Le président de la République, Bassirou Diomaye Faye, a lancé un vibrant appel à l'indépendance, à la probité et au courage à l'endroit des nouveaux magistrats, à l'occasion de la cérémonie de remise de diplômes de la 20ᵉ promotion des auditeurs de justice (2024-2026). Devant les futurs juges, le chef de l'État a insisté sur la responsabilité qui les attend dans la consolidation de l'État de droit au Sénégal.
S'adressant aux nouveaux diplômés, le président de la République a rappelé l'importance de la mission qui leur sera confiée une fois investis de leurs fonctions. « Vous vous apprêtez à endosser la toge et à siéger dans les prétoires. Vous allez faire entrer dans la réalité vécue les principes abstraits du droit. Vous déciderez du sort d'hommes et de femmes, de leurs biens, de leurs libertés, parfois de leurs honneurs. Cette responsabilité est immense. Vous devez en mesurer pleinement le poids », a-t-il déclaré.
Bassirou Diomaye Faye a souligné que les magistrats sont les garants d'une justice indépendante, qu'il considère comme le socle fondamental de l'État de droit. « Désormais, vous êtes les garants d'une justice indépendante, socle fondamental de l'État de droit. En conséquence, vous ne devez obéissance qu'à deux maîtres : la loi et votre conscience », a-t-il affirmé.
Le chef de l'État a également exhorté les nouveaux magistrats à préserver leur vocation tout au long de leur carrière. « Gardez toujours vivante en vous la flamme de la vocation. Ne laissez jamais la routine éteindre cette flamme », a-t-il recommandé.
Prenant pour exemple la marraine de la promotion, Mme Dior Fall, ainsi que les anciens magistrats qui ont marqué l'histoire de la justice sénégalaise, le président a invité les jeunes juges à suivre leur exemple. « Prenez comme modèle votre marraine, Madame Dior Fall, et les anciens magistrats qui ont illustré la toge par leurs compétences, leur probité et leur courage. Sur des chemins pourtant parsemés d'embûches, vos aînés ont rendu des décisions courageuses », a-t-il indiqué.
Insistant sur l'exigence d'indépendance, Bassirou Diomaye Faye a rappelé que le juge doit savoir résister à toutes les pressions. « L'indépendance du juge est un droit pour le justiciable, mais elle est encore plus un devoir pour le magistrat. Un sacerdoce. Il vous faudra résister à toutes les formes de pression et vous souvenir que la peur n'a jamais rendu un seul jugement juste », a-t-il déclaré.
Le président de la République a enfin invité les nouveaux magistrats à poursuivre leur apprentissage tout au long de leur carrière afin de s'adapter aux évolutions constantes du droit et de la société. « Le droit évolue, la société se transforme, de nouveaux contentieux émergent. La formation continue n'est pas un luxe, c'est une exigence professionnelle. Le Centre de Formation Judiciaire sera toujours à votre disposition », a-t-il souligné.
En clôture de son allocution, Bassirou Diomaye Faye a adressé ses félicitations aux membres de cette 20ᵉ promotion, à leurs formateurs ainsi qu'à leurs familles pour les sacrifices consentis durant leur parcours.
« Puissiez-vous honorer la magistrature et la nation par une belle, riche et longue carrière. Que la rigueur, le courage et l'équité guident chacun de vos jugements », a conclu le chef de l'État.
S'adressant aux nouveaux diplômés, le président de la République a rappelé l'importance de la mission qui leur sera confiée une fois investis de leurs fonctions. « Vous vous apprêtez à endosser la toge et à siéger dans les prétoires. Vous allez faire entrer dans la réalité vécue les principes abstraits du droit. Vous déciderez du sort d'hommes et de femmes, de leurs biens, de leurs libertés, parfois de leurs honneurs. Cette responsabilité est immense. Vous devez en mesurer pleinement le poids », a-t-il déclaré.
Bassirou Diomaye Faye a souligné que les magistrats sont les garants d'une justice indépendante, qu'il considère comme le socle fondamental de l'État de droit. « Désormais, vous êtes les garants d'une justice indépendante, socle fondamental de l'État de droit. En conséquence, vous ne devez obéissance qu'à deux maîtres : la loi et votre conscience », a-t-il affirmé.
Le chef de l'État a également exhorté les nouveaux magistrats à préserver leur vocation tout au long de leur carrière. « Gardez toujours vivante en vous la flamme de la vocation. Ne laissez jamais la routine éteindre cette flamme », a-t-il recommandé.
Prenant pour exemple la marraine de la promotion, Mme Dior Fall, ainsi que les anciens magistrats qui ont marqué l'histoire de la justice sénégalaise, le président a invité les jeunes juges à suivre leur exemple. « Prenez comme modèle votre marraine, Madame Dior Fall, et les anciens magistrats qui ont illustré la toge par leurs compétences, leur probité et leur courage. Sur des chemins pourtant parsemés d'embûches, vos aînés ont rendu des décisions courageuses », a-t-il indiqué.
Insistant sur l'exigence d'indépendance, Bassirou Diomaye Faye a rappelé que le juge doit savoir résister à toutes les pressions. « L'indépendance du juge est un droit pour le justiciable, mais elle est encore plus un devoir pour le magistrat. Un sacerdoce. Il vous faudra résister à toutes les formes de pression et vous souvenir que la peur n'a jamais rendu un seul jugement juste », a-t-il déclaré.
Le président de la République a enfin invité les nouveaux magistrats à poursuivre leur apprentissage tout au long de leur carrière afin de s'adapter aux évolutions constantes du droit et de la société. « Le droit évolue, la société se transforme, de nouveaux contentieux émergent. La formation continue n'est pas un luxe, c'est une exigence professionnelle. Le Centre de Formation Judiciaire sera toujours à votre disposition », a-t-il souligné.
En clôture de son allocution, Bassirou Diomaye Faye a adressé ses félicitations aux membres de cette 20ᵉ promotion, à leurs formateurs ainsi qu'à leurs familles pour les sacrifices consentis durant leur parcours.
« Puissiez-vous honorer la magistrature et la nation par une belle, riche et longue carrière. Que la rigueur, le courage et l'équité guident chacun de vos jugements », a conclu le chef de l'État.