WiLDAF Sénégal et le Comité des Femmes de la FSAPH ont organisé, mardi à Dakar, un atelier de plaidoyer consacré à la ratification du Protocole à la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples relatif aux droits des personnes handicapées ainsi qu’à l’effectivité de la Loi d’orientation sociale (LOS) au Sénégal.
À travers cette rencontre, les organisations initiatrices entendent renforcer la mobilisation autour des droits des personnes handicapées, notamment ceux des femmes et des filles, encore confrontées à de nombreuses formes d’exclusion et de discrimination. Dans le document d’information remis aux participants, les organisateurs expliquent que cet atelier « s’inscrit dans le cadre des efforts conjoints des organisations de la société civile visant à renforcer la protection et la promotion des droits des personnes handicapées, en particulier des femmes et des filles, conformément aux engagements régionaux et internationaux du Sénégal ».
La rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de défense des droits humains. Selon les organisateurs, elle devait servir de « cadre d’échanges et de réflexion sur les enjeux liés à la ratification dudit Protocole, les défis d’application de la législation nationale existante, ainsi que les actions prioritaires à envisager pour une meilleure inclusion des personnes handicapées ».
Les responsables de l’atelier ont insisté sur l’importance d’un dialogue inclusif afin de promouvoir des réformes concrètes. « L’objectif général de l’atelier est de promouvoir la ratification du Protocole africain relatif aux droits des personnes handicapées et renforcer l’effectivité de la Loi d’Orientation Sociale (LOS) au Sénégal, à travers un dialogue inclusif entre les différentes parties prenantes », ont-ils souligné.
Les données mondiales sur le handicap ont également été mises en avant pour illustrer l’ampleur du défi. Citant l’Organisation mondiale de la santé, les organisateurs rappellent qu’« environ 1,3 milliard de personnes, soit près de 16 % de la population mondiale, vivent avec un handicap ».
Ils ont par ailleurs attiré l’attention sur la situation particulièrement difficile des femmes handicapées en Afrique de l’Ouest. « Cette réalité est encore plus marquée pour les femmes en situation de handicap, qui subissent une double discrimination à l’intersection du genre et du handicap », indique le document.
Selon les organisations, cette double vulnérabilité se traduit par « des obstacles accrus dans l’accès à l’éducation, à l’emploi, aux services de santé, ainsi qu’à la participation citoyenne et politique ». Elles déplorent également que ces femmes demeurent « largement sous-représentées dans les processus décisionnels et dans l’élaboration des politiques publiques ».
Les organisateurs ont aussi présenté le projet « Voix des femmes », porté par Humanité & Inclusion, comme une initiative régionale visant à améliorer l’accès des femmes et filles handicapées à leurs droits fondamentaux. Selon eux, ce projet « se positionne comme une réponse structurée visant à renforcer l’accès des femmes et des filles handicapées à leurs droits fondamentaux, tout en promouvant l’égalité de genre et l’inclusion sociale ».
Au-delà du cadre régional, les participants ont insisté sur les insuffisances dans l’application des textes existants au Sénégal. Bien que le pays dispose d’un dispositif juridique jugé avancé, notamment avec la Loi d’orientation sociale, les organisations estiment que « des défis importants subsistent quant à son application effective, en raison notamment de contraintes institutionnelles, financières et de suivi ».
Pour WiLDAF Sénégal et le Comité des Femmes de la FSAPH, la ratification du Protocole africain représente ainsi « une opportunité stratégique majeure pour renforcer la protection juridique, harmoniser les engagements internationaux et nationaux, et impulser des réformes concrètes en faveur des droits des personnes handicapées ».
Les initiateurs de l’atelier ont enfin appelé à une mobilisation collective autour des enjeux liés aux droits des personnes handicapées. « Cette rencontre vise à mobiliser l’ensemble des parties prenantes, institutions publiques, organisations de la société civile, partenaires techniques et financiers autour des enjeux liés aux droits des femmes et des filles handicapées, tout en renforçant la coordination des actions et l’engagement collectif en faveur d’une société plus inclusive et équitable », ont-ils conclu.
À travers cette rencontre, les organisations initiatrices entendent renforcer la mobilisation autour des droits des personnes handicapées, notamment ceux des femmes et des filles, encore confrontées à de nombreuses formes d’exclusion et de discrimination. Dans le document d’information remis aux participants, les organisateurs expliquent que cet atelier « s’inscrit dans le cadre des efforts conjoints des organisations de la société civile visant à renforcer la protection et la promotion des droits des personnes handicapées, en particulier des femmes et des filles, conformément aux engagements régionaux et internationaux du Sénégal ».
La rencontre a réuni plusieurs acteurs institutionnels, des partenaires techniques et financiers ainsi que des organisations de défense des droits humains. Selon les organisateurs, elle devait servir de « cadre d’échanges et de réflexion sur les enjeux liés à la ratification dudit Protocole, les défis d’application de la législation nationale existante, ainsi que les actions prioritaires à envisager pour une meilleure inclusion des personnes handicapées ».
Les responsables de l’atelier ont insisté sur l’importance d’un dialogue inclusif afin de promouvoir des réformes concrètes. « L’objectif général de l’atelier est de promouvoir la ratification du Protocole africain relatif aux droits des personnes handicapées et renforcer l’effectivité de la Loi d’Orientation Sociale (LOS) au Sénégal, à travers un dialogue inclusif entre les différentes parties prenantes », ont-ils souligné.
Les données mondiales sur le handicap ont également été mises en avant pour illustrer l’ampleur du défi. Citant l’Organisation mondiale de la santé, les organisateurs rappellent qu’« environ 1,3 milliard de personnes, soit près de 16 % de la population mondiale, vivent avec un handicap ».
Ils ont par ailleurs attiré l’attention sur la situation particulièrement difficile des femmes handicapées en Afrique de l’Ouest. « Cette réalité est encore plus marquée pour les femmes en situation de handicap, qui subissent une double discrimination à l’intersection du genre et du handicap », indique le document.
Selon les organisations, cette double vulnérabilité se traduit par « des obstacles accrus dans l’accès à l’éducation, à l’emploi, aux services de santé, ainsi qu’à la participation citoyenne et politique ». Elles déplorent également que ces femmes demeurent « largement sous-représentées dans les processus décisionnels et dans l’élaboration des politiques publiques ».
Les organisateurs ont aussi présenté le projet « Voix des femmes », porté par Humanité & Inclusion, comme une initiative régionale visant à améliorer l’accès des femmes et filles handicapées à leurs droits fondamentaux. Selon eux, ce projet « se positionne comme une réponse structurée visant à renforcer l’accès des femmes et des filles handicapées à leurs droits fondamentaux, tout en promouvant l’égalité de genre et l’inclusion sociale ».
Au-delà du cadre régional, les participants ont insisté sur les insuffisances dans l’application des textes existants au Sénégal. Bien que le pays dispose d’un dispositif juridique jugé avancé, notamment avec la Loi d’orientation sociale, les organisations estiment que « des défis importants subsistent quant à son application effective, en raison notamment de contraintes institutionnelles, financières et de suivi ».
Pour WiLDAF Sénégal et le Comité des Femmes de la FSAPH, la ratification du Protocole africain représente ainsi « une opportunité stratégique majeure pour renforcer la protection juridique, harmoniser les engagements internationaux et nationaux, et impulser des réformes concrètes en faveur des droits des personnes handicapées ».
Les initiateurs de l’atelier ont enfin appelé à une mobilisation collective autour des enjeux liés aux droits des personnes handicapées. « Cette rencontre vise à mobiliser l’ensemble des parties prenantes, institutions publiques, organisations de la société civile, partenaires techniques et financiers autour des enjeux liés aux droits des femmes et des filles handicapées, tout en renforçant la coordination des actions et l’engagement collectif en faveur d’une société plus inclusive et équitable », ont-ils conclu.