pour défendre une meilleure place de l’Afrique que le président Macky Sall ? », demande-t-il.
Il poursuit : « Qui de mieux pour défendre la réforme de l’architecture financière internationale que le président Macky Sall, qui a subi les affres de la dette qui l’ont plombé par rapport aux ambitions qu’il a eues et qu’il partage avec beaucoup de pays du tiers-monde ou du Sud ? »
Bassirou Diomaye Faye inscrit ainsi son soutien dans la question plus large de la représentation africaine au sein du système multilatéral.
« Il est de notre devoir de le soutenir en tant que Sénégalais, de le soutenir parce que nous pensons aujourd’hui que la place qui doit être celle de l’Afrique au sein de l’ONU ne peut être mieux défendue que par un Africain », affirme le président sénégalais.
Dans le même entretien, il a d’ailleurs plaidé pour une réforme de l’ONU et rappelé la revendication africaine d’un siège permanent au Conseil de sécurité, estimant qu’un continent appelé à compter 2,5 milliards d’habitants à l’horizon 2050 ne peut rester à l’écart des principales instances de décision de l’organisation.
Bassirou Diomaye Faye se transforme en défenseur de la candidature de son prédécesseur. À New York, le président sénégalais a longuement expliqué pourquoi son pays soutient Macky Sall dans la course à la succession d’Antonio Guterres à la tête des Nations unies.
Interrogé sur les chances attribuées à l’ancien chef de l’État sénégalais, Bassirou Diomaye Faye rejette les pronostics défavorables.
« Je ne partage pas ce pessimisme sur la candidature de l’ancien président du Sénégal, Monsieur Macky Sall. Tout au contraire, je pense qu’elle garde encore toutes ses chances de succès », déclare-t-il.
Le président affirme que Dakar mène des discussions auprès des acteurs appelés à intervenir dans le processus de désignation.
« Les jeux restent ouverts. Nous sommes en train de faire le travail. De notre point de vue, nous sommes en train de discuter avec ceux qui votent, ceux qui tiennent la décision et j’estime, contrairement à ces prédictions, que les chances sont réelles », soutient-il.
« Qui de mieux pour défendre une meilleure place de l’Afrique ? »
Au-delà de la nationalité sénégalaise du candidat, Bassirou Diomaye Faye insiste surtout sur le profil de Macky Sall et sur son expérience des problématiques africaines.
« Qui de mieux aujourd’hui pour défendre une meilleure place de l’Afrique que le président Macky Sall ? », demande-t-il.
Il poursuit : « Qui de mieux pour défendre la réforme de l’architecture financière internationale que le président Macky Sall, qui a subi les affres de la dette qui l’ont plombé par rapport aux ambitions qu’il a eues et qu’il partage avec beaucoup de pays du tiers-monde ou du Sud ? »
Bassirou Diomaye Faye inscrit ainsi son soutien dans la question plus large de la représentation africaine au sein du système multilatéral.
« Il est de notre devoir de le soutenir en tant que Sénégalais, de le soutenir parce que nous pensons aujourd’hui que la place qui doit être celle de l’Afrique au sein de l’ONU ne peut être mieux défendue que par un Africain », affirme le président sénégalais.
Dans le même entretien, il a d’ailleurs plaidé pour une réforme de l’ONU et rappelé la revendication africaine d’un siège permanent au Conseil de sécurité, estimant qu’un continent appelé à compter 2,5 milliards d’habitants à l’horizon 2050 ne peut rester à l’écart des principales instances de décision de l’organisation.