Face aux tensions géopolitiques au Moyen-Orient et à la flambée des prix du pétrole, le Premier ministre Ousmane Sonko a présenté en Conseil des ministres la nouvelle doctrine de réponse énergétique du gouvernement sénégalais.
Le chef du gouvernement a alerté sur « une instabilité structurelle profonde » au Moyen-Orient, entraînant « une flambée du cours du baril dans les marchés pétroliers internationaux ». Selon lui, les conséquences pour le Sénégal, pays importateur net d’hydrocarbures, sont « directes, cumulatives et multidimensionnelles », avec notamment « une détérioration de la balance commerciale », « une pression sur les finances publiques » ainsi qu’un « risque de transmission inflationniste aux prix à la consommation ».
Pour faire face à cette situation, Ousmane Sonko a indiqué que le gouvernement privilégie « une réponse fondée sur l’accélération de la valorisation de ses ressources gazières nationales, la maîtrise de la demande énergétique, la diversification compétitive du mix-énergétique et la protection ciblée des secteurs vulnérables ». Dans ce cadre, plusieurs mesures ont été annoncées. Le Premier ministre a demandé « le déploiement accéléré d’une politique de sobriété énergétique » ainsi que « l’accélération de la transition vers les énergies renouvelables ».
Le gouvernement prévoit également « la mise en place d’un bouclier énergétique ciblé en faveur des secteurs stratégiques et du pouvoir d’achat », mais aussi « le renforcement de la veille géopolitique et de la diversification des approvisionnements ». Ousmane Sonko a enfin évoqué « la révision du régime fiscal » afin d’adapter la politique énergétique nationale aux nouvelles réalités internationales.
Le chef du gouvernement a alerté sur « une instabilité structurelle profonde » au Moyen-Orient, entraînant « une flambée du cours du baril dans les marchés pétroliers internationaux ». Selon lui, les conséquences pour le Sénégal, pays importateur net d’hydrocarbures, sont « directes, cumulatives et multidimensionnelles », avec notamment « une détérioration de la balance commerciale », « une pression sur les finances publiques » ainsi qu’un « risque de transmission inflationniste aux prix à la consommation ».
Pour faire face à cette situation, Ousmane Sonko a indiqué que le gouvernement privilégie « une réponse fondée sur l’accélération de la valorisation de ses ressources gazières nationales, la maîtrise de la demande énergétique, la diversification compétitive du mix-énergétique et la protection ciblée des secteurs vulnérables ». Dans ce cadre, plusieurs mesures ont été annoncées. Le Premier ministre a demandé « le déploiement accéléré d’une politique de sobriété énergétique » ainsi que « l’accélération de la transition vers les énergies renouvelables ».
Le gouvernement prévoit également « la mise en place d’un bouclier énergétique ciblé en faveur des secteurs stratégiques et du pouvoir d’achat », mais aussi « le renforcement de la veille géopolitique et de la diversification des approvisionnements ». Ousmane Sonko a enfin évoqué « la révision du régime fiscal » afin d’adapter la politique énergétique nationale aux nouvelles réalités internationales.