Le Premier ministre Ousmane Sonko a consacré une part importante de sa communication en Conseil des ministres du 11 février 2026 à la situation préoccupante dans les universités, en particulier à l’Université Cheikh Anta Diop de Dakar (UCAD), marquée par des tensions et le décès tragique de l’étudiant Abdoulaye Bâ.
En ouverture de son propos, le Chef du Gouvernement a exprimé sa « profonde tristesse » à la suite de ce drame. Il a présenté ses condoléances « à la famille du défunt, à la communauté universitaire et au peuple sénégalais tout entier », tout en appelant à la retenue et à la responsabilité.
Ousmane Sonko a fermement condamné les violences enregistrées dans l’espace universitaire et a insisté sur la nécessité d’établir les faits. Il a ainsi invité le ministre de la Justice « à veiller aux suites judiciaires y afférentes, en établissant toutes les responsabilités en général et, les circonstances de ce décès, en particulier ».
Cette instruction intervient dans un contexte de vive émotion au sein du campus et dans l’opinion publique, où les appels à la transparence et à la justice se multiplient.
Au-delà de la gestion immédiate de la crise, le Premier ministre a souligné « la nécessité de poursuivre les réformes engagées des universités ». Il a encouragé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à accélérer les transformations visant à moderniser la gouvernance universitaire, améliorer la qualité de l’enseignement et stabiliser durablement le calendrier académique.
Pour le Chef du Gouvernement, la crise actuelle révèle l’urgence d’une refondation structurelle du système universitaire, afin de prévenir les tensions récurrentes qui perturbent l’année académique et fragilisent l’avenir des étudiants.
Sécurisation et pacification des campus
Dans le même sillage, Ousmane Sonko a demandé au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique de « continuer à veiller à la sécurisation et à la pacification complète des espaces universitaires ». Cette double approche judiciaire et institutionnelle vise à restaurer un climat de confiance dans les universités, considérées comme des espaces stratégiques pour la formation du capital humain et la réussite de la Vision « Sénégal 2050 ».
En ouverture de son propos, le Chef du Gouvernement a exprimé sa « profonde tristesse » à la suite de ce drame. Il a présenté ses condoléances « à la famille du défunt, à la communauté universitaire et au peuple sénégalais tout entier », tout en appelant à la retenue et à la responsabilité.
Ousmane Sonko a fermement condamné les violences enregistrées dans l’espace universitaire et a insisté sur la nécessité d’établir les faits. Il a ainsi invité le ministre de la Justice « à veiller aux suites judiciaires y afférentes, en établissant toutes les responsabilités en général et, les circonstances de ce décès, en particulier ».
Cette instruction intervient dans un contexte de vive émotion au sein du campus et dans l’opinion publique, où les appels à la transparence et à la justice se multiplient.
Au-delà de la gestion immédiate de la crise, le Premier ministre a souligné « la nécessité de poursuivre les réformes engagées des universités ». Il a encouragé le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation à accélérer les transformations visant à moderniser la gouvernance universitaire, améliorer la qualité de l’enseignement et stabiliser durablement le calendrier académique.
Pour le Chef du Gouvernement, la crise actuelle révèle l’urgence d’une refondation structurelle du système universitaire, afin de prévenir les tensions récurrentes qui perturbent l’année académique et fragilisent l’avenir des étudiants.
Sécurisation et pacification des campus
Dans le même sillage, Ousmane Sonko a demandé au ministre de l’Intérieur et de la Sécurité publique de « continuer à veiller à la sécurisation et à la pacification complète des espaces universitaires ». Cette double approche judiciaire et institutionnelle vise à restaurer un climat de confiance dans les universités, considérées comme des espaces stratégiques pour la formation du capital humain et la réussite de la Vision « Sénégal 2050 ».