Mamadi Doumbouya a-t-il échappé à une tentative d’assassinat ou s’agissait-il d’un simple incident de sécurité ? La question alimente les discussions en Guinée après une scène filmée lors des célébrations du 68ᵉ anniversaire de l’indépendance du pays, le 2 octobre 2026, à Conakry.
La Guinée a célébré sa fête nationale à travers un grand défilé civilo-militaire et paramilitaire organisé à la Place des Martyrs, au cœur de Conakry. Les cérémonies ont débuté par un hommage aux hommes et aux femmes qui ont consenti des sacrifices pour la liberté et la souveraineté du pays.
Le président de la République, chef de l’État et commandant en chef des Forces armées, Mamadi Doumbouya, a ensuite pris la direction du Boulevard de la Nation pour assister au défilé. C’est à ce moment qu’un incident, passé relativement inaperçu, a été capté par les caméras de la Radio-Télévision Guinéenne (RTG).
Un soldat évacué par des agents de sécurité
Sur une séquence vidéo obtenue par Exclusif.net, on distingue, à partir de la sixième seconde, un soldat portant un béret rouge et une tenue militaire. À gauche de l’écran, deux hommes vêtus de costumes noirs, présentés comme des membres de la sécurité rapprochée du chef de l’État, l’empoignent et l’éloignent rapidement de la trajectoire du véhicule présidentiel. La scène, particulièrement brève, montre une intervention physique des agents de sécurité avant que la séquence ne soit interrompue.
À ce stade, aucune communication officielle ne permet d'affirmer que le militaire faisait l'objet d'une arrestation judiciaire, ni qu'il représentait une menace contre le président. Les circonstances exactes de son évacuation restent donc à établir.
Selon des informations recueillies auprès de personnes présentes sur les lieux, il pourrait s’agir d’un incident lié au dispositif de sécurité du cortège présidentiel. Le militaire aurait été mal positionné ou aurait effectué un mouvement considéré comme inhabituel au moment du départ du véhicule présidentiel.
Une intervention immédiate de la sécurité présidentielle
La Guinée a célébré sa fête nationale à travers un grand défilé civilo-militaire et paramilitaire organisé à la Place des Martyrs, au cœur de Conakry. Les cérémonies ont débuté par un hommage aux hommes et aux femmes qui ont consenti des sacrifices pour la liberté et la souveraineté du pays.
Le président de la République, chef de l’État et commandant en chef des Forces armées, Mamadi Doumbouya, a ensuite pris la direction du Boulevard de la Nation pour assister au défilé. C’est à ce moment qu’un incident, passé relativement inaperçu, a été capté par les caméras de la Radio-Télévision Guinéenne (RTG).
Un soldat évacué par des agents de sécurité
Sur une séquence vidéo obtenue par Exclusif.net, on distingue, à partir de la sixième seconde, un soldat portant un béret rouge et une tenue militaire. À gauche de l’écran, deux hommes vêtus de costumes noirs, présentés comme des membres de la sécurité rapprochée du chef de l’État, l’empoignent et l’éloignent rapidement de la trajectoire du véhicule présidentiel. La scène, particulièrement brève, montre une intervention physique des agents de sécurité avant que la séquence ne soit interrompue.
À ce stade, aucune communication officielle ne permet d'affirmer que le militaire faisait l'objet d'une arrestation judiciaire, ni qu'il représentait une menace contre le président. Les circonstances exactes de son évacuation restent donc à établir.
Selon des informations recueillies auprès de personnes présentes sur les lieux, il pourrait s’agir d’un incident lié au dispositif de sécurité du cortège présidentiel. Le militaire aurait été mal positionné ou aurait effectué un mouvement considéré comme inhabituel au moment du départ du véhicule présidentiel.
Une intervention immédiate de la sécurité présidentielle
À l’image, les agents de sécurité interviennent rapidement pour éloigner le soldat de la zone de passage du véhicule officiel. Cette réaction peut correspondre à une mesure de précaution destinée à dégager la trajectoire du cortège.
Il n’est toutefois pas possible, à partir des seules images disponibles, de déterminer avec certitude la raison précise de cette intervention, ni d’identifier formellement l’unité à laquelle appartient le militaire. Quelques secondes plus tard, une autre intervention des forces de sécurité est également visible dans la séquence, avec l’interception d’un homme vêtu de blanc.
Le silence des autorités alimente les interrogations
L’absence d’explication officielle sur ces différentes interventions nourrit depuis plusieurs jours les interrogations sur les réseaux sociaux. La vidéo, relayée par certains activistes et internautes guinéens, suscite de nombreux commentaires. Plusieurs questions sont désormais posées : le militaire se trouvait-il simplement au mauvais endroit au mauvais moment ? A-t-il effectué un geste considéré comme suspect par la sécurité présidentielle ? A-t-il été interpellé pour une autre raison ?
Pour l’heure, aucune information officielle ne permet de répondre à ces interrogations.
La prudence reste donc de mise : les images montrent clairement l’évacuation physique d’un militaire par des agents de sécurité, mais elles ne permettent pas, à elles seules, de conclure à une tentative d’assassinat, à un sabotage ou à une arrestation judiciaire.
Une clarification des autorités militaires ou de la présidence permettrait de lever les zones d’ombre autour de cet incident survenu lors d’un événement placé sous haute surveillance.
Il n’est toutefois pas possible, à partir des seules images disponibles, de déterminer avec certitude la raison précise de cette intervention, ni d’identifier formellement l’unité à laquelle appartient le militaire. Quelques secondes plus tard, une autre intervention des forces de sécurité est également visible dans la séquence, avec l’interception d’un homme vêtu de blanc.
Le silence des autorités alimente les interrogations
L’absence d’explication officielle sur ces différentes interventions nourrit depuis plusieurs jours les interrogations sur les réseaux sociaux. La vidéo, relayée par certains activistes et internautes guinéens, suscite de nombreux commentaires. Plusieurs questions sont désormais posées : le militaire se trouvait-il simplement au mauvais endroit au mauvais moment ? A-t-il effectué un geste considéré comme suspect par la sécurité présidentielle ? A-t-il été interpellé pour une autre raison ?
Pour l’heure, aucune information officielle ne permet de répondre à ces interrogations.
La prudence reste donc de mise : les images montrent clairement l’évacuation physique d’un militaire par des agents de sécurité, mais elles ne permettent pas, à elles seules, de conclure à une tentative d’assassinat, à un sabotage ou à une arrestation judiciaire.
Une clarification des autorités militaires ou de la présidence permettrait de lever les zones d’ombre autour de cet incident survenu lors d’un événement placé sous haute surveillance.


