Le député Guy Marius Sagna dénonce ce qu'il qualifie de pratiques illégales au poste de contrôle de police de Tanaff, situé sur l'axe Kolda–Ziguinchor. Dans une déclaration rendue publique, le parlementaire affirme avoir saisi le gouvernement à travers une question écrite afin d'obtenir des explications et de mettre un terme à ce qu'il présente comme un système de perception irrégulière d'argent auprès des voyageurs.
Selon le député, « des policiers volent de l'argent à nos concitoyens qui passent par le poste de contrôle de police situé dans le secteur frontalier de Tanaff, sur l’axe Kolda–Ziguinchor ». Il soutient que « ces policiers réclament aux voyageurs sénégalais ne disposant pas de pièce nationale d’identité, systématiquement la somme de 1 000 FCFA afin d’obtenir un petit document manuscrit leur permettant de franchir le contrôle et de poursuivre leur trajet sur l’étendue du territoire sénégalais ».
Face à cette situation, Guy Marius Sagna indique avoir décidé d'interpeller officiellement les autorités. « C'est pourquoi j'ai adressé une question écrite au gouvernement du Sénégal afin de mettre un terme à cette pratique », déclare-t-il.
Le parlementaire affirme que plusieurs citoyens ont volontairement cherché à vérifier ces allégations. « Certains citoyens, afin de vérifier cette pratique, se sont volontairement présentés sans pièce d’identité lors de déplacements entre Ziguinchor et Kolda, deux régions situées à l’intérieur du territoire national sénégalais. À chaque occasion, le paiement de 1 000 FCFA a été exigé avant autorisation de passage », rapporte-t-il.
Il insiste sur le fait que ces voyageurs n'effectuaient aucun déplacement international. « Il ne s’agissait nullement d’un passage de frontière internationale. Malgré cela, le document remis portait la mention "vu à l’entrée", accompagnée de la date du jour, ce qui s’apparente à une forme de laissez-passer administratif pour nos concitoyens », souligne-t-il.
Guy Marius Sagna relève également l'absence de toute justification officielle des sommes perçues. « Aucun reçu, aucune quittance, ni aucun document officiel mentionnant le montant perçu n’a été délivré aux usagers concernés. Cette absence totale de traçabilité soulève des interrogations légitimes quant à la destination effective des sommes collectées, dans la mesure où tout paiement effectué auprès d’un agent public devrait normalement donner lieu à une quittance régulière émise au nom du Trésor public », affirme le député.
Dans sa question écrite adressée au gouvernement, il demande notamment de préciser « quel texte réglementaire ou légal autorise la perception de 1 000 FCFA pour la délivrance d’un laissez-passer sur l’axe Kolda–Ziguinchor », « pourquoi aucune quittance ni aucun reçu officiel n’est remis aux citoyens concernés », « à quelle administration ou structure sont reversées les sommes ainsi collectées », « s’il existe un mécanisme officiel de traçabilité, de comptabilité et de contrôle de ces recettes », ainsi que « si un citoyen sénégalais voyageant exclusivement à l’intérieur du territoire national doit obligatoirement payer une somme d’argent pour poursuivre son voyage lorsqu’il ne dispose pas de sa pièce d’identité ».
À travers cette initiative parlementaire, Guy Marius Sagna appelle le gouvernement à faire toute la lumière sur ces allégations et à prendre les mesures nécessaires si les faits dénoncés sont avérés.
Selon le député, « des policiers volent de l'argent à nos concitoyens qui passent par le poste de contrôle de police situé dans le secteur frontalier de Tanaff, sur l’axe Kolda–Ziguinchor ». Il soutient que « ces policiers réclament aux voyageurs sénégalais ne disposant pas de pièce nationale d’identité, systématiquement la somme de 1 000 FCFA afin d’obtenir un petit document manuscrit leur permettant de franchir le contrôle et de poursuivre leur trajet sur l’étendue du territoire sénégalais ».
Face à cette situation, Guy Marius Sagna indique avoir décidé d'interpeller officiellement les autorités. « C'est pourquoi j'ai adressé une question écrite au gouvernement du Sénégal afin de mettre un terme à cette pratique », déclare-t-il.
Le parlementaire affirme que plusieurs citoyens ont volontairement cherché à vérifier ces allégations. « Certains citoyens, afin de vérifier cette pratique, se sont volontairement présentés sans pièce d’identité lors de déplacements entre Ziguinchor et Kolda, deux régions situées à l’intérieur du territoire national sénégalais. À chaque occasion, le paiement de 1 000 FCFA a été exigé avant autorisation de passage », rapporte-t-il.
Il insiste sur le fait que ces voyageurs n'effectuaient aucun déplacement international. « Il ne s’agissait nullement d’un passage de frontière internationale. Malgré cela, le document remis portait la mention "vu à l’entrée", accompagnée de la date du jour, ce qui s’apparente à une forme de laissez-passer administratif pour nos concitoyens », souligne-t-il.
Guy Marius Sagna relève également l'absence de toute justification officielle des sommes perçues. « Aucun reçu, aucune quittance, ni aucun document officiel mentionnant le montant perçu n’a été délivré aux usagers concernés. Cette absence totale de traçabilité soulève des interrogations légitimes quant à la destination effective des sommes collectées, dans la mesure où tout paiement effectué auprès d’un agent public devrait normalement donner lieu à une quittance régulière émise au nom du Trésor public », affirme le député.
Dans sa question écrite adressée au gouvernement, il demande notamment de préciser « quel texte réglementaire ou légal autorise la perception de 1 000 FCFA pour la délivrance d’un laissez-passer sur l’axe Kolda–Ziguinchor », « pourquoi aucune quittance ni aucun reçu officiel n’est remis aux citoyens concernés », « à quelle administration ou structure sont reversées les sommes ainsi collectées », « s’il existe un mécanisme officiel de traçabilité, de comptabilité et de contrôle de ces recettes », ainsi que « si un citoyen sénégalais voyageant exclusivement à l’intérieur du territoire national doit obligatoirement payer une somme d’argent pour poursuivre son voyage lorsqu’il ne dispose pas de sa pièce d’identité ».
À travers cette initiative parlementaire, Guy Marius Sagna appelle le gouvernement à faire toute la lumière sur ces allégations et à prendre les mesures nécessaires si les faits dénoncés sont avérés.