Dans un contexte marqué par des difficultés économiques, financières et sociales, le président du Mouvement pour l’Engagement des Jeunes pour un Sénégal Meilleur (MEJMS), Cheikh Omar Badji, appelle à l’apaisement, à la solidarité nationale et au dialogue. Dans une déclaration intitulée « Pour un Sénégal uni, solidaire et apaisé », il invite les Sénégalais à dépasser les divisions et à placer l’intérêt général au-dessus des divergences.
« Notre pays traverse une période qui appelle de chacun d’entre nous lucidité, responsabilité et dépassement de soi. Face aux difficultés économiques, financières et sociales qui affectent aujourd’hui de nombreuses familles sénégalaises, nous ne devons ni céder au découragement, ni à la division », déclare-t-il.
Pour le président du MEJMS, ces difficultés doivent plutôt pousser les Sénégalais à se retrouver autour de ce qui les unit. « Au contraire, nous devons nous retrouver autour de l’essentiel : le Sénégal. Le Sénégal est notre bien commun. Il appartient à toutes ses filles et à tous ses fils, quelles que soient leurs origines, leurs convictions, leurs appartenances politiques ou leurs conditions sociales », soutient-il.
La solidarité comme réponse aux difficultés
Cheikh Omar Badji estime que la solidarité doit occuper une place centrale dans la réponse aux difficultés que traversent de nombreuses familles. Il invite notamment les différentes composantes de la société à renforcer les liens entre elles. « Dans les périodes difficiles, une nation se reconnaît à sa capacité à ne laisser personne au bord du chemin. Nous devons donc renforcer les liens qui nous unissent », affirme-t-il.
Dans cette perspective, il appelle les familles, les générations et les différentes catégories socioprofessionnelles à se soutenir mutuellement. « La solidarité ne doit pas être une simple déclaration. Elle doit devenir une pratique quotidienne », insiste le président du MEJMS.
Il estime également que l'État doit prendre sa part dans cette dynamique. « L'État doit être aux côtés des populations les plus vulnérables, accompagner les familles en difficulté, soutenir l'activité économique, favoriser l'emploi et créer les conditions d'une vie digne pour tous », souligne-t-il.
Toutefois, Cheikh Omar Badji considère que l'État ne peut agir seul. Selon lui, la solidarité nationale doit associer les citoyens, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, les responsables religieux, la diaspora et l'ensemble des forces vives du pays.
Le dialogue social comme impératif
Le président du MEJMS insiste également sur la nécessité de préserver le dialogue social. « Sans paix sociale, sans stabilité sociale et sans dialogue, aucun pays ne peut avancer durablement », estime-t-il.
Il appelle les différents acteurs de la société à privilégier l'écoute et la concertation malgré leurs divergences. « Le dialogue ne signifie pas que nous sommes tous d'accord. Le dialogue signifie que nous acceptons de nous écouter malgré nos divergences », explique-t-il.
Dans son appel, il invite notamment l'État à dialoguer avec les travailleurs, les employeurs avec les salariés et les responsables politiques avec la société civile. Il plaide également pour une plus grande implication des jeunes et des femmes dans les décisions qui concernent la société.
« Nous devons apprendre à nous parler avant que les incompréhensions ne deviennent des crises. Le dialogue ne doit pas commencer uniquement lorsque la tension est déjà installée. Il doit être permanent », insiste-t-il.
Un appel à la responsabilité de la jeunesse
En tant que mouvement dédié à l'engagement des jeunes, le MEJMS entend également rappeler la responsabilité de la jeunesse sénégalaise dans la construction nationale.
« Nous ne voulons pas d'une jeunesse spectatrice. Nous voulons une jeunesse engagée, consciente, responsable et constructive », déclare Cheikh Omar Badji.
Il appelle ainsi les jeunes à rejeter la violence et la division et à privilégier l'éducation, la formation, l'entrepreneuriat et l'engagement citoyen.
« Notre pays a besoin de jeunes capables de proposer, de construire et de participer à la recherche de solutions », soutient-il, estimant que la jeunesse ne doit pas être sollicitée uniquement lors des périodes électorales ou des mobilisations.
Dans la dernière partie de sa déclaration, le président du MEJMS invite les Sénégalais à dépasser leurs appartenances politiques et leurs divergences.
« Nous pouvons avoir des opinions différentes. Nous pouvons appartenir à des familles politiques différentes. Nous pouvons avoir des visions différentes de l'avenir. Mais nous avons quelque chose qui nous rassemble et qui doit être plus fort que toutes nos différences : notre appartenance à la même Nation », affirme-t-il.
Cheikh Omar Badji appelle ainsi à faire de la lutte contre la pauvreté, le chômage, les inégalités et le manque d'opportunités un combat collectif.
« Notre adversaire commun ne doit pas être notre compatriote. Notre combat commun doit être celui contre la pauvreté, le chômage, les inégalités, le manque d'opportunités et toutes les difficultés qui empêchent notre pays de progresser », poursuit-il.
Pour conclure, le président du MEJMS résume son message autour de quatre exigences : solidarité, dialogue, paix et engagement citoyen.
« Que personne ne reste seul face aux difficultés. Que personne ne renonce au dialogue. Que personne ne mette en danger la paix de notre pays. Que chacun, à son niveau, apporte sa contribution à la construction nationale », lance-t-il.
Avant de conclure : « Le Sénégal est notre maison commune. Et lorsque la maison commune traverse une période difficile, nous ne devons pas nous diviser : nous devons nous rassembler pour la consolider. »
Cheikh Omar Badji assure enfin que le MEJMS entend poursuivre son engagement en faveur du dialogue et de la participation des jeunes à la construction du pays, en lançant un appel à la paix, à la solidarité nationale et à une jeunesse engagée.
« Notre pays traverse une période qui appelle de chacun d’entre nous lucidité, responsabilité et dépassement de soi. Face aux difficultés économiques, financières et sociales qui affectent aujourd’hui de nombreuses familles sénégalaises, nous ne devons ni céder au découragement, ni à la division », déclare-t-il.
Pour le président du MEJMS, ces difficultés doivent plutôt pousser les Sénégalais à se retrouver autour de ce qui les unit. « Au contraire, nous devons nous retrouver autour de l’essentiel : le Sénégal. Le Sénégal est notre bien commun. Il appartient à toutes ses filles et à tous ses fils, quelles que soient leurs origines, leurs convictions, leurs appartenances politiques ou leurs conditions sociales », soutient-il.
La solidarité comme réponse aux difficultés
Cheikh Omar Badji estime que la solidarité doit occuper une place centrale dans la réponse aux difficultés que traversent de nombreuses familles. Il invite notamment les différentes composantes de la société à renforcer les liens entre elles. « Dans les périodes difficiles, une nation se reconnaît à sa capacité à ne laisser personne au bord du chemin. Nous devons donc renforcer les liens qui nous unissent », affirme-t-il.
Dans cette perspective, il appelle les familles, les générations et les différentes catégories socioprofessionnelles à se soutenir mutuellement. « La solidarité ne doit pas être une simple déclaration. Elle doit devenir une pratique quotidienne », insiste le président du MEJMS.
Il estime également que l'État doit prendre sa part dans cette dynamique. « L'État doit être aux côtés des populations les plus vulnérables, accompagner les familles en difficulté, soutenir l'activité économique, favoriser l'emploi et créer les conditions d'une vie digne pour tous », souligne-t-il.
Toutefois, Cheikh Omar Badji considère que l'État ne peut agir seul. Selon lui, la solidarité nationale doit associer les citoyens, les collectivités territoriales, le secteur privé, la société civile, les responsables religieux, la diaspora et l'ensemble des forces vives du pays.
Le dialogue social comme impératif
Le président du MEJMS insiste également sur la nécessité de préserver le dialogue social. « Sans paix sociale, sans stabilité sociale et sans dialogue, aucun pays ne peut avancer durablement », estime-t-il.
Il appelle les différents acteurs de la société à privilégier l'écoute et la concertation malgré leurs divergences. « Le dialogue ne signifie pas que nous sommes tous d'accord. Le dialogue signifie que nous acceptons de nous écouter malgré nos divergences », explique-t-il.
Dans son appel, il invite notamment l'État à dialoguer avec les travailleurs, les employeurs avec les salariés et les responsables politiques avec la société civile. Il plaide également pour une plus grande implication des jeunes et des femmes dans les décisions qui concernent la société.
« Nous devons apprendre à nous parler avant que les incompréhensions ne deviennent des crises. Le dialogue ne doit pas commencer uniquement lorsque la tension est déjà installée. Il doit être permanent », insiste-t-il.
Un appel à la responsabilité de la jeunesse
En tant que mouvement dédié à l'engagement des jeunes, le MEJMS entend également rappeler la responsabilité de la jeunesse sénégalaise dans la construction nationale.
« Nous ne voulons pas d'une jeunesse spectatrice. Nous voulons une jeunesse engagée, consciente, responsable et constructive », déclare Cheikh Omar Badji.
Il appelle ainsi les jeunes à rejeter la violence et la division et à privilégier l'éducation, la formation, l'entrepreneuriat et l'engagement citoyen.
« Notre pays a besoin de jeunes capables de proposer, de construire et de participer à la recherche de solutions », soutient-il, estimant que la jeunesse ne doit pas être sollicitée uniquement lors des périodes électorales ou des mobilisations.
Dans la dernière partie de sa déclaration, le président du MEJMS invite les Sénégalais à dépasser leurs appartenances politiques et leurs divergences.
« Nous pouvons avoir des opinions différentes. Nous pouvons appartenir à des familles politiques différentes. Nous pouvons avoir des visions différentes de l'avenir. Mais nous avons quelque chose qui nous rassemble et qui doit être plus fort que toutes nos différences : notre appartenance à la même Nation », affirme-t-il.
Cheikh Omar Badji appelle ainsi à faire de la lutte contre la pauvreté, le chômage, les inégalités et le manque d'opportunités un combat collectif.
« Notre adversaire commun ne doit pas être notre compatriote. Notre combat commun doit être celui contre la pauvreté, le chômage, les inégalités, le manque d'opportunités et toutes les difficultés qui empêchent notre pays de progresser », poursuit-il.
Pour conclure, le président du MEJMS résume son message autour de quatre exigences : solidarité, dialogue, paix et engagement citoyen.
« Que personne ne reste seul face aux difficultés. Que personne ne renonce au dialogue. Que personne ne mette en danger la paix de notre pays. Que chacun, à son niveau, apporte sa contribution à la construction nationale », lance-t-il.
Avant de conclure : « Le Sénégal est notre maison commune. Et lorsque la maison commune traverse une période difficile, nous ne devons pas nous diviser : nous devons nous rassembler pour la consolider. »
Cheikh Omar Badji assure enfin que le MEJMS entend poursuivre son engagement en faveur du dialogue et de la participation des jeunes à la construction du pays, en lançant un appel à la paix, à la solidarité nationale et à une jeunesse engagée.